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rvrichou
122 abonnés
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3,0
Publiée le 9 avril 2026
Scénario assez faible, peu vraisemblable et sans grand intérê. Peut être était ce voulu pour effacer le handicap parce qu il pourrait être identique avec des personnages non handicapés. Le sujet est intéressant sur l emancipation des enfants quand ils deviennent adultes et ce stade où ce sont les parents qui sont abandonnes et peut être inadaptés. Belle prestation de les comé
Un drame touchant et plein d’humanité qui met en scène la relation fusionnelle entre un fils handicapé voulant s’émanciper et sa mère protectrice cherchant à le préserver, interprétée par la poignante Laure Calamy. 3,25
Très touchant ce parcours de femme confrontée au changement de ses repères. De jolies émotions nous parviennent de Laure Calamy qui prouve une fois de plus sa constance.
Vu en replay sur canal +. Film très touchant qui met en avant une vraie problématique. On se demande ce qu’on ferait à la place des parents et en même temps on est touché par ce couple qui veut vivre normalement. Formidable prestation de Laure Calamy.
Le thème est difficile mais la réalisation et l'interprétation d'en sortent bien. Il aurait fallu étoffée un peu plus le scénario. A titre de comparaison j'ai été beaucoup plus ému par "en tong au pied de l'Imalaya dont le thème est voisin.
Bon film mais attention il est indiqué à partir de 10 ans or il y a plusieurs scènes sexuelles dont une longue plus qu’explicite. Ce n’est pas normal que le film soit autorisé à partir de 10 ans.
Voilà un bon sujet de société sur les handicapés mentaux, peuvent ils avec un enfant dans un couple et c'est ce que nous propose la réalisatrice et scénariste Anne-Sophie Bailly ! L'histoire est plus centré sur la mère d'un handicapé qu'elle élève seule, on y suit son quotidien entre boulot, éducation, course, drague d'un Belge. En plus , elle apprend que son fils est en couplé avec une amie dans le même cas et attendent un bébé qu'ils souhaitent garder. Les choses vont être compliqués de point de vue des futurs grands parents et de l'héroïne allant souvent à ne pas garder ses nerfs tellement elle est déboussolée. Un long métrage un peu déstabilisant par son sujet mais joués avec beaucoup de sincérités par les comédiens, Laure Calamy en tête en particulier. La mise en scène est assez réaliste à l'écran. Une œuvre honnête.
Pour son premier film, Anne-Sophie Bailly a su s’emparer d’un sujet fort avec brio, celui du handicap mental, mais elle s’est surtout entourée d’une actrice qu’on ne cesse de redécouvrir à chacune de ses apparitions pour le sublimer. Le genre de comédienne qui peut porter un film sur ses épaules et qui peut tout jouer. Il y en a peu et Laure Calamy est sans conteste de celles-là. Découverte sur le tard grâce à la série « Dix pour cent », elle est une nouvelle fois épatante en mère complice et fusionnelle de son fils, jeune adulte mentalement retardé. Comme une Isabelle Huppert ou, dans la même tranche d’âge une Virginie Efira, elle est incroyablement versatile, douée et talentueuse et ce rôle pas forcément facile, elle l’empoigne avec un naturel et une justesse dont peu sont capables. Ici, à la fois forte et sensible, courageuse et désespérée, aimante et fatiguée, elle nous offre la composition merveilleuse d’une maman à qui la vie n’a pas fait de cadeau et qui aime son enfant plus que tout. Aussi drôle parfois qu’émouvante souvent, elle porte « Mon inséparable » sur ses épaules. Le reste du casting est quasiment inconnu mais le film s’appuie sur elle sans souci. À ses côtés, un jeune homme véritablement déficient mental lui sert de partenaire avec brio. Il s’agit de Charles Peccia-Galletto déjà nommé aux Césars dans le passé pour son rôle dans « Louise Wimmer ». À l’instar d’un Pascal Duquenne atteint, lui, de trisomie 21 dans « Le Huitième jour » ou des acteurs de « Un p’tit truc en plus », le jeune homme épate et convainc sans peine.
Si le générique de « Mon inséparable » est de toute beauté et nous met dans l’optique d’une œuvre réalisée avec une patte visuelle certaine, la suite ne nous donne pas raison et c’est d’ailleurs peut-être le léger point faible du film en plus de quelques petites longueurs et baisses de rythme : Bailly filme de manière assez impersonnelle sa belle histoire de tolérance, de résilience et de courage. Cela n’est pas dérangeant outre mesure vu la teneur et le propos du film mais on s’attendait à une facture visuelle aussi inspirée que celle du générique. Le long-métrage met le doigt sur des sujets peu traités au cinéma comme la sexualité et la maternité chez les personnes déficientes mentales. Abordé avec le doigté et la finesse nécessaires et beaucoup d’empathie salvatrice, le film nous touche sur ces sujets. On sent le tout documenté et rendant honneur à ces personnes. Mais le film se concentre surtout sur le personnage de Calamy et sa relation forcément complexe avec son fils qu’elle a eu très jeune. Les conséquences sur sa vie personnelle, professionnelle et amoureuse sont présentées simplement et nous accrochent, nous touchent en plein cœur. « Mon inséparable » est donc un film simple et beau avec un sujet courageux et beaucoup d’amour et de tendresse, une réussite.
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Mon Inséparable a l’intelligence de s’emparer du handicap comme d’une métaphore par laquelle représenter spoiler: la lutte intestine vécue par un parent, en l’occurrence une mère, face au départ de son enfant . La séquence inaugurale à la piscine préfigure le vieillissement de Mona par l’intermédiaire d’une femme âgée dérangée en pleine nage par les éclaboussures du fils : la complicité esthétisée à outrance par la mise en scène, au-dessus de laquelle se dresse le titre du long métrage, se voit éprouvé au contact d’événements divers qui ont tous pour conséquence d’interroger le lien familial. Aussi le mouvement du récit est-il celui d’une recomposition à partir de l’existant : prendre la route pour aller dans un ailleurs où se trouve l’essentiel, partir à la mer pour ne pas prendre le large mais, au contraire, pour plonger au plus profond de soi. Nous reprocherons au film son énumération de spoiler: sanglots , réduisant Laure Calamy à une spoiler: mater dolorosa dont la complexité de caractère n’est pas suffisamment étudiée ; de même, la belle Océane est perdue de vue au profit d’une spoiler: focalisation sur la relation entre Mona et Joël qui manque de cette instabilité émotionnelle, de cette fragilité pourtant recherchées par la direction d’acteurs.