Tatami
Note moyenne
4,2
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209 critiques spectateurs

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Chrysale
Chrysale

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 septembre 2024
Film exceptionnel, d’une profondeur incroyable qui retrace parfaitement la pression exercée sur la population iranienne par le pouvoir en place
À aller voir impérativement !!!
Nitnelav
Nitnelav

15 abonnés 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2024
Ce thriller alliant politique et sport se démarque par son efficacité. D’un côté, on est captivé par une intrigue bien menée, avec un excellent rythme et une esthétique en noir et blanc qui sublime chaque scène. Le casting féminin est particulièrement remarquable, avec deux actrices qui livrent des performances mémorables. D’un autre côté, certains aspects alourdissent un peu l’ensemble, comme des séquences de combats parfois superflues ou une mise en scène qui insiste parfois un peu trop sur ses messages. Quant au final, il manque peut-être de surprise, s’inscrivant dans une certaine prévisibilité. Cependant, malgré ces quelques défauts, le film reste une belle réussite, et mérite qu’on s’y attarde. Un film que je recommande sans hésitation, surtout pour les amateurs de thrillers visuellement soignés et d’histoires bien ficelées.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2024
TATAMI est un film fort, direct, un film de combat qui chope le régime iranien par la manche en espérant le mettre au sol. Inspiré d'une histoire vraie, ce film dénonce l'oppression du régime des mollahs.
L'Iranienne Zar Amir Ebrahimi et l'Israëlien Guy Nattiv ont fait le choix audacieux du noir et blanc et du huis-clos dans ce gymnase géorgien. Le résultat est efficace car il place les spectateurs au milieu du piège dans lequel Arienne Mandi se retrouve coincée sans possibilité de s'échapper. C'est oppressant et c'est malheureusement la réalité pour des millions de femmes iraniennes.
Un film coup de poing.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2024
L’oppression

Prix d'interprétation féminine à Cannes pour sa prestation dans Les Nuits de Mashhad, très remarquée dans Les Survivants de Guillaume Renisson, l’iranienne Zar Amir Ebrahimi ne faillit pas non plus quand elle passe derrière la caméra, ici en compagnie de l’israélien Guy Nattiv, dont, jusqu’alors, la filmographie est restée pour le moins confidentielle -. La judokate iranienne Leila et son entraîneuse Maryam se rendent aux Championnats du monde de judo avec l'intention de ramener sa première médaille d'or à l'Iran. Mais au cours de la compétition, elles reçoivent un ultimatum de la République islamique ordonnant à Leila de simuler une blessure et d’abandonner pour éviter une possible confrontation avec l’athlète israélienne. Sa liberté et celle de sa famille étant en jeu, Leila se retrouve face à un choix impossible : se plier au régime iranien, comme l'implore son entraîneuse, ou se battre pour réaliser son rêve. 103 minutes absolument formidables, traitées comme un thriller avec ce qu’il faut de tension et de suspense. Des interprètes épatantes et un contexte politique parfaitement explicite… hélas !
Sport et politique ! Voilà un mélange rarement exploité au cinéma. Ici, le scénario réussit admirablement à nous plonger dans les coulisses d’un championnat du monde de judo. La critique du régime des mollahs est accablante. Evidemment, le film n’est pas noté comme iranien mais comme géorgien, d’ailleurs le tournage s’est déroulé à Tbilissi. Anoter qu’il a été écrit avant la révolte des femmes en Iran, en s'inspirant de plusieurs athlètes iraniennes, - une boxeuse, une spécialiste de l’escalade et une autre du taekwando -, ayant accompli l’impossible. Le choix du huis clos et de son atmosphère étouffante est des plus heureux. Cette sensation de claustrophobie est emblématique de l’enfermement et de l’oppression constante imposée à ses athlètes femmes par l’Iran. Le noir et blanc et le format carré qui favorise les très gros plans font partager ladite sensation au spectateur. Sous couvert de film sportif, Tatami s’adonne à la critique frénétique du régime autoritaire iranien, en veillant à montrer deux réactions aux événements sans jamais apporter de jugement, ni sur l’une, ni sur l’autre. C’est du très grand cinéma et un des films du moment.
Arienne Mandi, actrice américaine mais parlant parfaitement le frasi -, est une véritable découverte. Elle a tourné toutes ses scènes de judo, au cours desquelles elle affronte d’authentiques athlètes olympiques. – A noter que je n’ai jamais vu ce sport aussi bien filmé au cinéma -. A se côtés Zar Amir Ebrahimi, herself, est prodigieuse. Quelle actrice ! Citons encore Ash Goldeh et Jaime Ray Newman, tout aussi impeccables. Réaliste, d’une cruelle vérité, ce thriller sportif suffocant, un modèle du genre, fait froid dans le dos, nous terrasse par ippon ! Incontournable ! Tous au dojo !
Franck J P
Franck J P

7 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2024
Aux confins des luttes de liberté et d'émancipation féminine, ce nouvel opus de cinéma iranien conjugue tous les atouts d'un film puissant tant dans ses qualités émotionnelles que dans sa rigueur technique.
pauletvirginie
pauletvirginie

4 abonnés 57 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 septembre 2024
si vous n'aimez pas le judo, n'y allez pas !
il n'y a que les combats de judo, et les menaces ; rien d'autre ; rien de plus que le pitch
spoiler: et qu'est-il arrivé aux familles menacée ? on ne le saura jamais
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2024
Après cette période haute en couleur de JO, ce drame en Noir & Blanc prend le contre-pied, avec un retour arrière sur les coulisses et pratiques "peu Olympiques" de certains pays, en l’occurrence ici l'Iran. Cette co-réalisation de Zar Amir Ebrahimi ( Iranienne ) et Guy Nattiv ( Israélien ) dégage une puissance extraordinaire, dans des locaux, couloirs et ambiance des plus sombres, tout droit sortis de l'époque de la guerre froide.... Ici toute la chape de l' extrémisme de pouvoirs autoritaires, renfermés et intolérants est mise en scène, un peu lentement, mais cela ne nuit pas, à la formidable démonstration via un sport de combat et et de lutte ( tiens tiens ) qu'est le judo, qu'on ne voit pas assez dans les films en général ! Grace à des interprétations rigoureuses et sans fioriture de la réalisatrice et comédienne : Zar Amir Ebrahimi ( Myriam ) et de la formidable Leila Hosseini ( Leila ), ce film constitue un réquisitoire courageux et douloureux contre l' intégrisme dit "religieux". Quelle force ressentie via un montage pertinent et implacable.....!!**
Sébastien Monneret
Sébastien Monneret

59 abonnés 133 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 septembre 2024
Je n'ai pas accroché. Je me suis ennuyé. C'est mon avis. Ma mère a aimé. Moi j'étais déçu. Je n'ai pas compris l'intérêt d'un noir et blanc. Je n'ai pas compris le format (carré ou 4/3). Ce film a définitivement plus un caractère politique et idéologique (légitime) que cinématographique. Dommage parce que les deux actrices principales crèvent l'écran.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 septembre 2024
Sujet assez fort sur la dictature religieuse iranienne. Film avec des traits de caractère des personnages un peu forcé , des images de combat de judo pas toujours réaliste mais a mettre en parallèle avec le combat actuel des iraniens et iraniennes et malheureusement avantage aux religieux.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2024
L’équipe irakienne de judo participe en Géorgie aux championnats du monde. Dans la catégorie des moins de 60kg, Leila (Arienne Mandi impressionnante de puissance et de ténacité) a de bonnes chances de médaille. Mais la politique s’en mêle confrontant Leila et sa coach Maryam (Zar Amir) à des choix cornéliens.

L’identité des deux co-réalisateurs de "Tatami" interpelle : Guy Nattiv est Israélien, installé aux Etats-Unis, Zar Amir est Iranienne et vit en France depuis 2008. Son rôle dans "Les Nuits de Mashhad" lui a valu un prix d’interprétation à Cannes en 2022.

Sous de tels auspices, "Tatami" ne peut être qu’un film politique. "Tatami" dénonce la situation des femmes en Iran, condamnées à porter, même dans la pratique du sport, le hijab. Il dénonce l’antisionisme des mollahs et son refus obstiné de tout contact avec des sportifs israéliens. Il dénonce les méthodes répressives utilisées par le régime pour faire pression sur ses ressortissants et les faire rentrer dans le rang.

Il s’inspire de plusieurs histoires vraies : celle d’une joueuse iranienne de taekwondo qui a fait défection avec son mari et celle d’un judoka iranien qui, sous la pression de sa fédération, avait déclaré forfait pour éviter de combattre un adversaire israélien (le régime refuse toute rencontre avec les représentants de ce qu’il appelle « le régime d’occupation sioniste »). Mais précisons que la fédération iranienne n’envoie aps de judokates dans des compétions internationales ; car le port du hijab y est en effet interdit en raison des risques d’étranglement qu’il occasionnerait.

Mais "Tatami" ne se résume pas qu’à ce seul plaidoyer, aussi admirable et nécessaire soit-il. C’est un film qui n’oublie pas le cinéma. Il est tourné en noir et blanc dans un lieu quasi-unique, le palais des sports de Tbilissi, croisement baroque d’architecture soviétique et brutaliste. Unité de lieu donc mais aussi unité de temps : le film se déroule en temps réel – je me suis demandé, sans en rien savoir, si les matches de judo se succédaient à un rythme aussi rapide dans une compétition internationale. Le tout donne au film un tempo intense qui nous maintient en haleine tout du long.
Dernière qualité : le personnage de Maryam, qu’on pensait secondaire et qu’on craignait de voir enfermé dans une caricature, celle de la gardienne des valeurs du régime, et qui se révèle beaucoup plus subtil.

Une amie m’a dit avoir été déçue par l’épilogue. Certes, celui-ci met un peu trop les points sur les i. On l’aurait compris sans besoin de l’expliciter autant. Pour autant, il m’a semblé moins prévisible que je l’escomptais. En dire plus vous priverait du plaisir de le découvrir.
Flocon
Flocon

15 abonnés 202 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2024
Une tension croissante, où au défi de la compétition s'ajoute celui d'un choix cornélien. Triple contrainte pour la sportive qui doit confronter ses adversaires, l'oppression de son régime et ses propres sentiments, ainsi que pour sa coach. Deux femmes, deux moments, deux choix de vie, présentés sans jugement. Quelques flash backs pour transcrire l'aspiration d'une jeunesse à la liberté spoiler: et rendre plausible la fuite pas totalement improvisée du mari
.
Le cadre, réduit, étouffe et contraint ses héroïnes dans l'espace de la caméra, comme le noir et blanc qui ternit les espoirs et donne corps à une mainmise étatique.
Patrick Witasse
Patrick Witasse

5 abonnés 94 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2024
L’historie vraie derrière le film et les avis des professionnels et des amoureux du cinéma me donnent envie d’aller voir ce film, je passe un bon moment mais sans vraiment accroché et croire à l’histoire, j’avoue ne pas savoir réellement pourquoi (peut être les combats souvent brouillon ou alors le noir et blanc que j’ai du mal à expliquer, le mari qui part à pied passer la frontière….), ça reste une belle historie, bien jouée malgré tout
James Born
James Born

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2024
Leçon de vie et coup de point, tension haletante. Noir & blanc ajouté le côté dramatique à la prise de pouvoir politique mais Leila opposé une résistance forte et physiquement incroyable.
InèsB
InèsB

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2024
Film d’une exceptionnelle intensité, une plongée dans l’univers mêlé du sport de haut niveau et de la dictature. Interprétation et réalisation magistrale. A voir.
famousserge
famousserge

25 abonnés 68 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2024
Après avoir passé pas mal de temps devant le judo aux Jeux olympiques, on prend du plaisir à regarder aussi ces scènes de judo
L’intrigue et prenante. Un bon film.
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