Insomnia
Note moyenne
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584 critiques spectateurs

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Greg M
Greg M

34 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2026
Très bon thriller. Au-delà de l'enquête policière, Christopher Nolan a su transporter le spectateur dans cet état d'insomnie dans lequel est plongé Al Pacino. Le jour se mêle à la nuit, la réalité au rêve, le bon au mauvais, les sentiments aux états d'âmes. On se perd, mais sans perdre le fil ! Une réussite !
Jolyarthur105
Jolyarthur105

13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 juillet 2026
Je me fais la filmographie de Nolan et je découvre ça mais incroyable un travail de précision au cadrage mais surtout au montage et ce rythme qui tiens en haleine quel régal ce jeu d’acteur franchement j’ai adoré aucune déception très bon film
Guillaume.G
Guillaume.G

10 abonnés 899 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 juillet 2026
Le film Insomnia de Christopher Nolan est un thrilleurs et un film policier des plus passionnant. Al Paccino nous change de ses rôles habituels de mafieux, de gangster et autres rôles de méchant. En ce qui concerne Robin Williams nous change de ses rôles habituels de clown et de rôles émotionnellement incroyables
HawkMan
HawkMan

224 abonnés 1 339 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juillet 2026
Pour les débuts de mise en scène de Christopher Nolan, on peine à être convaincu par cette histoire à dormir debout en Alaska où un inspecteur chevronné va traqué un serial killer. Tout basculera lorsque lors d'une course poursuite, Al Pacino, l'inspecteur, tuera par mégarde son partenaire. S'en suivra un chantage et une traque sans nuit.
En soit, l'idée d'utiliser une zone où le jour est non stop durant une période de l'année accentue la fatigue physique et visuel des personnages et des spectateurs mais le tout se montre avec un rythme inégal et parfois étrange.
Bref : de quoi finir insomniaque ce film.
T-Tiff
T-Tiff

132 abonnés 1 247 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juillet 2026
"Insomnia" est un thriller de Christopher Nolan qui se déroule en Alaska, où un policier vient enquêter sur le meurtre d'une jeune fille. A cette période de l'année, le soleil ne se couche jamais sur cette partie du globe, et ces conditions rendent l'enquête encore plus éprouvante et fatigante pour le policier. On se plaît à suivre cette histoire qui nous emmène à la confrontation entre Al Pacino et Robin Williams, dans des décors spectaculaires. Mais il n'en reste pas moins que le film est probablement l'un des moins mémorable du réalisateur, qui manque un peu d'audace, et déroule son récit avec une certaine facilité. "Insomnia" se laisse donc regarder, notamment pour certaines séquences de tension assez réussies, mais, à l'image de la fin un peu abrupte, n'est pas le meilleur témoignage du talent de Christopher Nolan.
Alolfer
Alolfer

182 abonnés 1 807 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juillet 2026
Le moins "Nolan" de sa filmographie, Insomnia de Christopher Nolan est un remake d'un film danois. Une enquête policière de ce qu'il y a de plus basique aux premiers abords jusqu'à que la culpabilité du personnage principal se retourne contre lui.

C'est un film sympathique avec un duo charismatique et convaincant. Cependant, le film souffre d'un rythme en demi-teinte et d'une durée un poil long.

Hormis cela, c'est un film policier très simple et interessant
Yipeee-Ki-Yay
Yipeee-Ki-Yay

1 abonné 41 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2026
Excellent Polar totalement maitrisé de la part de Nolan, un casting 5 étoiles et une belle intrigue, à voir absolument !
Cadreum
Cadreum

63 abonnés 813 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2026
Que faire de la confiance qu'on vous accorde après le coup d'éclat formel qu'était Memento ? La réponse de Christopher Nolan est non pas un nouveau puzzle narratif, mais un remake, celui d'un thriller norvégien méconnu d'Erik Skjoldbjaerg (1997), avec deux stars hollywoodiennes de premier plan, Al Pacino et Robin Williams. C'est le seul long-métrage de sa filmographie qu'il n'a pas écrit, fait rarement anodin chez un auteur aussi obsédé par le contrôle de sa matière narrative.

Ce choix n'a pourtant rien d'un hasard de studio ni d'une simple opportunité de carrière. Nolan lui-même explique que ce qui l'a attiré dans le film original tenait à un grand dilemme moral traité dans une direction précise — et qu'il lui semblait possible, en changeant les personnages, de conserver cette même relation psychologique intense entre les deux protagonistes tout en l'orientant vers un paradoxe moral différent.

Il faut aussi préciser que la chronologie dément l'idée d'un repli. Deux ans avant la sortie du film, Nolan tentait déjà de convaincre Warner Bros. de l'engager comme scénariste sur ce remake d'un thriller norvégien de 1997 — un projet dont le studio détenait déjà les droits, et pour lequel une scénariste, Hillary Seitz, avait entretemps été engagée à sa grande déception. Autrement dit, Insomnia n'est pas une réponse à Memento, mais un projet antérieur. Ce n'est donc pas la prudence d'un auteur qui craint de décevoir après un succès mais la continuité d'un projet mûri en amont, d'un geste d'apprentissage délibéré, celui d'un cinéaste indépendant qui choisit consciemment de se frotter au système hollywoodien, à ses stars, à son budget, avant de s'y engager pleinement. Le film fonctionnera d'ailleurs ainsi comme le palier intermédiaire qui lui permettra d'apprivoiser le fonctionnement du studio avant le saut, bien plus risqué, vers les 150 millions de dollars de Batman Begins.

Ici, Will Dormer, flic vétéran de Los Angeles rongé par une enquête des affaires internes, est envoyé dans une bourgade d'Alaska, où le soleil ne se couche jamais, pour aider à élucider le meurtre d'une adolescente. Là une traque tourne mal dans le brouillard : Dormer abat par erreur son propre partenaire, et le seul témoin de cette bavure est justement l'homme qu'il traque. Le tueur, un romancier du nom de Walter Finch, comprend immédiatement le pouvoir que ce secret lui confère.

En basculant l'intrigue dans le cercle polaire, en plein été, le film supprime la réserve d'ombre propre au polar. Chaque plan est surexposé, les blancs y sont brûlés au point de faire mal aux yeux. On comprend alors que l'insomnie du titre n'est pas seulement un symptôme clinique, elle est aussi la condition structurelle du récit — un monde qui a aboli sa propre nuit interdit à quiconque de s'y cacher, y compris de lui-même. Et c'est bien là que le film touche à quelque chose sur nos sociétés de surveillance et de transparence permanente qui, elles aussi, promettent d'exposer toute faute à la lumière mais cette lumière ne rend jamais quelqu'un plus honnête, elle le rend simplement plus épuisé de devoir mentir à ciel ouvert.

Ce dérèglement de la lumière trouve son pendant dans un dérèglement de la structure narrative. En révélant le tueur dès le premier acte, Nolan et sa scénariste Hillary Seitz désamorcent le ressort classique de la découverte pour lui substituer celui de l'aveu. Le spectateur n'attend plus de savoir qui a tué, il attend de voir qui craquera, et de quelle manière. Ce choix transforme chaque échange entre Dormer et Finch en un jeu où le langage remplace l'indice. C'est un prolongement, à front renversé, du principe qui faisait la force de Memento : là où Leonard Shelby ne savait jamais assez pour agir, Dormer sait trop, et le film se construit tout entier sur l'effort qu'il déploie pour ne pas avoir à le dire à voix haute.

La mise en scène des face-à-face entre Pacino et Williams pousse cette logique jusqu'à son point le plus inconfortable. Le champ-contrechamp, dans ces scènes, les monte en miroir. Le visage creusé, aux cernes profonds, de Pacino, et le visage lisse, presque enfantin dans sa conviction, de Williams, se répondent comme deux variantes d'un même mécanisme psychique : celui de l'auto-justification. L'un rationalise son crime au nom de la loi qu'il représente, l'autre au nom de la fiction qu'il écrit et dans laquelle il semble sincèrement croire. La caméra, en les filmant à égalité de cadre, égalité de gros plan, égalité de temps de parole, refuse de hiérarchiser leur discours — et c'est cette égalité formelle qui constitue le geste critique du film. Ce que Nolan met en scène, sous couvert de thriller psychologique, c'est la parenté structurelle entre l'autorité judiciaire et l'autorité narrative — deux formes de pouvoir qui décident, chacune à sa manière, de ce qui compte comme vérité.

Le moment où cette architecture de la pleine lumière se fissure est, logiquement, le seul moment du film plongé dans l'opacité : la fusillade dans le brouillard, reprise presque plan pour plan du film norvégien. C'est l'unique séquence où le regard — celui de Dormer, celui du spectateur — est activement privé de sa capacité à voir, et c'est précisément là que se produit l'irréparable. Cette coïncidence inscrit la faute dans la structure même du dispositif visuel. Le film nous dit, par sa forme, que la faute naît toujours d'un défaut de regard, et que la vérité que la lumière permanente cherchait à garantir s'effondre justement au moment où elle est le plus nécessaire.

Ce qui frappe ensuite, c'est que le film choisit de ne jamais faire porter cette culpabilité par le seul verbe. Il la fait porter par le corps. Les gros plans sur le visage de Pacino — cernes creusés, mâchoire relâchée, démarche vacillante à mesure que le film avance — filment la dégradation physique. L'insomnie devient alors le lieu concret où le refoulé psychique fait retour dans la chair : le corps somatise ce que le personnage refuse d'articuler par les mots.

Il faut néanmoins reconnaître à ce dispositif ses failles, et elles sont révélatrices. La poursuite sur les rondins flottants, la scène de noyade — ces morceaux de bravoure typiquement hollywoodiens interrompent l'épure psychologique du film par une syntaxe d'action générique, importée du blockbuster plus que motivée par l'économie interne du récit. Ce n'est pas un hasard si ces scènes sont celles où le film ressemble le moins à du Nolan : elles trahissent la tension propre à une œuvre de commande, où l'auteur habituellement tout-puissant sur son scénario doit composer avec un cahier des charges de studio.

Le personnage d'Ellie Burr, incarnée par Hilary Swank, introduit dans ce dispositif un contrepoint rare dans le cinéma de Nolan, souvent avare de figures féminines substantielles. Son regard d'admiration envers Dormer, filmé en légère contre-plongée dans les premières scènes, s'inverse progressivement en un regard de jugement, à mesure qu'elle perçoit les failles de l'homme qu'elle croyait modèle. Elle n'est jamais réduite à une fonction sentimentale ni à celle de simple auxiliaire de l'enquête : elle est la conscience morale que Dormer a perdue, celle qui doit encore choisir, à la fin, entre la loyauté envers un mentor et la fidélité à un principe.

Le film porte aussi, dans sa forme, l'aveu d'une timidité qu'il ne surmonte jamais tout à fait. Contrairement à l'original norvégien, où le protagoniste demeurait un homme profondément antipathique jusqu'au bout, sans rédemption possible, la version américaine construit un anti-héros que l'on peut, in fine, pardonner. Cette humanisation, sans doute en partie commerciale, dilue la noirceur du matériau de départ : elle réintroduit, par la petite porte, l'idée qu'une faute grave reste réversible si l'intention, au fond, était bonne. C'est là que le film, malgré la rigueur de son dispositif formel, retombe dans une convention idéologique du cinéma américain de studio, qui ne sait montrer le mal qu'à condition de lui laisser une issue de rachat.
Alexandre Godfroy
Alexandre Godfroy

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2026
Belle confrontation d'acteurs, bon scénario. Un flic dont le leitmotiv est 'la fin justifie les moyens' a tenu ses promesses, celle d'un flic devenu ripoux qui trouve sa rédemption dans une dernière enquête. Vu un soir de grande chaleur où j'avais du mal à dormir du coup Insomnia en Alaska c'était cool !
Cinémax
Cinémax

3 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2026
Film haletant qui épate et hante son spectateur à mesure que le visionnage avance dans une histoire solide portée par des personnages fouillés, humains, et parfaitement campés. La noirceur s’installe malgré une perpétuelle clarté.
Bonohuy
Bonohuy

70 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juin 2026
Insomnia est un thriller prenant du début à la fin, avec très peu de temps morts. Le film avance constamment et maintient une tension discrète mais permanente qui donne toujours envie de voir la scène suivante.

La grande surprise reste Robin Williams. Dans un rôle à contre-emploi, il est remarquable de calme, d’intelligence et de menace contenue. Plus le temps passe, plus on se rend compte à quel point cet acteur était capable de tout jouer. Il manque énormément au cinéma.

Al Pacino est également exceptionnel. Son personnage rongé par la culpabilité, la fatigue et le manque de sommeil porte le film sur ses épaules. Plus l’histoire avance, plus son épuisement devient palpable.

Mention très bien aussi à Hilary Swank, qui apporte beaucoup de crédibilité et de présence à chacune de ses scènes.

Le film ne cherche jamais le twist spectaculaire ou l’effet de manche. Sa force vient de ses personnages, de son atmosphère et de la façon dont la tension psychologique ne retombe jamais.

Un thriller intelligent, parfaitement interprété et captivant du début à la fin.
Taahz
Taahz

2 abonnés 322 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mai 2026
L'alliance inattendue entre le tueur et l'enquêteur incarné par Al Pacino est ce qui fait la force de ce thriller de Nolan.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

2 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2026
Avec Insomnia, Christopher Nolan explore la culpabilité et la fatigue morale à travers un polar tendu en lumière blanche. Al Pacino incarne un enquêteur vacillant, dont la perte de repères nourrit le trouble du récit, face à un Robin Williams inquiétant à contre-emploi. Nolan privilégie une mise en scène sobre et une progression psychologique, mais l’ensemble reste plus classique que ses œuvres ultérieures. Le film installe un malaise efficace, sans toujours approfondir ses enjeux moraux. Reste un thriller solide et maîtrisé, mais dont la relative retenue limite l’impact.
Titouan Le Chevalier
Titouan Le Chevalier

4 abonnés 56 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 avril 2026
Excellent ! Vraiment vraiment excellent ! Quels acteurs de génie, on passe un super moment, pas une seconde d'ennui ! Je conseil bien évidemment fortement !
tisma

361 abonnés 2 334 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2026
Nolan nous embarque dans un Polar sombre et mysterieux avec un tandem Robin Williams et Al Pacino qui fonctionne sans faire de merveilles. spoiler: Une plongée plus poussée et plus conséquante dans la psychose et la paranoïa du personnage principal aurait été appréciable
! Cela reste un bon film captivant.
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