Note moyenne
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Un sous-sous-sous produit de " Fast and Furious " aussi creux que l'Aiguille d'Etretat !
Zoé Marchal.... Tiens, parlons en d'elle. Car il ne suffit pas d'être jolie ni d'être une " fille de " pour se prétendre comédienne.
Avec son accent de banlieue zonarde, son argot de la cité des 4000 et sa gestuelle de fausse racaille, cette jeune fille est tout... TOUT SAUF UNE ACTRICE. Ni la classe, ni le talent de sa mère. Juste une pistonnée qui a dû sécher 99% des heures de Cours d'Art Dramatique, si tant est qu'elle y fut un jour inscrite.
Si vraiment elle veut se lancer dans ne carrière de comédienne, on ne peut que lui conseiller de bosser, bosser et bosser encore, jusqu'à l'épuisement. Car à ce jour on lui voit absolument pas une Destinée telles Adjani ou Deneuve.
Au pire elle pourra toujours devenir Youtubeuse ( et je reste encore poli ! ).
Pour ce qui est des dialogues.... Mais peut-on d'ailleurs appeler ça : " Dialogues " ??? Rien qu'une diarrhée verbale comme on en capte des sonnets dans les cités, les collèges et les cages de garde-à-vue.
Absolument tout, du scénario aux dialogues, est NUL. Quant à la troupe d'amateurs de la " Wesh Company inc. " qui s'égosille et gesticule à l'écran, ce n'est rien de plus qu'une pitoyable fête de patronage ayant eu le culot de prétendre à toucher les cachets de Vrais Comédiens malheureusement au chômage.
Bref, ce carjacking est en réalité un braquage, dont les nombreuses victimes sont les acteurs non employés et les courageux spectateurs saignant des yeux et des oreilles.
Zoé Marchal.... Tiens, parlons en d'elle. Car il ne suffit pas d'être jolie ni d'être une " fille de " pour se prétendre comédienne.
Avec son accent de banlieue zonarde, son argot de la cité des 4000 et sa gestuelle de fausse racaille, cette jeune fille est tout... TOUT SAUF UNE ACTRICE. Ni la classe, ni le talent de sa mère. Juste une pistonnée qui a dû sécher 99% des heures de Cours d'Art Dramatique, si tant est qu'elle y fut un jour inscrite.
Si vraiment elle veut se lancer dans ne carrière de comédienne, on ne peut que lui conseiller de bosser, bosser et bosser encore, jusqu'à l'épuisement. Car à ce jour on lui voit absolument pas une Destinée telles Adjani ou Deneuve.
Au pire elle pourra toujours devenir Youtubeuse ( et je reste encore poli ! ).
Pour ce qui est des dialogues.... Mais peut-on d'ailleurs appeler ça : " Dialogues " ??? Rien qu'une diarrhée verbale comme on en capte des sonnets dans les cités, les collèges et les cages de garde-à-vue.
Absolument tout, du scénario aux dialogues, est NUL. Quant à la troupe d'amateurs de la " Wesh Company inc. " qui s'égosille et gesticule à l'écran, ce n'est rien de plus qu'une pitoyable fête de patronage ayant eu le culot de prétendre à toucher les cachets de Vrais Comédiens malheureusement au chômage.
Bref, ce carjacking est en réalité un braquage, dont les nombreuses victimes sont les acteurs non employés et les courageux spectateurs saignant des yeux et des oreilles.
Disponible sur Amazon Prime, Carjackers signe les débuts derrière la caméra du scénariste de Pax Massilia et de Balle Perdue. Un nom déjà bien implanté dans le renouveau du cinéma d’action français, et qui poursuit ici dans la même veine. En tête d’affiche, on retrouve Franck Gastambide, toujours à l’aise dans ce registre, et Zoé Marshall (fils du réalisateur, ex-flic), qui s’impose comme une découverte à suivre.
Le film coche toutes les cases du pur film d’action : rythme nerveux, scènes de baston bien réglées, cascades auto à la chaîne. Rien de fondamentalement nouveau dans le fond — les amateurs des films d’Alban Lenoir auront une impression de déjà-vu — mais l’ensemble reste efficace et plaisant à regarder.
Là où Carjackers surprend un peu, c’est dans certains choix de mise en scène. Notamment lors de la dernière attaque, avec une courte mais intense séquence filmée depuis l’intérieur d’un véhicule, caméra embarquée, qui donne une vraie sensation d’immersion et d’urgence. On aurait aimé voir plus de moments de ce type, tant ils apportent une originalité bienvenue au milieu d’un récit assez convenu.
Le scénario, lui, reste fonctionnel : simple, direct, sans grande surprise mais suffisamment solide pour porter le film. Ce n’est pas un film à twist ou à émotion, mais un bon petit trip d’action, calibré pour une soirée où on veut juste débrancher le cerveau et profiter du spectacle.
En somme, Carjackers ne réinvente rien, mais assume son ADN de série B musclée. Et rien que le fait de voir ce genre de film se développer en France, c’est déjà une bonne nouvelle.
Le film coche toutes les cases du pur film d’action : rythme nerveux, scènes de baston bien réglées, cascades auto à la chaîne. Rien de fondamentalement nouveau dans le fond — les amateurs des films d’Alban Lenoir auront une impression de déjà-vu — mais l’ensemble reste efficace et plaisant à regarder.
Là où Carjackers surprend un peu, c’est dans certains choix de mise en scène. Notamment lors de la dernière attaque, avec une courte mais intense séquence filmée depuis l’intérieur d’un véhicule, caméra embarquée, qui donne une vraie sensation d’immersion et d’urgence. On aurait aimé voir plus de moments de ce type, tant ils apportent une originalité bienvenue au milieu d’un récit assez convenu.
Le scénario, lui, reste fonctionnel : simple, direct, sans grande surprise mais suffisamment solide pour porter le film. Ce n’est pas un film à twist ou à émotion, mais un bon petit trip d’action, calibré pour une soirée où on veut juste débrancher le cerveau et profiter du spectacle.
En somme, Carjackers ne réinvente rien, mais assume son ADN de série B musclée. Et rien que le fait de voir ce genre de film se développer en France, c’est déjà une bonne nouvelle.
Un film d’action français plutôt bien mené, avec un scénario qui fait écho à l’actualité, les acteurs sont convainquants, et le rythme soutenu, ce qui est suffisamment rare dans la production française pour être noté
Bien pensé, action a la française style taxi pas a l'américaine. Juste les dialogues sont u peu type banlieue mais ca se marie bien avec le reste et le mélange des catégories de richesse. A voir
Arrêtez vos commentaires de mégères sérieusement. C'est un film d'action, français, bien exécuté, vous vous attendez a quoi.. Alors oui c'est toujours les mêmes scénarios +ou-, c'est 80% du cinéma ça de toute façon, français international ou Hollywoodien si vous mattez pas un film d'auteur. Mais ça fait le taff.
1h30 d'action, bien exécuté, qui diverti, basta. Vous bouffez tellement de contenu de nos jours que vous vous attendez au film du siècle a chaque production.
1h30 d'action, bien exécuté, qui diverti, basta. Vous bouffez tellement de contenu de nos jours que vous vous attendez au film du siècle a chaque production.
Quel navet à la gastambide un vrai bide j’ai perdu 1h30 à regarder ce truc passez votre tour vous ne loupez rien clairement rien
Catastrophique du début jusqu'à la fin, rien de positive à dire. Jeu d'acteur inexistant. Aucune idée de réalisation. Le film n'a rien pour lui. Les acteurs ne sont pas aidés par les dialogues qui sont ridules. Ne parlons pas du final qui est médiocre. Fuyez !!!
Très bon film d'action ! Les acteurs géniaux ! spécialement les 2 acteurs principaux. Moi j'ai aimé.
Ils ou elles travaillent dans l'hotellerie et repèrent les clients à braquer. Voilà un film d'action français plutôt original et bien réalisé. Rien d'inoubliable mais on suit sans ennui les protagonistes dans leurs braquages. Les scènes de poursuites sont bien mises en scènes, il manque une caractérisation plus forte des personnages. Bon film d'action.
L'histoire aurait bien pu se tenir sans l'interprétation plus que médiocre de l'actrice principale. Elle surjoue et gâche tout le film. Je suis restée au bout pour connaître la fin mais franchement, dès ces premiers mots j'ai senti que le navet n'était pas loin.
Ils sont quatre, ils ont la vingtaine et travaillent dans de luxueux palaces. La clientèle fortunée qu’ils croisent chaque jour sont les futures proies qu’ils vont dévaliser sur la route. Ce sont des “carjackers”...
Amazon Prime Video continue de se fourvoyer en produisant des fictions françaises bas de gamme, sans jamais chercher à se renouveler ou à produire ne serait-ce que des oeuvres de qualité (il n’y a qu’à voir leur triste palmarès pour s’en convaincre).
Carjackers (2025) se vautre la tête la première sur le bitume dès le début et n’arrivera jamais à s’en relever. spoiler: Le scénario est ahurissant de bêtise et la mise en scène totalement flinguée.
La mise en scène aucunement inspirée est constamment handicapée par des baisses de rythme, un mixage sonore affreux et une musique complètement inadéquate, c’est tellement à la ramasse que l’on jurerait avoir affaire à une copie de travail, espérant qu’à tout moment, on nous annonce que le montage n’est pas terminé et qu’il faut encore le peaufiner ici et là. Mais non, ce qui nous a été donné de voir est bel et bien la version définitive et c’est ça qui est inquiétant.
spoiler: Les chorégraphies des cascades sont invraisemblablement mal filmées et même le montage ne parvient jamais à sauver les meubles. Sans parler des courses poursuites en voitures sur une pauvre départementale avec une vieille techno libre de droit, on jurerait avoir affaire à une production AB (c’était terriblement cheap et gênant).
L’ensemble devient rapidement répétitif et ne comptez pas sur le casting pour limiter les dégâts, entre Zoé Marchal (fille d’Olivier…) spoiler: avec son regard de bovin que l’on emmène à l'abattoir
et Franck Gastambide qui surjoue chacune de ses scènes en criant le plus fort, finalement, il n’y a que le rappeur Disiz la Peste qui ne s’en sort pas trop mal (et encore, il est relégué au second plan).
Le film sonne faux du début à la fin, la caractérisation des personnages est aux abonnés absents, la mise en scène alarmante et le scénario d’un ennui profond.
● ● ●
Amazon Prime Video continue de se fourvoyer en produisant des fictions françaises bas de gamme, sans jamais chercher à se renouveler ou à produire ne serait-ce que des oeuvres de qualité (il n’y a qu’à voir leur triste palmarès pour s’en convaincre).
Carjackers (2025) se vautre la tête la première sur le bitume dès le début et n’arrivera jamais à s’en relever. spoiler: Le scénario est ahurissant de bêtise et la mise en scène totalement flinguée.
La mise en scène aucunement inspirée est constamment handicapée par des baisses de rythme, un mixage sonore affreux et une musique complètement inadéquate, c’est tellement à la ramasse que l’on jurerait avoir affaire à une copie de travail, espérant qu’à tout moment, on nous annonce que le montage n’est pas terminé et qu’il faut encore le peaufiner ici et là. Mais non, ce qui nous a été donné de voir est bel et bien la version définitive et c’est ça qui est inquiétant.
spoiler: Les chorégraphies des cascades sont invraisemblablement mal filmées et même le montage ne parvient jamais à sauver les meubles. Sans parler des courses poursuites en voitures sur une pauvre départementale avec une vieille techno libre de droit, on jurerait avoir affaire à une production AB (c’était terriblement cheap et gênant).
L’ensemble devient rapidement répétitif et ne comptez pas sur le casting pour limiter les dégâts, entre Zoé Marchal (fille d’Olivier…) spoiler: avec son regard de bovin que l’on emmène à l'abattoir
et Franck Gastambide qui surjoue chacune de ses scènes en criant le plus fort, finalement, il n’y a que le rappeur Disiz la Peste qui ne s’en sort pas trop mal (et encore, il est relégué au second plan).
Le film sonne faux du début à la fin, la caractérisation des personnages est aux abonnés absents, la mise en scène alarmante et le scénario d’un ennui profond.
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ce film est d'une nullité affligeante ! sur le moment j'ai cru que c'était une parodie des films d'action et bien non c'est un film sérieux et c'est ça le plus dramatique. Il raconte l'histoire de jeunes gens qui travaillent dans un palace et qui détroussent des riches. les dialogues sont grotesques, le scénario est inexistant et le jeu des acteur est nullissime. J'ai tenu 30 minutes et en me forçant un max. A fuir
Très bon divertissement.
On ne s’ennuie pas du début à la fin.
La réal et l’image sont au poil.
Bon film de plate-forme.
On ne s’ennuie pas du début à la fin.
La réal et l’image sont au poil.
Bon film de plate-forme.
Disponible sur Amazon Prime, Carjackers signe les débuts derrière la caméra du scénariste de Pax Massilia et de Balle Perdue. Un nom déjà bien implanté dans le renouveau du cinéma d’action français, et qui poursuit ici dans la même veine. En tête d’affiche, on retrouve Franck Gastambide, toujours à l’aise dans ce registre, et Zoé Marshall (fils du réalisateur, ex-flic), qui s’impose comme une découverte à suivre.
Le film coche toutes les cases du pur film d’action : rythme nerveux, scènes de baston bien réglées, cascades auto à la chaîne. Rien de fondamentalement nouveau dans le fond — les amateurs des films d’Alban Lenoir auront une impression de déjà-vu — mais l’ensemble reste efficace et plaisant à regarder.
Là où Carjackers surprend un peu, c’est dans certains choix de mise en scène. Notamment lors de la dernière attaque, avec une courte mais intense séquence filmée depuis l’intérieur d’un véhicule, caméra embarquée, qui donne une vraie sensation d’immersion et d’urgence. On aurait aimé voir plus de moments de ce type, tant ils apportent une originalité bienvenue au milieu d’un récit assez convenu.
Le scénario, lui, reste fonctionnel : simple, direct, sans grande surprise mais suffisamment solide pour porter le film. Ce n’est pas un film à twist ou à émotion, mais un bon petit trip d’action, calibré pour une soirée où on veut juste débrancher le cerveau et profiter du spectacle.
En somme, Carjackers ne réinvente rien, mais assume son ADN de série B musclée. Et rien que le fait de voir ce genre de film se développer en France, c’est déjà une bonne nouvelle.
Le film coche toutes les cases du pur film d’action : rythme nerveux, scènes de baston bien réglées, cascades auto à la chaîne. Rien de fondamentalement nouveau dans le fond — les amateurs des films d’Alban Lenoir auront une impression de déjà-vu — mais l’ensemble reste efficace et plaisant à regarder.
Là où Carjackers surprend un peu, c’est dans certains choix de mise en scène. Notamment lors de la dernière attaque, avec une courte mais intense séquence filmée depuis l’intérieur d’un véhicule, caméra embarquée, qui donne une vraie sensation d’immersion et d’urgence. On aurait aimé voir plus de moments de ce type, tant ils apportent une originalité bienvenue au milieu d’un récit assez convenu.
Le scénario, lui, reste fonctionnel : simple, direct, sans grande surprise mais suffisamment solide pour porter le film. Ce n’est pas un film à twist ou à émotion, mais un bon petit trip d’action, calibré pour une soirée où on veut juste débrancher le cerveau et profiter du spectacle.
En somme, Carjackers ne réinvente rien, mais assume son ADN de série B musclée. Et rien que le fait de voir ce genre de film se développer en France, c’est déjà une bonne nouvelle.
Ah le fondu enchaîné d'une cité de bâtiments pleine de clichés de banlieue à l'hôtel du Palais, palace de Biarritz ! Quiconque connaît la ville ne reconnaît pas la ville, et aucune valeur ajoutée dans le narratif. C'est chouette de donner un joli cadre au film, moins de s'en servir comme ça.
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