Tatami
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islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 septembre 2024
Bon, c’est un film coup de poing, ….La politique d’un pays et le sport ne font pas toujours bon ménage. Vous avez lu le synopsis sans doute et savez de quoi je parle….De l’Iran, encore de l’Iran, toujours de l’Iran…..Le film est conçu comme un thriller, avec une atmosphère qui fait penser à « Raging bull » de Scorsese…..Un noir et blanc très élégant, un format carré ( ne soyez pas étonné comme mon voisin, qui est parti se plaindre)….Le film crée l’empathie et je dirais presque l’amour du spectateur pour cette judoka, championne iranienne qui doit se battre contre deux choses, ses adversaires et le pouvoir islamique….Est- ce un symbole quand elle ôte son voile ? Beaucoup d’émotions au fil du film donc, surtout vers la fin….Le genre de film qui a du être interdit en Iran
et ne s’oublie pas . Je conseille fortement
Pauline T
Pauline T

31 abonnés 40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2024
Vu lors d'une avant première à Bruxelles : Un film juste à tous points de vue. Un sujet qui renouvelle le genre du cinéma iranien. Les femmes encore et toujours opprimées, mais qui, cette fois, tentent de s'exprimer par le sport. Les deux actrices sont sublimes dans leur rôle respectif. Une judokate qui en veut et une coach complètement perdue entre sa patrie et son travail. Lequel des deux vaincra ? Haletant jusqu'à la fin, ce film est une pépite. Le noir et blanc vient sublimer la mise en scène et ajoute à ce côté étouffant et stressant de la situation.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2024
Les amies du tatami peuvent se révéler des ennemies. Qu'un film soit aujourd'hui coréalisé par un Israélien et une Iranienne tient du miracle, eu égard à la situation géopolitique et il est évident qu'une telle œuvre ne pourra être vue en Iran que par des voies illégales. Ce qui se trame dans Tatami est non seulement crédible mais a déjà eu lieu,sous une forme voisine, y compris récemment aux J.O de Paris, concernant un autre pays que l'Iran et une autre discipline que le judo. Tourné en grande partie dans un même lieu, un dojo, à l'occasion des championnats du monde de judo. Le film se distingue par son noir et blanc très travaillé et par son scénario haletant où sport et politique se mélangent en un cocktail explosif, au détriment de la liberté d'une athlète et de son entraîneuse. Le lien entre ces deux femmes, de générations différentes, est d'ailleurs l'un des grands points d'intérêt de cette histoire où la judokate est menacée d'Uchi-mata par les autorités de son pays. Le film est puissant et humain, mélodramatique dans le bon sens du terme, où le combat pour le dignité devient un enjeu crucial. Deux petits bémols pour chipoter quand même : les commentaires en voix off des reporters qui couvrent l'événement cèdent parfois au dithyrambique quand ils ne sont pas empreints de naïveté. On aurait pu s'en passer ou tout du moins les rendre moins présents. Enfin, 2 ou trois tours de la compétition sont en trop, si l'on souhaite se conformer à la réalité d'un championnat du monde de judo. Ce ne sont que des détails dans ce réquisitoire puissant contre un régime liberticide, parmi les plus honteux de la planète, et Dieu sait s'il y a de la concurrence en ce domaine.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2024
« Tatami », le film coréalisé par Guy Nattiv et Zar Amir Ebrahimi, est un long métrage qui prend d’emblée des partis pris esthétiques auxquels nous ne somme plus trop habitués : le noir et blanc et le format carré. Je ne sais pas pourquoi ils ont fait ce choix mais j’imagine que c’est pour nous offrir un film qui devient de plus en plus étouffant, de plus en plus resserré et tendu au fil des minutes. L’intrigue se déroule presque en temps réel, le temps d’une compétition de judo. On le sait, les combats de judo s’enchainent assez vite dans un championnat, aussi le film n’a que deux angles à exploiter : sur le tatami et hors du tatami en coulisse (on excepte quelques toutes petites scènes en Iran et quelques flash back très courts). Pour ce qui concerne les scènes de judo, sport très peu exploité à ce jour par le cinéma, je trouve qu’elles sont pas mal filmées du tout. C’est vrai que le sport sur grand écran, c’est souvent compliqué à filmer mais ici ça passe bien. Bien-sur, les effets sonores sont un peu amplifiés, les combats raccourcis, les ippons un peu plus spectaculaires qu’ils ne le sont en réalité. C’est de bonne guerre et pour ce que j’en sais (c’est à dire pas grand-chose étant donné que ce sport m’est peu familier), tout m’a l’air plutôt bien rendu. Mais le suspens n’est pas réellement sur le tatami, il est surtout en coulisse. Peu de musique, un montage au cordeau, des scènes filmées caméra à l’épaule, du hors champs qui fait monter la tension : l’intrigue devient de plus en plus irrespirable au fil des conversations téléphoniques, au point que chaque sonnerie de portable finit par apporter à elle seule de la nervosité au spectateur. Sur la forme, à moins de vouloir chipoter sur les scènes de combat (pour les spécialistes), « Tatami » est de très bonne facture. On en va pas ergoter, le casting repose quasiment entièrement sur deux comédiennes Arienne Mandi dans le rôle de Leila et Zar Amir Ebrahimi elle-même dans le rôle de son entraineuse, Maryam. Cette dernière incarne une ancienne championne spoiler: qui s’est retrouvé en 1988 exactement dans la même situation que sa protégée, et qui a cédé à la pression.
Zar Amir Ebrahimi donne corps à une femme tiraillée, spoiler: dont on sent que cela fait longtemps qu’elle ressasse cet abandon. Au début, plus par peur que par loyauté, elle pousse Leïla à accepter, parfois durement, souvent sans ménagement. Mais impossible de lui en vouloir, le régime la place dans une position impossible et elle est terrifiée pour elle-même et ses parents.
Plus encore que Leïla, c’est son personnage à elle qui a le plus de chemin à parcourir dans l’espace d’une journée. Arienne Mandi, quant à elle, est formidable dans le rôle de cette femme forte, déterminée spoiler: à ne plus céder à ce régime.
Le scénario, d’après ce que je sais, ne raconte pas l’histoire vraie d’une judokate mais mélange plusieurs expériences similaires, subies par des sportifs et des sportives iraniennes dans des sports d’affrontement ces dernières années. C’est arrivé en judo, en lutte, en boxe et surement dans d’autres cas qu’on ignore. Le film montre comment le régime s’y prend pour faire pression : spoiler: on ordonne, puis on menace, puis on va chercher les parents, on leur demande de faire pression, on les arrête le cas échéant, et puis les choses peuvent surement aller encore plus loin, et tellement vite. Leïla commence par refuser mais la pression devient insoutenable, elle perd de l’influx et ses combats sont de plus en plus difficiles. Son quart de finale tourne au cauchemar, elle ne peut plus respirer, elle est proche de l’abandon et dans un geste hautement symbolique, pour retrouver de l’air, elle enlève son foulard. On peut trouver que cette scène symbolique est un peu « facile », que la ficelle est grosse, mais au fond, avec ce geste, elle opère une rupture. La télévision iranienne n’en montrera rien (la retransmission est coupée depuis un moment) mais le geste est là : elle ne le fait pas de rage ou par bravade, elle le fait parce qu’elle a besoin d’air. L’attitude du monde du judo, qui comprends tout assez vite (ils sont habitués malheureusement) et fait tout ce qu’il peut pour aider Leïla, est honorable dans le mesure de leur moyens. On est soulagé lorsque la jeune femme, à bout de nerf, leur demande enfin de l’aide.
« Tatami » est un film réussi. On peut (peut-être) trouver à redire sur certains aspects (peut-être) moins crédibles spoiler: (la perte de poids en 20 minutes, la fuite du mari avec son fils en quelques heures)
mais pris dans son ensemble, « Tatami » est fort réussi.
dyssee
dyssee

10 abonnés 16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 septembre 2024
Un film puissant et courageux sur les femmes iraniennes. Une collaboration émouvante entre une Iranienne et un israélien derrière la caméra.
Flower 0478
Flower 0478

105 abonnés 440 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 septembre 2024
Pour moi c'est un film coup de poing qui mérite d'être vu car ça montre la pression que les athlètes peuvent avoir dans leurs discipline dans certains pays comme on voit ici c'est l' lran je savais que la bas c'était une dictature mais à ce point là au point de menacer l'athlète concernant sa famille pour qu'elle déclare forfait je découvre l'envers du décor que je connaissais pas en tout cas mention spéciale aux actrices que je connaissais pas elles sont attachantes et touchantes dans leur rôles allez y ce film mérite d'être vu.
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2024
L’équipe irakienne de judo participe en Géorgie aux championnats du monde. Dans la catégorie des moins de 60kg, Leila (Arienne Mandi impressionnante de puissance et de ténacité) a de bonnes chances de médaille. Mais la politique s’en mêle confrontant Leila et sa coach Maryam (Zar Amir) à des choix cornéliens.

L’identité des deux co-réalisateurs de "Tatami" interpelle : Guy Nattiv est Israélien, installé aux Etats-Unis, Zar Amir est Iranienne et vit en France depuis 2008. Son rôle dans "Les Nuits de Mashhad" lui a valu un prix d’interprétation à Cannes en 2022.

Sous de tels auspices, "Tatami" ne peut être qu’un film politique. "Tatami" dénonce la situation des femmes en Iran, condamnées à porter, même dans la pratique du sport, le hijab. Il dénonce l’antisionisme des mollahs et son refus obstiné de tout contact avec des sportifs israéliens. Il dénonce les méthodes répressives utilisées par le régime pour faire pression sur ses ressortissants et les faire rentrer dans le rang.

Il s’inspire de plusieurs histoires vraies : celle d’une joueuse iranienne de taekwondo qui a fait défection avec son mari et celle d’un judoka iranien qui, sous la pression de sa fédération, avait déclaré forfait pour éviter de combattre un adversaire israélien (le régime refuse toute rencontre avec les représentants de ce qu’il appelle « le régime d’occupation sioniste »). Mais précisons que la fédération iranienne n’envoie aps de judokates dans des compétions internationales ; car le port du hijab y est en effet interdit en raison des risques d’étranglement qu’il occasionnerait.

Mais "Tatami" ne se résume pas qu’à ce seul plaidoyer, aussi admirable et nécessaire soit-il. C’est un film qui n’oublie pas le cinéma. Il est tourné en noir et blanc dans un lieu quasi-unique, le palais des sports de Tbilissi, croisement baroque d’architecture soviétique et brutaliste. Unité de lieu donc mais aussi unité de temps : le film se déroule en temps réel – je me suis demandé, sans en rien savoir, si les matches de judo se succédaient à un rythme aussi rapide dans une compétition internationale. Le tout donne au film un tempo intense qui nous maintient en haleine tout du long.
Dernière qualité : le personnage de Maryam, qu’on pensait secondaire et qu’on craignait de voir enfermé dans une caricature, celle de la gardienne des valeurs du régime, et qui se révèle beaucoup plus subtil.

Une amie m’a dit avoir été déçue par l’épilogue. Certes, celui-ci met un peu trop les points sur les i. On l’aurait compris sans besoin de l’expliciter autant. Pour autant, il m’a semblé moins prévisible que je l’escomptais. En dire plus vous priverait du plaisir de le découvrir.
PLR
PLR

556 abonnés 1 768 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2024
Un drame (quoique les exploitants de salle le classent thriller) aux allures de récit d’une situation réelle. En fait, un scénario seulement inspiré de petits bouts d’évènements et de problématiques similaires ayant marqué la présence de sportifs de haut niveau iraniens dans les compétitions internationales. Les médailles c’est toujours bon pour le prestige d’une nation, quel que soit son régime. Mais ici le régime est suffisamment tordu pour préférer voir son athlète abandonner au motif d’une blessure simulée plutôt que d’affronter une compétitrice d’un pays avec lequel il est en conflit. Dès qu’il s’agit d'un film sur l’Iran, la critique s’emballe facilement. C’est toujours jugé par défaut nécessairement très bon ! On s’interrogera quand même sur le choix du noir et blanc. Quel objectif narratif, cinématographique ou artistique ? Et vu le sujet (dans le genre thriller comme promis dans la programmation des salles) on regrettera aussi que les méandres de la décision politique n’aient pas été davantage explorés. Ça aurait fait un film de plus pour vulgariser le régime et ses pratiques. Là, ça ne dépasse pas la dénonciation, somme toute superficielle.
Domique de Bretagne
Domique de Bretagne

52 abonnés 27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 septembre 2024
La question n'est pas de savoir quel est le plus grand film sorti depuis janvier...

La question est de savoir quel film, en 2024, pourrait être meilleur que Tatami ?
velocio

1 538 abonnés 3 498 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 septembre 2024
Sous prétexte de s'être laissé happer par un film, doit on pour autant abandonner tout sens critique ? C'est la question qu'on est en droit de se poser à la sortie de "Tatami", ce vrai-faux film iranien réalisé en Géorgie par la comédienne franco-iranienne Zar Amir Ebrahimi, Prix d'interprétation féminine dans "Les Nuits de Mashhad" à Cannes 2022, et par l'israélien Guy Nattiv, "Tatami" utilise le sport pour vilipender le régime des mollahs en Iran et si on se contente d'en faire un résumé succin, l'histoire a tout pour faire un bon film de cinéma : on est à Tbilissi où se déroulent les championnats du monde de judo et, par crainte d'une rencontre en demi-finale ou en finale avec une israélienne, les autorités sportives et politiques iraniennes veulent obliger Leila Hosseini, leur meilleure représentante, à abandonner la compétition en prétextant une blessure. Mettez ce début de scénario entre les mains d'un Farhadi, d'un Panahi ou d'un Rasoulof et vous obtiendrez un grand film de cinéma dans lequel la charge contre le régime iranien sera au moins aussi forte que dans "Tatami" mais qui sera exempt de tous les énormes défauts qui nuisent grandement à ce film : lourdeur dans la mise en scène, effets chocs inutiles et même nuisibles cherchant maladroitement à renforcer le propos, manichéisme beaucoup trop appuyé qui arrive par moment à retourner l'effet recherché. Vous l'aurez compris : on est là dans le film de propagande balourd et sans nuance, ce genre de film que les soviétiques, parfois, ont réalisé, que les américains, parfois, ont réalisé, que Alfred Hitchcock, parfois, a réalisé, etc.. Alors oui, au premier degré, ça marche et on se laisse emporter par l'histoire pleine de suspens de Leila et de Maryam Ghanbari, sa coach. Mais quand on commence à réfléchir sur ce qu'on vient de voir ... Même si il reste dans des éléments positifs dans votre esprit : le choix de noir et blanc et le format carré qui contribuent, cette fois ci intelligemment, à renforcer l'impression d'étouffement ; le jeu des 2 comédiennes, l'américaine Arienne Mandi dans le rôle de Leila et Zar Amir Ebrahimi dans celui de Maryam. Toutefois, si vous souhaitez voir un grand film qui, lui, fustige de façon intelligente le régime iranien, vous avez de la chance : "Les graines du figuier sauvage" de Mohammad Rasoulof arrive tout juste sur les écrans de l'hexagone.
FaRem

10 571 abonnés 11 448 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 septembre 2024
Le sport a toujours eu une dimension politique, on ne va pas rappeler certains moments marquants de l'histoire, et c'est encore très vrai aujourd'hui avec ces deux milieux qui sont très liés dans des pays plus que dans d'autres. "Tatami" fait directement référence à l'interdiction prononcée par l'Iran envers ses athlètes pour les empêcher d'affronter des adversaires israéliens. Une demande ou plutôt un ordre à des sportifs à qui il est demandé de sacrifier leurs rêves... C'est ce qui arrive à la judoka Leila Hosseini qui arrive aux championnats du monde gonflée à bloc avec la sensation qu'elle va faire quelque chose de grand, mais lorsqu'il apparaît qu'elle risque d'affronter une Israélienne, on lui demande de se retirer... Entre le drame social et le thriller politique, "Tatami" est un coup de force, un combat pour la liberté et la dignité qui va au-delà du tatami. Un récit extrêmement immersif, mais surtout glaçant et oppressant avec ces pressions de toutes parts qui nous font craindre pour ces femmes et leurs proches. La mise en scène est vraiment soignée tandis que l'utilisation du noir et blanc n'est pas artificielle comme trop souvent. En somme, un bon film porté par une solide distribution.
Frédéric T
Frédéric T

37 abonnés 56 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2024
Thriller politico-sportif très efficace. Les bons points : une intrigue bien rythmé, un noir et blanc très esthétique, deux magnifiques actrices. Les mauvais points : des longueurs ( un ou deux combats en trop ), des lourdeurs ( la démonstration est souvent trés appuyée ), un dénouement attendu, sans surprise. Mais finalement un très bon à recommander.
clamarch
clamarch

16 abonnés 219 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 septembre 2024
Vraiment prenant, glaçant, enthousiasmant. Un réquisitoire contre les barbus de la soi-disant République islamiste d'Iran. Une ode aux femmes et à leur courage inversement proportionnel à la Lâcheté de ceux qui les opprimé. De magnifiques moments sportifs en prime.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 septembre 2024
Film coup de poing que ce brûlot Politique à travers cet haletant Thriller sportif , Symbole de la lutte des Femmes Iraniennes !
Zar Amir Ebrahimi , qui joue dans le film et Guy Nattiv , elle Iranienne et lui Israélien , signent un film captivant sur la violence du régime Iranien et le douloureux chemin vers l'exil !
Pour moi il ne fait aucun doute que ce film au vu de la thématique ai été interdit de diffusion en Iran !
Gonzague Steenkiste
Gonzague Steenkiste

30 abonnés 47 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 septembre 2024
Je sors d'avoir vu ce film, et je ne trouve pas grand chose à dire tant j'ai été intégralement conquis et bouleversé.
Pendant toute la durée du film, j'ai éprouvé des choses très physiques. Parfois j'étais comme liquéfié, parfois tétanisé, parfois, alors que je ne suis pas sportif, ni amateur de sport, complètement en osmose avec la judokate et son entraineuse.
Le film est réussi sur tout les plans: construction, dramaturgie, esthétique, jeu des acteurs (actrices principalement)
J'ai vraiment eu le sentiment de voir un très très grand film, qui pourtant ne me faisait pas envie au départ (sinon que je m'intéresse à l'Iran, ayant une amie très chère qui y a vécu et qui y retourne souvent)
Dépêchez-vous, allez-y et parlez-en autour de vous.
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