Note moyenne
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J'aime les personnages compliqués et dérangés, mais ils semblent trop froids et distants pour être un couple credible. Bonne histoire mais mise en scene trop longue et pas claire, surtout au 1er repas. Le film n'est pas limpide et on se casse la tête au lieu de se laisser porter par l'histoire. Trop de dialogues pas explicites et cette lumière sombre et floue gâche l'esthétique
Film d'enquête essentiellement verbale dont l'ensemble des indices s'introduisant tout du long nous sont reliés a la conclusion. Malheureusement le film ne nous implique pas dans l'enquête et on reste passif devant les éléments qui se succèdent. Le thème de la part du mensonge et de la vérité dans un monde d'espionnage est traité de façon intéressante.
J'ai un gros problème avec la lumière qui, même si elle est traité de façon intelligente avec ce flou polluant autant l'image que les mensonges polluent l'enquête, reste désagréable a regarder.
J'ai un gros problème avec la lumière qui, même si elle est traité de façon intelligente avec ce flou polluant autant l'image que les mensonges polluent l'enquête, reste désagréable a regarder.
C’est propre et bien joué mais franchement ennuyant. Beaucoup de jeux de jambes pour pas grand chose à la fin. Je ne recommande pas.
Je n’ai pas reconnu la pâte Soderbergh…
mais c’est normal parce que je crois que ce n’est pas lui qui a écrit l’histoire il l’a seulement réalisé
mais c’est normal parce que je crois que ce n’est pas lui qui a écrit l’histoire il l’a seulement réalisé
Oh que voilà un bon film. Un film à l'ancienne, d'espionnage mais sans pan, pan, sans boum, boum. Juste des dialogues, des situations, des personnages complexes et une tension palpable. La maîtrise du realisateur crève l'écran avec une tehcnique ciselée et puissante qui nous transporte et nous accroche jusqu'à la fin. Un grand film qui sort des sentiers battus du genre.
Steven Soderbergh, réalisateur prolifique, revient déjà avec un thriller d'espionnage mettant en vedette Cate Blanchett et Michael Fassbender (impeccables tous les deux comme toujours). Ce film marque un changement de registre notable par rapport à son précédent opus, Presence, thriller familial horrifique(guère réussi) sorti il y a à peine deux mois en salles. Dans The Insider (Black Bag en VO), Soderbergh nous plonge dans un univers d'espionnage où tensions et dilemmes personnels s'entremêlent. Le scénario, bien que conventionnel, parvient à maintenir l'intérêt grâce à une atmosphère intrigante et une exploration approfondie des relations entre les personnages. La photographie, souvent sombre et tournée de nuit, accentue cette ambiance particulière. Bien que le film flirte parfois avec l'ennui, il réussit à captiver suffisamment pour éviter de basculer totalement. The Insider n'atteint peut-être pas les sommets de Sexe, mensonges et vidéo, le chef-d'œuvre de Soderbergh sorti en 1989, mais il offre néanmoins une expérience cinématographique respectable…mais tout à fait dispensable.
Que demander de plus?
L'exercice de style est superbe. Les acteurs remarquables, les dialogues (en VO!!) étonnants. Lumière (le léger et fréquent flouté en périphérie du centre de l'image), caméra, du premier au dernier plan, Soderbergh déroule et nous parle d'ombre, de lumière, de vérité et de mensonge. Les 6-7 comédiens principaux sont remarquables, la durée et les plans raccordées-mesurés au millimètre, jusqu'à se prendre à ce jeu d'une image très urbaine-glacée-tendue. Fassbender n'avait peut-être pas exploré cela de manière aussi radicale depuis Shame. Le rapport entre les deux films ? A travers ce que la ville a de malade, des personnages hautement malades et par ailleurs excellents dans leur cadre de vie: reconnaissance hiérarchique, sociale, économique, élégance, intelligence. Dès lors, dans une société hautement tordue et hyper compétitive (économie, sexualité), où l'ambition démesurée rivalise avec l'individualisme jusqu'au-boutiste, tuer pour son couple (lorsqu'il devient la valeur centrale, garante de l'individu à ses propres yeux) devient une affaire d'Etat... A peine métaphorique!
L'exercice de style est superbe. Les acteurs remarquables, les dialogues (en VO!!) étonnants. Lumière (le léger et fréquent flouté en périphérie du centre de l'image), caméra, du premier au dernier plan, Soderbergh déroule et nous parle d'ombre, de lumière, de vérité et de mensonge. Les 6-7 comédiens principaux sont remarquables, la durée et les plans raccordées-mesurés au millimètre, jusqu'à se prendre à ce jeu d'une image très urbaine-glacée-tendue. Fassbender n'avait peut-être pas exploré cela de manière aussi radicale depuis Shame. Le rapport entre les deux films ? A travers ce que la ville a de malade, des personnages hautement malades et par ailleurs excellents dans leur cadre de vie: reconnaissance hiérarchique, sociale, économique, élégance, intelligence. Dès lors, dans une société hautement tordue et hyper compétitive (économie, sexualité), où l'ambition démesurée rivalise avec l'individualisme jusqu'au-boutiste, tuer pour son couple (lorsqu'il devient la valeur centrale, garante de l'individu à ses propres yeux) devient une affaire d'Etat... A peine métaphorique!
Sur une base à la fois simpliste et théorique, c’est l’histoire d’un traitre au cœur d’une centrale d’agents secrets. L’homme chargé de le débusquer vit en couple avec une femme
spoiler:
qui pourrait être le suspect. Avec quatre autres collègues confondus au fil d’une enquête qui nous embrouille bien les méninges
. Mais une fois le principe du film d’espionnage admis, on peut se laisser porter par les allées et venues des uns et des autres, les possibles manigances, les éventuels collusions, et même quelques complicités possibles spoiler: . Les pièces d’un puzzle dans lequel la psychiatre maison et son amant ( lui aussi espion garanti ) donnent du fil à retordre à notre brave enquêteur.
Michael Fassbender reste logiquement assez froid dans son personnage. A peine un degré au-dessus, Cate Blanchett souffle sur les braises .Le patron la traite de connasse. Effectivement, ça va faire mal
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
. Mais une fois le principe du film d’espionnage admis, on peut se laisser porter par les allées et venues des uns et des autres, les possibles manigances, les éventuels collusions, et même quelques complicités possibles spoiler: . Les pièces d’un puzzle dans lequel la psychiatre maison et son amant ( lui aussi espion garanti ) donnent du fil à retordre à notre brave enquêteur.
Michael Fassbender reste logiquement assez froid dans son personnage. A peine un degré au-dessus, Cate Blanchett souffle sur les braises .Le patron la traite de connasse. Effectivement, ça va faire mal
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
George Woodhouse est un espion talentueux qui ne supporte pas le mensonge. Sa mission est simple : débusquer une taupe. Mais elle devient compliquée quand parmi les suspects se trouvent sa femme qui est une espionne tout aussi douée.
Le film commence 푖푛 푚푒푑푖푎푠 푟푒푠 : tout de suite on sait qu'il y a une taupe et que la tâche va être difficile.
Bien que le film soit court (1h33), l'enquête est longue, elle nous tient en haleine du début à la fin. En fait, on suit l'investigation du point de vue de George Woodhouse, on cherche à savoir qui est l'imposteur à travers ses yeux et ses gestes.
George est méticuleux, il prend le temps de tout observer, analyser ce qui donne cette sensation de longueur. On pourrait se lasser de cette longueur, s'ennuyer du film car en soit, on est que spectateur. Mais pas du tout : on est pris dans l'enquête ! La mise en scène, le scénario et le jeu de Michael Fassbender arrive à capter notre attention. On veut savoir aussi bien que lui ! On ressent son stress, on est intrigué comme lui. On arrive à se mettre à sa place ou lui exprimé ce que le spectateur ressent face à une situation.
Le rythme va s'accélérer à la fin grâce à Kathryn St. Jean qui est plus dynamique que George. Ils se complètent bien et forment un tandem remarquable et puissant.
Ne vous attendez pas à un film avec de la bagarre et des scènes d'action comme on pourrait trouver dans un blockbuster, c'est tout en finesse comme un bon film d'espionnage.
Le film commence 푖푛 푚푒푑푖푎푠 푟푒푠 : tout de suite on sait qu'il y a une taupe et que la tâche va être difficile.
Bien que le film soit court (1h33), l'enquête est longue, elle nous tient en haleine du début à la fin. En fait, on suit l'investigation du point de vue de George Woodhouse, on cherche à savoir qui est l'imposteur à travers ses yeux et ses gestes.
George est méticuleux, il prend le temps de tout observer, analyser ce qui donne cette sensation de longueur. On pourrait se lasser de cette longueur, s'ennuyer du film car en soit, on est que spectateur. Mais pas du tout : on est pris dans l'enquête ! La mise en scène, le scénario et le jeu de Michael Fassbender arrive à capter notre attention. On veut savoir aussi bien que lui ! On ressent son stress, on est intrigué comme lui. On arrive à se mettre à sa place ou lui exprimé ce que le spectateur ressent face à une situation.
Le rythme va s'accélérer à la fin grâce à Kathryn St. Jean qui est plus dynamique que George. Ils se complètent bien et forment un tandem remarquable et puissant.
Ne vous attendez pas à un film avec de la bagarre et des scènes d'action comme on pourrait trouver dans un blockbuster, c'est tout en finesse comme un bon film d'espionnage.
J'ai plutôt aimé ce film, qui n'est cependant pas le plus abouti, de loin, de Soderbergh. Mais l'intrigue est agréable, même si elle est un peu trop sophistiquée, la réalisation presque parfaite, et le jeu des acteurs, excellent. Peut-être un tout petit peu trop bavard.
Ouf, ce film est tout simplement INCOMPREHENSIBLE, sauf pour celui qui a suivi des cours de contre-espionnage le soir pendant 20 ans ! Le scénario au départ simple : Y a une "Taupe" dans le "service" qui ne comprend QUE six personnes ! Que fait ce "service" ? Mystère et chewing gum.
Plus le temps passe et plus l'intrigue s'entremêle avec les coucheries de Pierre, Paule et Jackie...Bref on se perd !!!
Ce film c'est Nacht und Nebel ...
Un détail cependant les "espions" quand ils sont dans leur domicile, ne coupent JAMAIS l'électricité ! C'est une avalanche de spots, lumières tamisées. Sur la seule table du diner j'ai compté pas moins de 24 ampoules ! ( J'ai eu le temps de les compter) Les espions au service de sa Majesté gagnent bien leur vie !
Plus le temps passe et plus l'intrigue s'entremêle avec les coucheries de Pierre, Paule et Jackie...Bref on se perd !!!
Ce film c'est Nacht und Nebel ...
Un détail cependant les "espions" quand ils sont dans leur domicile, ne coupent JAMAIS l'électricité ! C'est une avalanche de spots, lumières tamisées. Sur la seule table du diner j'ai compté pas moins de 24 ampoules ! ( J'ai eu le temps de les compter) Les espions au service de sa Majesté gagnent bien leur vie !
Un très bon film d espionnage ou de contre espionnage, bien réalisé, en voyant le synopsis on pense à un film des années 2000 traitant en partie le même sujet qui est mr et mrs Smith.
Mais C est totalement à l opposé, dans le film de soderbergh il n y a pas d explosion, un minimum de coup de feu, le film nous tiens par son scénario et surtout les dialogues ébouriffant, parfois drôle et qui ́e relâche à aucun moment la tension, le suspense de savoir qui est l espion étranger et l on passe une heure 30 de bon plaisir jusqu au dénouement final.
Mais C est totalement à l opposé, dans le film de soderbergh il n y a pas d explosion, un minimum de coup de feu, le film nous tiens par son scénario et surtout les dialogues ébouriffant, parfois drôle et qui ́e relâche à aucun moment la tension, le suspense de savoir qui est l espion étranger et l on passe une heure 30 de bon plaisir jusqu au dénouement final.
Pas trop accroché à l'histoire perso, les personnages sont pas foufou et même si le film fait 1h30 j'ai trouver ça trop long par moment. Il y a la fin du film qui sauve un peu le tout. Voilà pas grand chose à dire c'est pas mémorable et malgré quelques bonnes idées j'ai pas accroché.
The Insider est un mélange réussi de James Bond et d'A couteaux tirés.
C'est tendu durant tout le film, avec une bande-son et des plans-caméra qui nourrissent cette atmosphère.
Il y a une palettes de personnages intéressante et une dose d'humour british qui permet de faire redescendre la tension pour mieux relancer le suspense. Certes, l'intrigue est un peu complexe (voire alambiquée pour peu qu'on n'ait jamais entendu parler de l'affaire stuxnet dont s'inspire le scénario) mais ce n'est en rien gênant car l'intérêt du film ne réside pas dans la résolution de l'affaire elle-même mais dans l'ambiguité des relations entre les protagonistes.
Un divertissement très réussi.
C'est tendu durant tout le film, avec une bande-son et des plans-caméra qui nourrissent cette atmosphère.
Il y a une palettes de personnages intéressante et une dose d'humour british qui permet de faire redescendre la tension pour mieux relancer le suspense. Certes, l'intrigue est un peu complexe (voire alambiquée pour peu qu'on n'ait jamais entendu parler de l'affaire stuxnet dont s'inspire le scénario) mais ce n'est en rien gênant car l'intérêt du film ne réside pas dans la résolution de l'affaire elle-même mais dans l'ambiguité des relations entre les protagonistes.
Un divertissement très réussi.
Sous ses airs de divertissement élégant, Steven Soderbergh orchestre une mise en scène du soupçon, où chaque plan interroge notre rapport au visible. Dans cet univers, l’illusion du contrôle se délite au fil d’un récit où l’arnaque n’est plus une déviance d'un système, mais bien son mode opératoire par excellence.
Plutôt que de démonter les rouages du mensonge, Soderbergh en fait un principe d’écriture. Le film ne cherche pas tant à expliquer qu’à immerger, refusant les expositions classiques pour privilégier une mise en scène qui suggère sans dévoiler, qui nous entraîne dans un réseau d’interactions où chaque geste, chaque regard devient potentiellement un simulacre.
Depuis Sex, Lies, and Videotape, Soderbergh n’a cessé d’interroger la nature même de l’image : que donne-t-elle à voir et que dissimule-t-elle ? Dans The Insider, cette obsession atteint un nouveau degré d’abstraction. L’image ne sert plus seulement à raconter, elle piège le spectateur, l’enferme dans une architecture de pensée.
Avec The Insider, Soderbergh s’amuse des illusions de ses personnages. Cependant, si tout ce que je viens d'évoquer est brillant. Le reste, la photographie, la mise en scène et la narration me laisse indifférent, excepté la scène dynamique dîner.
Plutôt que de démonter les rouages du mensonge, Soderbergh en fait un principe d’écriture. Le film ne cherche pas tant à expliquer qu’à immerger, refusant les expositions classiques pour privilégier une mise en scène qui suggère sans dévoiler, qui nous entraîne dans un réseau d’interactions où chaque geste, chaque regard devient potentiellement un simulacre.
Depuis Sex, Lies, and Videotape, Soderbergh n’a cessé d’interroger la nature même de l’image : que donne-t-elle à voir et que dissimule-t-elle ? Dans The Insider, cette obsession atteint un nouveau degré d’abstraction. L’image ne sert plus seulement à raconter, elle piège le spectateur, l’enferme dans une architecture de pensée.
Avec The Insider, Soderbergh s’amuse des illusions de ses personnages. Cependant, si tout ce que je viens d'évoquer est brillant. Le reste, la photographie, la mise en scène et la narration me laisse indifférent, excepté la scène dynamique dîner.
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