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Nicolas Métrich
43 abonnés
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5,0
Publiée le 1 décembre 2025
Un chef d'œuvre du film de science fiction / actions / suspens .
Plusieurs années avant, ce film , Yves Boisset à réaliser , le film Français inspiré d' une nouvelle de l'écrivain américain , Steven King " Running Man " , avec le titre " Le prix du danger " qui est également un chef d'œuvre , auquel j' ai mis la même note de 5 étoiles . Le prix du danger , l' acteur principal est Gérard Lanvin .
C' est d' ailleurs , le film qui a fait fait connaître Gérard Lanvin , et l'a rendu célèbre .
Je trouve que le prix du danger est le meilleur film de Yves Boisset et le meilleur film avec Gérard Lanvin .
Et vu le grand succés du film " Le prix du danger " , plusieurs années aprés , Hollywood à décider d' en faire la version américaine , avec le même titre que la nouvelle de l' écrivain Steven King : " Running Man " , une version Américaine , assez différente , quand même que la première version française " Le prix du danger " , pas du tout les mêmes scènes , pas la même intrigue , pas les mêmes émotions , une histoire avec des différences aussi , mais aussi avec des ressemblances , des similitudes , étant adapté de la même nouvelle " Running Man" , d'un écrivain Américain .
Un bon scénario , une bonne histoire , avec le message que la télévision , les médias ne disent pas toujours ia vérité , ils mentent .
Beaucoup d' actions , beaucoup de suspens , un peu d' émotions et un brin d' humour ( Mais pas grand chose comme humour , c'est avant tout un film d'action , pas un film comique ) .
Un des meilleurs films de Arnold Schwarzenegger , avec Terminator 1 et 2 , Predator , et Commando .
Féroce critique au vitriol du petit écran et de son pouvoir dangereux capable de générer des jeux médiatiques cruels et violents pour une société futuriste avide de sensations fortes. Le film rappelle étrangement "le Prix du danger" d'Yves Boisset en 1983, où Gérard Lanvin se retrouvait dans une situation similaire à celle de Schwarzy. Sauf que là, c'est plus démesuré, il y a plus d'impact, plus de moyens, et Schwarzy peut y balancer ses vannes habituelles mais avec des variantes (ce n'est plus "je reviendrai", mais "je vais revenir"). Excellente musique au synthé de Harold Faltermeyer, qui colle bien à l'ambiance.
« The Running Man » semble bien plus pertinent aujourd’hui qu’à sa sortie en 1987. Ce film, adapté d’une nouvelle de Stephen King (sous le pseudonyme Richard Bachman), dépeint un futur où la télé-réalité et la manipulation médiatique atteignent des extrêmes glaçants. Arnold Schwarzenegger y incarne Ben Richards, un homme piégé par un système corrompu et contraint de participer à un jeu télévisé mortel. Bien que très éloigné de l’œuvre originale, le scénario reste efficace, mêlant satire sociale et action purement années 80. Richard Dawson excelle en présentateur cynique. L’esthétique rétro-futuriste (néons, costumes kitsch) et la bande-son typique des années 80 peuvent sembler datés, mais cela ajoute au charme kitsch du film. La critique des médias et du pouvoir gouvernemental reste troublante, presque prophétique à l’ère des deepfakes et de l’info-divertissement. C’est un divertissement intelligent malgré ses excès. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
Avant de découvrir la nouvelle version qui sort cette semaine, et après avoir revu Le Prix du danger d’Yves Boisset (clairement l’inspiration), je me suis refait Running Man, vu en salle à sa sortie, à l’époque. Et… comme je le redoutais, ça a vraiment très mal vieilli.
Les effets spéciaux sont datés, le scénario tient à peine debout, et le jeu des acteurs est franchement limite. Certes, Schwarzenegger ne gagnera jamais d'Oscar mais là on est plus dans la parodie involontaire que dans le vrai film d’anticipation.
Réalisé par Paul Michael Glaser, le "Starsky" de Starsky & Hutch, ce fut un vrai hit au box-office à l’époque, mais aujourd’hui, c’est juste un bon gros navet kitsch, plus drôle que prenant.
Bref, gros coup de vieux pour ce "classique" des années 80, qui ressemble plus à un mauvais souvenir qu’à un film culte.
Un film qui a des allures de téléfilm, aucune spontanéité, à revoir aujourd'hui, le film fait vraiment daté, il n'y a pas vraiment de suspens, on se retrouve devant des stéréotypes, aucun grands méchants, certes, c'est censé être de la télé réalité, mais les gladiateurs sont assez grotesques, et quant à notre terminator, à part se coincer un cigare dans la bouche, à peine échapper de prison, alors que tout le monde est censé crever de faim, et le costaud n'a pas perdu un gramme durant sa captivité, bref, c'est assez pitoyable. C'est censé se passer en 2017, dans un monde dingue, comme on a passé cette date, on rigole un peu de la période choisi pour emmener ce récit, quant à Schwarzeneger, on se rend compte qu'il n'a pas tourné que des grands films, j'essaie de trouver quelques choses où me raccrocher, mais c'est bien difficile, il y a bien quelques scènes qui pourraient un peu plus captiver, mais elles sont si rares que toute cette entreprise restent un petit naufrage, désolé.
Accusé d'avoir plagié "Le Prix du danger", le film est en réalité l'adaptation que très peu fidèle du roman éponyme de Richard Bachman alias Stephen King qui possède quant à lui beaucoup plus de similitudes avec "Le Prix du danger" mais publié un an avant ce dernier ; en revanche la nouvelle "Le Prix du danger" est sortie dans les années 50, donc bien avant le livre de King. Qui a plagié sur qui, on ne le saura pas, toujours est-il que le film est finalement plus proche de "Rollerball" que de toutes les œuvres précédemment citées. En effet, il y est également question d'un jeu télévisé mortel financé par le gouvernement pour calmer et amuser les masses dans lequel les participants sont dupés, le tout dans une très grande arène. Sauf qu'ici, il n'est pas question de jouer au Rollerball (sorte de mélange entre le football américain et la crosse où les participants sont sur des rollers ou des motos) mais d'affronter divers ennemis tout droits sortis de "Batman & Robin". Effectivement, on est bien loin du roman de King qui était quant à lui assez violent psychologiquement et très pessimiste, on est finalement dans ce que le film cherche à dénoncer : du divertissement de masse avec de la violence gratuite. Car oui, le film s'adapte finalement à son acteur principal, Arnold Schwarzenegger, en lui faisant faire diverses cascades dans des costumes moulants bien kitchs et en glissant des clins d’œil à ses précédents succès comme "Terminator" (très peu subtil d'ailleurs d'autant plus que c'est très appuyé). Mais le film accuse également son époque, censé se dérouler en 2017 et 2019 (il est amusant de constater que "Rollerball" se déroulait en 2018), il est bien plus ancré dans son époque que dans un futur dystopique. On a en effet l'impression de voir sous les yeux les années Reagan qui auraient très mal tournées en exagérant tout ce qui était à la mode aux États-Unis à l'époque, à savoir le culte de la télévision (c'est d'ailleurs le présentateur de "Family Feud" qui joue également le rôle du présentateur ici, si ça c'est pas satirique) et des corps parfaitement sculptés, la mise en avant de l'argent et de la réussite sociale, les costumes moulants multicolores, l'aérobic sur des chorégraphies de Paula Abdul (mais si, la chanteuse de "Straight Up" dans un super clip de David Fincher) qui aura d'ailleurs créé un style de danse portant le nom du film, plus tard notamment popularisé par Janet Jackson et son moyen-métrage "Rhythm Nation" et puis bien-sûr le style des fringues, des coiffures etc. vraiment propres aux années 80. Il y a aussi la présence du leader de Fleetwood Mac et puis bon le réalisateur, Paul Michael Glaser, est quand même l'interprète de Starsky de "Starsky et Hutch". Bref, tout ça pour dire que c'est un film bien kitschouille, de plus très manichéen et ainsi bien loin, encore une fois, du bouquin de King, qui n'a pas très bien vieilli. Le rythme n'est pas très bon non plus, le film comportant pas mal de scènes un peu longuettes. "Running Man" est donc un divertissement que trop profond et bien gentillet par rapport à l’œuvre de base.
Non seulement le film ne reprend pas l'histoire du livre. Dans le roman de stephen king, les personnages doivent marcher sans s'arreter, sinom c'est une balle dans la tête par les autorités du futur. Concept puissant et jusqu'au boutisme dans la volonté et le dépassement de chacun au fur et à mesure de l'histoire. Alors que dans ce film, les personnages doivent se battre dans des pieces sombres avec des brutes aux costumes futuristes en carton pate ridicules. De plus , le film est mauvais. Pire qu'un nanar, running man est mal réalisé, les scènes de combat, les décors, les dialogues, les effets spéciaux : tout est ridicule, mal fait et grossierement filmé pour en faire un film bien commercial ; Objectif loupé.
Si le phénomène littéraire "Hunger Games" à réussit à conquérir les salles obscurs, il n’en est pas de même pour le film de Paul Michael Glaser. Les deux long-métrages partagent pourtant des thématiques similaires comme la place que prend la télé-réalité dans la société ou bien le désir d’un peuple de s’émanciper d’un gouvernement devenu tyrannique. Malheureusement "Running Man" se concentre plus sur l’action que sur la réflexion, normal après tout, Schwarzenegger est en tête d’affiche de ce film de science-fiction. Dans le Los Angeles de 2019, des détenus sont sélectionnés pour participer à un parcours du combattant retransmis par la chaine la plus populaire de la télévision, s’ils réussissent à en sortir vivant la liberté leur est promise. Comme bon nombre de films avec la star, les effets-spéciaux ont très mal vieillit, les véhicules, les combinaisons et autres gadgets dit futuristes se révèlent horriblement kitchs et ne sont plus du tout crédibles. Concernant la mise en scène Paul Michael Glaser, qui avait surtout travaillé à la télévision, ne réussit pas à insuffler du rythme à sont récits. "Running Man" est un film d’anticipation que l’on pourrait facilement qualifier de nanar, même Shwarzy ne semble pas savoir ce qu’il y fait.
Le message de Stéphen King sur le danger des manipulations politico-médiatiques, et sa caricature de la télé tirent ce film vers le haut et lui donne presque une importance. Mais n'allons pas trop vite, le but premier du film étant une fiction hollywoodienne, avec aux antipodes du personnage, un Schwarzi ami et soutien des Bush pro du crime, de l’intox et des manipulations. Bien sure ce film ne pourra que nous rappeler à nous français le très bon "prix du danger" d'Yves Boisset; et pour le coup le présentateur de running man n'arrive même pas à la cheville du notre interprété par Michel Piccoli. Dans running man l'action est au rendez vous malgré que les plans sont souvent sombres et les scènes pas toujours convaincantes. Le doublage est nul comme les dialogues d'ailleurs composés à 50% de grossièretés. L'humour est lourd et pathétique. Il y a de nombreuses aberrations et incohérences dans le scénario notamment autour de la relation avec "Amber". Pour finir l’intelligent du groupe avec ses lunettes et son physique chétif est une grossière caricature de l’intello. Bref un film dans le fond intéressant, médiocre dans la forme quoi qu'un peu divertissant malgré de nombreux défauts, à commencer par un langage vulgaire qui ne gâche qu'un peu plus le tout.