601 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
81 critiques spectateurs
5
9 critiques
4
35 critiques
3
26 critiques
2
10 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Marc Lejon
2 abonnés
28 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 9 août 2026
Jean Gabin au sommet de sa gloire et entouré de comédiens et comédienne de talent (Jean Desailly et Annie Girardot). Seule petite erreur de Allociné c'est pas Jean Gabin qui a interprété pour la dernière fois le rôle de Maigret mais Gérard Depardieu en 2022.
Jean Gabin, Michel Audiard, Lino Ventura, rien que pour ce casting, on sait déjà qu'on va savourer l'instant. Pendant près de deux heures, on suit le commissaire Maigret mener une enquête à son rythme, sortant de temps en temps une pipe de son présentoir. On reconnait la patte du maitre au script, comme par exemple lorsque Maigret dit à sa femme qui vient de lui faire une remarque sur son enquête : "Dis-donc y'en a sous les bigoudis !" On s'étonnera aussi de voir Lino Ventura retourné comme une crêpe par une femme qui doit faire la moitié de son poids. Tandis que Jean Gabin affiche une curiosité pendant une bonne partie du film : sa ceinture est défaite. Mais pourquoi donc ?! Le scénario, tient le spectateur en haleine, voulant comprendre qui est le meurtrier. Vu pour la première fois en 2026, soit près de soixante-dix ans après le tournage, j'ai été stupéfait par la qualité de ce Maigret et par le charisme de Jean Gabin. La qualité s'apprécie dans la durée.
La programmation télévisuelle tend un nanar de l’année 1957 dans cette enquête cousue d’un fil noir comme le bouton du costume du tueur...Il en ait à son quatrième crime et il utilise un couteau de boucher « Nogent ». Ce Marcel (Jean Dessailly à ne pas confondre avec le footballeur Marcel de son prénom) fils de boucher n’avait plus qu’à se servir dans l’ex-boutique de son père. Décors de studio en carton-pâte, Gabin, pantalon à bretelles, traine sa nonchalance et sa fausse compréhension afin de ferrer le poisson. Avec ce commissaire, toujours une dernière question. Sinon, Lino Ventura et Annie Girardot à leurs débuts d’artiste. Les aveux du tueur son surjoués. Ce film a trop vieilli comme sa conception. De nos jours, il aurait peu de chances d être distribué.
Du vrai polar français en noir et blanc avec Jean Gabin, Annie Girardot, Jean Desailly et Lino Ventura. À voir ne serait-ce que pour revivre en 1957...
Casting on ne peut plus réussi pour ce film. Gabin XXL en interrogeur aguerri. Lucienne Bogaert vue dans voici le temps des assassins confirme ce que j'ai pensé d'elle la première fois, ell devait être une grange actrice. Desailly est excellent. Girardo on le sait mais déjà à ses débuts elle est superbe. Hussenot je ne connaissais pas mais parfait dans son rôle.
Pour servir un bon scénario, quelle bonne idée. Le tout réuni donne un classic du cinéma à la fois sobre et efficace.
Un must du polar à la française, avec un scénario en béton, les décors du Paris populaire et son charme désuet, un suspense savamment distillé et un commissaire Maigret de prestige incarné par le grand Gabin. La distribution est formidable, les jeux d'acteurs sont bluffants.
Un de mes Gabin préféré, avec le Chat, les Grandes Familles Du tout bon cinéma, une grande Girardot à ses débuts. Un Desailly jouant le malade comme pas 2 Dommage que cet acteur n'ai pas joué plus souvent des 1er rôles Et sa mère sublime comédienne de théâtre, Mme Bogaert que l'on retrouve avec Gabin dans Voici venu le temps des assassins ou dans le soleil des voyous Et bien sur dans le Corbeau de Clouzot
Un excellent film classique mais parfaitement bien construit, de 1958 , juste avant l'arrivée de la nouvelle vague. Probablement une des meilleurs adaptations de Maigret. Delannoy tourne en noir et blanc , magnifique photographie, classieuse et très sombre, propice à un vrai climat de polar.Jean Gabin est au Top , merveilleux Maigret, et tous les seconds rôles hors pair; Desailly, Girardot, Lino Ventura . Superbe reconstitution du quartier parisien du Marais , un vrai dépaysement. l'intrigue est très solide , on croit à ces personnages un peu psychotiques, qui gravitent tous autour de l'histoire incongrue d'une boucherie de quartier. Bravo à Audiard pour l'adaptation et bien sûr à Simenon pour le roman original. ,
16 199 abonnés
13 142 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 7 décembre 2024
Le tueur du Marais a fait une nouvelle victime! Maigret joue sur son terrain, mais c'est lui qui lui fournira le piège en dèpassant souvent la mesure [...] Les dialogues sont impeccablement ciselès par Audiard pour l'inoubliable gouaille de Jean Gabin dans le rôle titre du cèlèbre divisionnaire de la police judiciaire! L'enquête dans le Marais est passionnante à suivre, le rècit empruntè à Simenon est bien construit et parvient à suggèrer l'ambiance d'un quartier de Paris avec beaucoup de force, de jour comme de nuit! En rèsulte un Maigret d'anthologie (le premier des trois portè par Gabin), d'après l'oeuvre de Simenon, avec des seconds rôles parfaits (Annie Girardot, Jean Desailly, Alfred Adam...), comme souvent dans les films français de cette èpoque, et aussi inattendus que possible quand la situation l'exige! Quant à la musique de Misraki, elle est juste magnifique...
Malgré quelques facilités narratives (voire une incohérence sur le changement de veste), l'intrigue se laisse suivre volontiers grâce à de corrosifs dialogues, sautillants, grinçants ainsi qu'à l'interprétation charismatique de Jean Gabin proposant un Maigret cynique, rusé, dépité et à une réalisation classique qui laisse poindre une gêne dans l'atmosphère contrebalancée par un humour noir ou des seconds rôles décalés. Bien que les remarques psychologiques du héros puissent laisser dubitatif, les rebondissements ultimes offrent une vision plus nuancée des personnages, pris dans les filets de leurs émois ou failles mal cautérisés. Plaisant!
C'est un vieux film mais qui a bien vieilli, même s'il est en noir et blanc. De plus, je trouve que les plans très statiques donnent au film une atmosphère particulière. On ne s'ennuie pas, l'histoire est accrocheuse, et Jean Gabin convient parfaitement au rôle de l'inspecteur.
On est déjà dans la seconde période de la filmographie de J. Gabin. Il n'est plus le jeune premier ni encore le tout-à-gait vieux qu'on peut voir dans ses derniers films. Mais il a la prestance et le physique pour jouer Maigret et il le fait plutôt bien. Il est bougon, cabotin et cynique. Je pense que c'est l'image de Maigret dont pouvait rêver ou du moins imaginer Simenon en pensant à son personnage. L'intrigue est coquette et regorge de rebondissements. Sauf, selon moi, la façon dont Lagrume remonte jusqu'à Morin en suivant sa femme soit-disante suspecte.J'ai trouvé ça un petit tiré par les cheveux. On apprécie aussi les dialogues d'Audiard et tous les seconds rôles dont certains sont très connus comme A. Girardot ou L. Ventura. A noter aussi le rôle de J. Desailly, un acteur trop méconnu.
Sans doute la meilleure prestation de Gabin incarnant Maigret ! Une fidèle adaptation de Simenon, bien réalisée par Delannoy : la réussite de cette "qualité France" dénoncée inustement par François Truffaut...
Je n'envie pas ceux à qui la science infuse a permis de dénouer les ficelles ce ce sac de noeud en quelques minutes, comme moi aussi je pensais l'avoir fait. Très vite je me suis rendu compte qu'il y avait plus de couloirs que je ne l'imaginais dans ce labyrinthe et quand je pensais en être sorti, je revenais à un endroit où j'étais déjà passé ... ceux qui disent que ce film fleure bon son époque ont raison, mais c'est dommage d'en faire une critique ...
Revisite du cinéma classique pré Nouvelle Vague… Quel chemin parcouru depuis! Ca sent vraiment le cinéma de papa alors que l'on ne regardait pas si souvent les films à la télévision. Cela sent le cinéma de studio à plein nez, le réalisme n'a pas encore débarqué justement. Pas fatiguant à regarder, même si l'intrigue de Simenon ménage quelques surprises. Toutes les vedettes de l'époque sont là, même si Gabin en impose, ce n'est pas la meilleure incarnation de Maigret que l'on ait connu. Le plus surprenant est la performance de la jeune Annie Girardot, son personnage tragique préfigure la Nadia qui va bientôt arriver dans Rocco et ses frères. TV novembre 24