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Emmanuel Cockpit
92 abonnés
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3,5
Publiée le 3 octobre 2025
Un bon polar à l’ancienne avec un Belmondo en forme, même si ce n’est pas son meilleur. C’est sobre, rythmé, accompagné d’une bande son entêtante. Les arcanes du pouvoir et ses sombres cotés sont effleurées et auraient mérité plus de profondeur. On ne s’ennuie pas, c’est l’essentiel.
L’alpagueur un film taillé pour Bebel qui est à la fois le meilleur, mais aussi peut être le talon d’Achille de ce film car tout repose sur lui. Le scénario est totalement improbable et mal calibré, par exemple le personnage du braqueur steward interprété par Crémer censé être l’antagoniste du film et qui disparaît totalement pendant une grosse partie et dont le retour à la fin paraît incongru car on a finit par l’oublier. Après il reste un Belmondo omniprésent qui distribue mandales et punchlines avec tout le charisme qu’on lui connaît. C’est loin d’être le meilleur de sa filmo, c’est même assez dispensable.
Encore un excellent polar avec Belmondo. L'histoire est bonne, Belmondo au top et face à lui, un méchant d'envergure: Bruno Cremer y est impressionnant de froideur. La musique (le thème original) est également très belle mais malheureusement utilisée à outrance, tout comme les effets sonores, ce qui peut être un peu pénible à la longue.
Un Bebel pas mal, qui a lui aussi fait son temps. Un film correct, froid, avec son psychopathe assez flippant. J'avais déjà vu ce film à l'époque, il m’était complètement sorti de la mémoire. En bref un classique de la grande époque sans plus, non mémorable. ----Septembre 2015----
Labro a fait de ce polar un véritable western, rendant un bel hommage aux grands Sergio Léone. Le duel Belmondo - Cremer fonctionne à plein pour notre plus grand bonheur. Et un Bébel qui n'en fait pas des tonnes au passages !
Un des nombreux polar de Belmondo des années 70. Cette fois c'est Philippe Labro qui est aux manettes, plus intellectuel , plus littéraire que d'autres, avec des références déclarées au cinéma américain. L'intrigue est bien , le rôle du méchant est joué par Cremer , toujours excellent , mais ce n'est pas le meilleur des Bébel de cette époque, un peu trop "cliché" .
Bon Jean Paul Belmondo - pre période Bébél... Film qui a un peu vieillit genre années 70 France..Mais Musique et intrigue prenante...Cet Alpagueur chasseur de prime à la Française va comme un gant à Jean Paul Belmondo..Bruno Cremmer est tres convaincant en méchant..À découvrir !!
Une réalisation solide et carrée de la part de Philippe Labro, qui avait déjà fait ses armes sur L'héritier, toujours avec Belmondo, et Tout peut arriver avec Catherine Allégret et Brialy. Un montage frénétique alliant suspense et cascades en tout genre font de "L'alpagueur" un moment de cinéma certes classique mais rondement traditionnel. A celà, ajoutons une partition sans fausse note de notre Bébél national, un Bruno Cremer (La 317ème section, Noce blanche, Section spéciale, ...), à contre-emploi !, parfait dans le rôle du méchant, et nous avons affaire à un film de qualité qui peut tenir toutes ses promesses. La première ? L''idée du scénario, concept original qui nargue les faits d'un Epervier (Bruno Cremer) qui tue ses complices après chaque hold-up. L'alpagueur (Bébel), un chasseur de primes du gouvernement, est chargé de l'éliminer. La seconde ? Une bande-son mirobolante, qui colle incroyablement bien à l'atmosphère que dégage ce film. Pour cela, nous pouvons dire merci au compositeur Michel Colombier, qui reçut son seul César pour la musique de Elisa (avec la toute jeune Paradis). Dans cette mise en scène atypique, on retrouve sans fard la verve léonienne. Je m'explique. Le regard glaçant de Cremer (à la Van Cleef comme dans Le bon...) a l'art d'apaiser le film en lui-même avec ce jeu tout en retenu et, étoffe son rôle par la suite en le rendant de plus en plus sombre. De plus, Labro centre son intrigue sur le personnage de l'Epervier quitte à évincer la gouaillerie de Bébel. Et pour le coup, bingo ! : Jean-Paul est plus sage, plus énigmatique aussi, dans un rôle lui aussi plus sombre et forcément plus sobre. Cette interprétation des deux acteurs principaux, se retrouve dans une scène finale avec un Bébel moins cogneur, mais beaucoup plus ravageur et coincé. Cremer, lui, surprend d'efficacité et d'un réel talent à jouer les méchants de service. Le tout, embaumé par la fraîcheur de Philippe Labro qui, à l'instar de Melville ou Cornaud, instaure de longs plans larges qu'il recentre ensuite sur ses personnages pour nous les faire découvrir, comme l'a fait Leone dans ses westerns spaghettis, plans américains et très gros plans à l'appui. Ce face-à-face, je dirais inédit, s'affranchit du policier classique français habituel (je pense bien sûr aux Deray (Le marginal, Le solitaire), Lautner (Flic ou voyou) et Verneuil (Le clan des siciliens, Mélodie en sous-sol)) en mettant en avant une ambiance poisseuse collant à l'ensemble du film. "L'alpagueur" est un policier français à RE-découvrir pour les beaux yeux du non moins regretté Bruno Cremer. Spectateurs, que préférez vous pour ce soir : Bébel ou Oskar Wilde ?
Un plutôt bon polar aux airs de western urbain qui ne fera néanmoins pas date dans la filmographie de Belmondo. L'ambiance est soignée, les interprètes sont bons mais l'histoire, un peu décousue, ne tient que partiellement en haleine. L'intrigue ne propose pas de réelle chassé croisé entre Belmondo et son ennemi ( contrairement au réussi « Peur sur la ville»). Il n'y a pas vraiment d'enquête. Si les bagarres et fusillades sont nombreuses, il faut attendre les dernières minutes pour avoir une réelle montée d'intensité. Le final est plutôt efficace ou la mise en scène renvoie directement à Sergio Leone ( mais sans néanmoins avoir la puissance et surtout la dérision de celle du maître Sergio ).
L'Alpagueur, c'est un chasseur de prime de luxe, employé par le Gouvernement. L'Epervier est un tueur qui élimine ses complices après chacun de ses hold-ups. L'Alpagueur va devoir l'arrêter.
Loin d'être un polar brillant, L'alpagueur est un film qui a au moins le mérite d'intéresser le public grâce à un bon scénario.
Inutile de préciser que Belmondo est génial, car c'est toujours le cas.
Polar conventionnel des années 70, L'alpagueur est un film passionnant monté sur un rythme qui tient le spectateur en haleine. La confrontation finale entre JP Belmondo et Bruno Cremer est mémorable. Belmondo a connu son heure de gloire dans cette décennie avec plusieurs réalisations de la même veine, dans des rôles de super flic qui ont lui ont valu le succès. Excellente distraction.
Dans le style qui a fait sa gloire, L'Alpagueur est un très bon bebel. L'action, les dialogues et le casting sont au rendez-vous. Le tout, porté par une bande originale magnifique.