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flo c.
8 abonnés
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0,5
Publiée le 28 mars 2026
Un film sans intérêt qui entend brosser un portrait plutôt flatteur d'une bimbo bien de son temps : le résultat est catastrophique et d'une grandiloquence en toc. Le film ne raconte rien et aurait tendance à en faire des tonnes. Avec une fin pompeuse à souhait
J'avais vu une première fois ce film, l'esprit plein de préjugés et, après l'avoir revu, je m'aperçois que j'etais passée complètement à côté. Il y a une énergie folle, l'actrice est étonnante, la réalisation intéressante : bref, au final, j'aime beaucoup.
Une oeuvre âpre, un portrait sans concession d une jeune fille d aujourd'hui, qui rêve de paillettes, narcissique ne vivant que de l apparence, accro à tik tok et aux réseaux sociaux. J ai eu du mal au début à m intéresser à cette jeune joué de façon brillante par malou khebizi que je decouvrais, mais son personnage peu à peu car au delà de ses lubies inutiles se cache un mal être et une douleur qui m a ému. De plus le scénario est très bien amené, la preuve la réalisatrice garde cette atmosphère tendu tout au long du film et qui se termine spoiler: pas spoiler: forcément spoiler: en spoiler: happy spoiler: end .
Les espoirs d'une jeune fille d'un milieu modeste de Fréjus, obsédée par son apparence, les réseaux sociaux et le fait de pouvoir être choisie pour une télé-réalité. La réalisatrice a certes su capter des sujets sociologiques contemporains avec talent pour son premier film. Cependant, l'histoire (pas loin du documentaire) et les personnages m'ont très moyennement intéressés.
D'une tristesse infinie, ce film-docu sur la France des grands déclassés sociaux nous offre la possibilité de suivre le parcours d'une jeune paumée, mal élevée par une mère marginale et davantage intéressée par l'immédiateté du vol et de la télé-realité que par les études et autres contrat sociaux. Elle joue comme est vit, avec colère et désespoir, son existence indéniablement non nécéssaire nous ramène immanquablement à l'axiome de Cioran : "vivre c'est frétiller inutilement sur une planète inutile".
Agathe RIEDINGER ( petite-fille de Solange de MAISTRE, de Roselyne LEMAU de TALANCÉ de SIRVINGES et d'Émile de JOUSSINEAU de TOURDONNET ) nous parle donc du sous-prolétariat. Et, curieusement, le crevard de ZUP que je suis n'en a strictement rien à foutre de son point de vue sur le sujet ... Comme c'est bizarre !
Diamant Brut filme son personnage principal sans stéréotype, donnant à voir avec justesse la violence à laquelle elle est confrontée. On y repense longtemps après !
Un vraie pépite. L'actrice principale est incroyable son jeu est d'une justesse rare,mais j'avoue que le casting est fou!!! . L'histoire m'a tellement touchée !. On se sent très proche et on vit chaque combat et blessure de Liane . spoiler: pour la conclusion du gilm, et à mon sens, elle met fin à ses jours et c'est tragique.. J'ai donc était très chamboulée . Mais je pense que chacun peut voir les choses à sa façon,sur ce point,ce qui apporte encore une expérience d'immersion complète ,en se mettant la place de Liane Je dis merci 1000 fois pour le moment passé a regarder ce film et contempler chaque regard , d'ailleurs il y à peu d'échange verbales .le contexte est très contemporain et malgré l'aspect urbain et actuel ,j'ai ressenti beaucoup de poésie ,je pense que c'est grâce a l'esthétique et la photographie .film immersif ,une réelle expérience.
Diamant Brut de Riedinger, c’est un uppercut adolescent dans la mâchoire du cinéma social français, une chronique de la rage qui refuse le misérabilisme pour embrasser la fureur. Le film vibre d’une tension animale, où chaque plan respire la sueur, le combat, le vertige de l’émancipation par la violence ou la grâce. Lyna Khoudri y brille d’un éclat brut, indomptable, traversant l’écran comme une étoile filante qui refuse de cramer pour les autres. Ce n’est pas du cinéma poli — c’est du cinéma qui griffe, qui cogne, qui vit.
Jai lu les mauvaises critiques avant de rédiger celle ci Ces mauvaises critiques viennent de personnes qui me savent sans doute pas que ces influenceuses existent Influenceuse sans charme qui n'ont qu'à leur portée des atouts vulgaires à mettre en avant, à 110 E
Ce film à l'esthétique recherchée (lumière et son) décrit de belle façon la rage de s'en sortir et surtout la responsabilité des parents (père absent, mère détachée)
Le film et les acteurs étaient plutôt bons, mais l’histoire peu accrocheuse… et qu’est-ce qu’on doit en retenir exactement ? Ce qu’on peut saluer, c’est le talent littéralement « brut » de l’actrice principale.
Ce film est une grande surprise avec de nouvelles actrices qui crèvent l’écran. C’est joué juste dans l’atmosphère de la vie de ces jeunes un peu perdus.
Strass et paillettes, collagène et smartphone, cigarettes électroniques, vol à l’étalage, dance floor, tyrannie plastique de Tik Tok, dictature du pop sur Snapchat, si difficile d’avoir un corps et les remous lascifs d’Angèle en réseau.
Impossible de payer l’indispensable, c’est à dire tout le superficiel attendu, voilà le flop, obligé de se vendre en casting à n’importe quoi, n’importe qui.
Chirurgie esthétique tous azimuts, corps façonnés selon le buzz, de l’instant, instant d’avant où l’IA éliminera tout le monde dans un réality show siliconé et fera enfin place nette à la falsification totale; une bonne fois pour toute, temple du faux.
D’ailleurs entre filles l’apostrophe c’est « frère », paradoxe assumé; les scooters de Fréjus bourdonnent comme des moustiques autour de la nouvelle star de pacotille.
Le casting est enfin tombé comme une sentence, elle est pré-sélectionnée, reine si imparfaite selon les critères invincibles et paramétrés du show bizz. Elle est touchante de maladresse, modifiée de chirurgies multiples et tellement enfantine dans ses accès, déjà transformée parmi des milliers de concurrentes anonymes dans l’espoir d’atteindre le zénith numérique.
Elle croit à son destin et va de ses hélitres sensibles et fragiles voler vers la lumière et ses matières trompeuses de fausses soies moirées, de fausses perles, de poudre au nez, de leurres vérouillés.
Elle aime les grosses cylindrées et les reflets factices de la richesse, elle aime l’ambition qu’il l’attire irrésistiblement.
Influenceuse sous influence de ses myriades de likes, de commentaires bienveillants, de commentaires salaces, de commentaires malveillants, comment arbitrer et penser librement?
Elle aime ce qu’elle n’a pas, elle combat et bute pour d’inaccessibles surfaces de pixels et d’ illusoires affections et combat coûte que coûte pour fuir sa pauvreté si plate, ses origines dites modestes, comme une malédiction sans relief jalonnée de mises en demeure et d’impayés contre lesquelles lutte sa mère pour l’élever et contre lesquels elle ne peut rien, contrainte à voler pour espérer briller. Une mère qui ne comprend rien ou comprend tout, au choix.
Il règne un indicible malaise dans cet environnement cerné par un internet tout puissant apparemment simple et pourtant impitoyable dans cette fuite en avant, elle est poussée vers le néant dans ce monde de girouettes, abandonnée au vent mauvais.
Un monde exclusivement de surface qui engloutit ses victimes séduites et digérées si vite. Et comme souvent dans ces chimères règne un profond appel spirituel, un manque, une absence hurlante que ce fatras matériel met en exergue sans pour autant libérer le souffle ni l’imposer.
J'ai parfois été mal à l'aise devant cette jeune fille et son entourage toxique. Malgré cela, le film vaut le coup, ne serait-ce que pour réaliser les ravages d'une illusion de vie de rêve via les réseaux