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Cam Pattier
24 abonnés
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3,5
Publiée le 19 avril 2025
C’est surtout une comédie, et ça marche vraiment bien. Benjamin Lavernhe est excellent, super drôle, tout en gardant une certaine justesse. Le ton reste léger, mais le film arrive quand même à faire passer des sujets plus sérieux sans en faire trop. Un mélange assez original, bien dosé, avec de bons dialogues et un rythme qui tient. Franchement une bonne surprise.
Elle a un prénom de « grande Sartreuse », mais rien d'une féministe – encore moins activiste ! C'estspoiler: une flic, lieutenant de son état, exerçant à Dijon, en infiltration dans un groupuscule local de néo-féministes très radicales (mais un – grand – brin du type ridicule), à la recherche de complices d'une mise en examen pour homicide conjugal. Voilà donc « Simone », alias Léa Drucker. Il a le même prénom à la ville et à la scène ici : voilà Benjamin Lavernhe, qui joue « Benjamin », un brave garçon, bon mari et bon père, qui a du mal à se faire une place aux côtés de sa comédienne d'épouse, condamné qu'il est aux campagnes de pub et mini-rôles divers. Doit-on s'attendre à quelque « romance » entre ces deux personnages principaux, qui vont se rencontrer aux abords d'un... bac à sable ?... Ou au moins à une intrigue policière haletante ?... Voire à une comédie de mœurs ?... Que non pas. Michel Leclerc et sa compagne et coscénariste Baya Kasmi restent fidèles à leur manière, déjà illustrée, notamment, avec « Le Nom des gens », ou « Télé Gaucho », façon « Mélange des genres » (cinématographiques...). Au résultat, « Le Mélange des genres » peut être vu comme une fable, voire un apologue, sur un thème dans le vent. Et même une charge contre ledit – même si ce n'est pas du tout le but poursuivi, eu égard à la sensibilité politique des auteurs... Pour ma part, c'est ma « grille de lecture » favorite, cependant – pour cette raison-même que la mienne (de sensibilité) est aux antipodes... L'essentiel peut être finalement de se laisser divertir – et c'est souvent le cas dans ce 7e « long » de fiction de ML. Les outrances de trait, et le casting... sont les meilleurs atouts de ce dernier !...
Super malaise que ce film qui se veut être une comédie : on rit pas ou très très peu . Les acteurs jouent au mieux de ce qu ils peuvent mais le scénario est tellement gênant . Le fond du problème : comment se moquer du féminisme sans se moquer sans en se moquer sans se moquer . Bref une perte de temps .
Le mélange des genres est un film qui traite, sous un mode humoristique, des combats féministes. En se moquant autant des activistes féministes que de la police ou des groupes masculinistes, le film réussit plutôt bien à faire entendre son message sur les violences faites aux femmes. C'est aussi peut-être les limites d'un film qui dans son approche, et malgré le caméo de Virginie Despentes, demeure assez sage. La fin du film d'un romantisme plan plan pour ne pas dire niaiseux gâche un peu l'entreprise. Leclerc filme cependant magnifiquement Dijon, et cela mérite d'être noté, quant aux acteurs, ils livrent de très bonnes performances même si leurs personnages sont un brin trop caricaturaux. Malgré ses défauts, Le mélange des genres est néanmoins un film sympathique qui trouve souvent le ton juste entre comédie et film à thèse.
Malgré la présence de super comédiens (Benjamin Lavernhe, Léa Drucker, Judith Chemla), ce film présente des maladresses et des incohérences de scénario. Comment cet homme déconstruit peut-il remercier cette femme de l'avoir accusé à tort de viol? Comment cette policière peut-elle à la fois sympathiser avec les membres de cette association féministe et chercher un moyen de les coincer en reprenant sa casquette de policière ? Apparition de Vincent Delerm à l'écran, jolie musique.
Sans grande surprise compte tenu des critiques presse et spectateurs lus avant de m y rendre je n'ai été que moyennement convaincu par " le mélange des genres". Je comprends l'objectif du réalisateur de mettre un peu tout le monde à égalité dans une démarche de "juste milieu" entre des féministes et des masculinistes trop extrêmes mais si le but du film était de nous faire rire, c'est un peu raté tant les situations décrites sont un peu réchauffées. Léa Drucker et Benjamin Lavernhe endossent des personnages qu'ils ont du mal à rendre crédible ... Résultat, en voulant dérouler un message de tolérance, le film se prend les pieds dans le tapis par des petits détails dans les dialogues et dans la galerie des personnages - les féministes sont vraiment trop caricaturales pour servir la cause des femmes. Au détour d'un dialogue on apprend que seul 1% des viols aboutissent à une condamnation .. c'est posé comme ça sans dialogue autour ou objectif précis... Voilà un film mollasson et même pire un peu rétrograde avec des têtes d'affiches au service minimum.
Pour une vrai comédie qui gratte et qui fait rire revoyez "9 to 5" avec Dolly Parton !
Comédie dramatique dont le plus grand drame se trouve dans la représentation caricaturale des personnages. Tout est trop./ Trop lourd, trop long, trop manichéen. Le pitch initial me faisait peur. La réalisation ne m'a pas rassurée.
De bons acteurs , quelques répliques amusante , plusieurs sujets intéressant mais gâché par par le traitement sans relief. Hommage ou critique des associations féministe , on ne sait pas. Peut être ni l'on ni l'autre et assez frustrant au final.
L’histoire est bien, les comédiens super, mais quelquechose ne va pas comme ça pourrait.. peut être quand ce n’est pas assez crédible. Pourtant j’ai bcp ri mais trop de moments qui ne collent pas , qui sont too much, des dialogues qui sont comme des discours lus. . Les dialogues auraient du être retravaillés. Ça aurait pu être très bien mais le parti pris d’être comique avant tout est dommage car on aurait pu fouiller Vincent elbaz, enlever les pontifes dans certains discours …. Un peu déçue car j’espérais mieux avec ce scénario et ce casting prometteur
Affligeant. Aucune tendresse pour les personnages (sauf Laverghne, heureusement qu'il est là d'ailleurs). Aucune finesse (répartie anti-féministe à 2 sous...). Dialogue d'une pauvreté hallucinante. Ça fait longtemps que je n'avais pas vu un film aussi mauvais. Je ne comprends toujours pas comment Judith Chemla et Léa Drucker ont pu jouer là-dedans
Le mélange des genres" n'est, au final, pas du tout une comédie. Le scénario, peut-être, présageait du rire. Alors que la réalisation du film nous entraîne vers le pire. Et malgré les interprètes et l'intention de départ que je devine, il y a quelque chose qui ne prend pas. Ce qui nous conduit, nous spectateurs à un véritable accablement.
Sorte de comédie joyeuse, un petit côté intello féministe et un casting je trouve très harmonieux et malicieux ( Léa Drucker, Benjamin Lavherne, Vincent Elbaz, Julia Piaton) Le réalisateur Michel Leclerc sait où il veut emmener le spectateur ( faire passer des messages en s’amusant)..Le film est dynamique, avec un brin d’absurde et Une Léa Drucker, brillante aux côtés de Benjamin Lavherne…Le scénario et la mise en scène, sont en écho, la technique un peu en retrait ( parfois proche du téléfilm) mais le film vous divertira et vous rendra probablement heureux, pas du grand cinéma certes, mais à voir plutôt en salle, que dans six mois….
Une flic infiltrée change peu à peu sa vision des choses au contact de militantes féministes qui n'auraient pas dû s'appeler les Hardies mais les Harpies. Mais étant femmes et évidemment victimes elles sont traitées avec empathie et donc on les excuse sans sourciller. A contrario par contre les hommes en prennent pour leur grade, à eux tous ils cochent les cases de facho, beauf, raciste, ingrat, lâche... etc... Le film est donc aussi caricatural que manichéen, pas franchement de nuances et beaucoup d'amalgames. Néanmoins, les messages passent, les dialogues permettent de dire les choses, de rappeler des évidences, grâce à un scénario savamment écrit et une construction narrative logique mais bien amené vers une fin presque surréaliste et onirique. L'accusation de viol arrive assez tardivement et c'est un très bon choix, ce qui permet de bien connaître les personnages avant et de comprendre ensuite leur réaction... SPOILERS voir site !... Ce qui compensent vraiment les poncifs restent la sincérité de traitement, on perçoit la volonté du réalisateur de sonner juste contre la masculinité toxique ce qui amène à une certaine indulgence. Au final ça reste une comédie rafraîchissante et divertissante. Site :