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Misoramengasuki
79 abonnés
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2,0
Publiée le 9 août 2010
Grand gagnant de cette "affaire": Norman Jewison. Une mise en scène datée, aux effets très appuyés (le célèbre split-screen, entre autres), mais souvent efficace et qui ménage quelques beaux moments: le hold-up initial, la partie d’échecs. Pour le reste, le film a incontestablement une personnalité, mais je ne l’aime pas beaucoup. Steve McQueen, froid, ne dégageant aucune émotion, bizarre dans son comportement (ses rires de dément...), très mec friqué rouleur de mécaniques. Faye Dunaway, sexy certes (si on excepte les mains affreuses), mais assez fade et outrancière dans son jeu. Des séquences faites pour en mettre plein la vue (le buggy sur la plage), d’autres où l’ennui n’est pas loin, un culte gênant de la virilité à l’américaine. "L’affaire Thomas Crown" peut être vu comme l’ancêtre de ces séries télé qui ont fleuri dans les décennies suivantes (Rick Hunter, Dallas...) où des héros en béton armé, sans humour, sans scrupules et sans humanité, tracent leur chemin, surmontent toutes les embûches, emballent toutes les nanas qui croisent leur chemin... Perso, je suis pas fan.
Le duo Faye Dunaway / Steve McQueen fonctionne bien. J'ai surtout aimé le rôle et la façon de l'interpréter de Faye Dunaway qui apporte un réel intérêt au film. Si non, l'histoire est plutôt sympa. L'utilisation du Split screen est pas mal mais le réalisateur en abuse vraiment.
Pas trop aimé, le film est un peu ennuyeux , dommage car j'ai eu grand plaisir à voir Steeve Mc Queen , mais il manque de tonus dans ce film , et je trouve qu il a mal vieilli ,
Classique parmi les classiques du cinéma américain des années 60,"L'Affaire Thomas Crown" a extrêmement vieilli que ce soit par son esthétique ou sa représentation des hommes et des femmes.Devenu anachronique,il n'en reste pas moins fondateur de certaines innovations.Tel le split-screen,malheureusement trop utilisé et qui n'apporte rien d'autre que de l'esbrouffe dans une mise en scène tapageuse et expérimentale.Une musique pompeuse,trop présente,dont on retiendra quand même le fameux "The Windmills of my heart" de Michel Legrand.Ce millionnaire oisif et viril,sans peurs,sans scrupules.Steve Mc Queen dont je suis loin d'être fan semble ressembler à son personnage.Egoïste,porté par ses envies luxueuses,avec un goût du risque inconsidéré(buggy,planeur)et froideur déstabilisante.Face à lui,Faye Dunaway,splendide,coquette,très maline,mais qui au final succombe logiquement au charme du tombeur de ces dames.Tout cela n'est pas très crédible et donne une image assez démodée des rapports hommes/femmes.Reste une partie d'échecs mémorable et sexuellement évocatrice,ainsi que le baiser le plus long du cinéma.Passé de mode.
Entre polar et thriller ce film est surprenant. Car dans la première partie le récit est axé sur le braquage et l'enquête alors qu'en suite on s'intéresse plutôt au jeu de séduction et la romance entre les deux personnages principaux. Le couple Steve Mc Queen/Faye Dunaway fonctionne super bien. Côté mise en scène beaucoup d'effet de montage et de réalisation (avec parfois un usage abusif du split-screen).
Le film est vain car il repose sur un scénario et des personnages qui ne seront pas développés, qui resteront à l'état d'esquisses. Jewison ne fait rien de son histoire, et on se demande encore pourquoi ce cher Mr Crown a bien pu commettre ce hold-up alors même qu'il est à la tête d'un empire financier. Le personnage de Faye Dunaway est quant à lui plus abouti et délicieusement malsain. La mise en scène et la musique sont restés scotchées à la fin des sixties et sont assez laborieuses.
Long-métrage à suspens réalisé par Norman Jewinson, "L'Affaire Thomas Crown" se révèle efficace dans son écriture ainsi que dans sa mise en scène. On y découvre ainsi une affaire de plus de deux millions de dollars dérobés par un Steve McQueen malin comme un singe. Entrant dans la peau d'un homme fortuné à l'intelligence connu de tous, McQueen se montre fort dans son interprétation qui l'oppose régulièrement à une plus jeune et sournoise Faye Dunaway qui parvient, malgré tout, à donner un adversaire de choix au célèbre mercenaire de l'Ouest. C'est également avec joie que l'on y découvre de belles idées, qui inspireront un certain Nolan pour son Chevalier Noir, ainsi que des moments de franche tension. Malheureusement, la dernière demi-heure voit son intensité décroître et le duel établi entre les deux personnages en vient à lasser un spectateur qui tombe des sommets atteints par les scènes précédentes.
Norman Jewison, à qui l'on doit "Hurricane Carter" et "Dans la chaleur de la nuit" parmi d'autres, forme le duo Steve McQueen/Faye Dunaway en 1968 pour un très joli jeu du chat et de la souris. Avec un montage tout bonnement simple et l'idée de l'écran partagé façon split-creen à l'anglaise (comme dans la série "Alfred Hitchcock présente"), cela rend encore beaucoup plus attractif cette affaire que l'on suit méthodiquement et attentivement sur un fond musical (composition et BO) époustouflant de l'inconditionnel Michel Legrand. Un scénario béton aussi servi par un duo aussi magnifique que talentueux : McQueen-Dunaway. Leurs interprétations respectives tient tout simplement du sans faute. La scène la plus culte est sans conteste la partie d'échec qui se savoure avec une coupe de champagne en main, n'en déplaîse à Sieur McQueen et son bourbon ! De facture classique certes, son remake brosnanien n'a rien à envier à l'original, cette "Affaire Thomas Crown" qui ne démord jamais et qui peut soigneusement se hisser à la tête des meilleurs policiers d'époque, et que l'on peut astucieusement comparer aujourd'hui à son petit frère "Arrête-moi si tu peux". Du bon policier des 60's avec le toujours très bon Steve McQueen. Merci Norman ! Notes : Yaphet Kotto (le méchant dans "Vivre et laisser mourir") fait ici ses premières armes en apparaissant pour la deuxième fois dans un long-métrage. Un autre débutant aussi qui n'est autre que Walter Hill, réalisateur de seconde équipe. Poste qu'il reprendra sur le mythique "Bullitt", bien avant ses "48 heures" ou autres "Supernova". Spectateurs, que d'atouts pour ne renier cette petite perle du cinéma d'antan qui fonctionne toujours aujourd'hui.
ça faisait depuis mes 14 ans que je voulais voir ce film, que dire...j'ai bien aimé bien que personnellement je n'y vois pas comme un chef d'oeuvre, j'ai passé un bon moment dessus! j'ai adoré la sublime BO de ce film "the windmills of your mind" ou si vous préférez en français "les moulins de mon coeur"!
Un film intéressant avec ce jeu du chat et la souris entre Steve McQueen et Faye Dunaway sublimé par une mise en scène superbe et très esthétique avec notamment la première utilisation du split screen utilisé ici avec efficacité. Néanmoins j'avoue ne pas avoir été plus embarqué que ça dans le récit malgré le début du film avec sa scène de braquage d'une redoutable efficacité, la faute à un récit qui privilégie un peu trop la vie sentimentale du duo et le manque d'intérêt des personnages secondaires. Malgré tout le film reste intéressant à voir ne serait-ce que pour sa réalisation et certaines scènes mémorables comme les braquages ou encore une partie d'échec assez savoureuse.
Un film de braquage comme on en fait plus, souvent copié mais jamais égalé, même son remake de 1999 avec Pierce Brosnan & Rene Russo, fait pâle figure face à celui-ci. Deux acteurs de légende se partagent l’affiche, le blond ténébreux aux yeux bleus, le séduisant Steve McQueen face à la séduisante provocatrice Faye Dunaway, occupent à eux deux l’intérêt que l’on porte au film. L'Affaire Thomas Crown (1968) démarre sur les chapeaux de roues avec un très beau générique, la séquence de braquage est mémorable, on retiendra aussi la célèbre partie d’échec érotique et la scène du baiser (la plus longue de l’Histoire du cinéma !!). Un scénario malin et efficace, une mise en scène moderne et innovante (pour l’époque), grâce à l’utilisation du Split-Screen . La B.O quant à elle est savoureuse (d’où son Oscar pour la Meilleur Musique de film remis à Michel Legrand pour sa chanson Windmills of Your Mind). Norman Jewison nous offre une perle du cinéma Hollywoodien, puissante et inégalable !
Un film culte , qui a bien viellit. Une réalisation très esthétique et moderne à la foie. Deux acteurs qui sont au summun et prennent un malin plaisir à jouer ensemble. Une musique omni présente , qui accentue le côté "jazzy" du film. Des scènes brillantes , : les course de Buggy en bord de mer, le polo, le golf . Les costumes sont magnifiquemes dans un style avant gardiste , aussi bien pur Faye Dunaway que pour Mac Queen , et bien sûr la scène de séduction pendant la partie d' échec est absolument culte . Un vrai plaisir.
la classe de steve mc queen et le charme de faye denoway suffisent a notre bonheur, mais il y a un scenario pas mal du tout! évidement ça a vieilli! la musique par exemple ... On sent bien les années 60 mais pas forcement la meilleur partie de la décennie! bref un classique et on tape pas sur les classiques!
Ce film commence vraiment bien, avec le braquage plutôt bien mené. Malheureusement ça s'effiloche petit à petit et l'aspect policier s'estompe au profit d'une histoire sentimentale. Cela dit, ça se laisse voir et Faye Dunaway est par moment vraiment sublime, notamment durant la fameuse partie d'échec où elle est vraiment torride.