A New York, deux policiers spécialisés dans les bas-quartiers sont réquisitionnés pour contribuer à la traque d'un dangereux terroriste. Etrange film que "Nighthawks", qui a connu une production chaotique (succession de plusieurs réalisateurs, présence de tensions sur le tournage...) et dont les scènes sont parfois inégales. Mais on y retrouve le parfum des films policiers des 70's (le pitch de base devait d'ailleurs à l'origine être utilisé pour un troisième volet de "French Connection" !), avec une ambiance glauque par moments, et plusieurs poursuites nocturnes. Par ailleurs, le film traite le thème du terrorisme, chose relativement rare à Hollywood à l'époque, mais le résultat semble sur le fond à côté de la plaque ! Il n'empêche, il s'agit d'un polar assez divertissant et bien mené, où la tension domine. Et cela en grande partie grâce à Rutger Hauer, qui pour son premier rôle aux USA campe efficacement un violent psychopathe. Face à lui, Sylvester Stallone semble un peu amorphe, mais il est appuyé par des seconds rôles de qualité (Billy Dee Williams, Joe Spinell...).
Ah ! cette coupe de Stallone, ses lunettes; cette tête de pervers ! Enfin, passons. Pour moi, ce film a vieilli, et son scénario relativement convenu ne mérite pas plus que la moyenne, la performance des acteurs ne lui valant pas le coup de pouce qui lui aurait permis d'avoir un 3/5.
Un bon thriller mené par un Stallone avec un nouveau look pour l'occasion !! Il y a quelques scènes bien intéressantes et un final étonnant mais plaisant !!
Polar méconnu de la filmographie de Stallone, "Les faucons de la nuit" aurait sans doute été bien meilleur sans les gros problèmes survenus sur le plateau de tournage (mésententes entre Stallone et le réalisateur, ce dernier viré pendant le tournage). Le film manque un peu d'ambition et l'écriture est brouillonne, l'action a clairement été privilégiée au dépend du fond. Les deux personnages principaux (Stallone et Hauer) sont trop peu creusés. Pourtant on retient quelques scènes vraiment excellentes (la discothèque, la course-poursuite, le téléphérique) Ce n'est pas le film de Stallone le plus mémorable pourtant ça reste un polar très honnête.
Un polar à la seventies,avec un Stallone à la Serpico plutôt à l'aise et Rutger Hauer en terroriste sadique et glacial à l'avenant.Je ne connaissais pas ce film et ma foi,j'ai passé un bon moment!
Un solide film policier à l'ambiance seventies même si le film est sorti en 1981. On y suit la traque d'un redoutable terroriste (Rutger Hauer très bon) par une équipe de policier et surtout un duo de policiers New Yorkais . Sylvester Stallone incarne un de ces deux policiers et il est particulièrement convaincant et signe une très belle performance. Le film est prenant et offre quelques très bonnes scènes d'action.
Film d’action réussi et surtout bien filmé ce qui augmente le plaisir. Stalone est un peu inhabituel. D’abord physiquement, il diffère de son image traditionnelle avec une barbe imposante et des lunettes d’intellectuel. Tout au début du film il apparaît déguisé en femme avec une grosse perruque mais il aime toujours autant la castagne. Rudger Hauer compose un méchant crédible. Les péripéties du film sont nombreuses et variées d’autant que l’action se passe dans trois ville : Londres, Paris et surtout New-York ce qui est bien agréable. La course poursuite dans New-York et les couloirs du métro est une réussite ainsi que toute la séquence filmée durant l’arrêt provoqué du téléphérique. Peu importe les invraisemblances le suspense est présent d’un bout à l’autre.
Stallone se déguise en "Serpico" pour ce polar légèrement kitsch ! "Les faucons de la nuit" relate une banale traque policière sur un terroriste, assez bête et difficilement crédible (voire ridicule) par moments, comme lors de la poursuite dans le métro. Un film qui ne marquera pas les esprits et qui ne sera pas un incontournable de Sylvester Stallone, si ce n'est le fait de découvrir les talents de l'acteur en matière de travestissement.
C'est souvent n'importe quoi au niveau des rebondissements et de la psychologie des personnages, le rythme est également incertain mais il est difficile de ne pas se laisser emporter par la puissance de la mise en scène à l'image de cette scène dans la boite de nuit où Sylvester Stallone cherche le suspect au milieu des danseurs. Comme les acteurs sont charismatique, avec un Rutger Hauer beau comme un dieu mais démoniaque, on tient là un bon thriller se déroulant dans la grande Pomme comme Hollywood sait les produire.
Après les échecs commerciaux de F.I.S.T. et de La Taverne de l’enfer, Sylvester Stallone reste attaché au personnage de Rocky. Les Faucons de la nuit lui permet donc d’aborder un nouveau genre : le film policier (ses précédents films en tant que tête d’affiche, y compris les deux premiers Rocky, étant plus rattachés à des drames qu’à des films d’action). Le résultat, même s’il est loin d’avoir été une réussite commerciale (moins de 15 millions de dollars), constitue un des meilleurs films de sa carrière. En effet, Les Faucons de la nuit est un excellent polar dans le pur style de ceux des années 70 (le film possède un peu la même ambiance que la série de L’Inspecteur Harry, auquel peut le rattacher la musique de Keith Emerson qui peut rappeler celles de Lalo Schifrin). Le film ne cherche pas (à l’image de ses génériques de début et de fin très simples) à révolutionner le cinéma mais à offrir un polar plein de tension et y réussit parfaitement. La première rencontre entre DaSilva (dans la boite de nuit sur fond de Brown Sugar des Rolling Stones) et la poursuite dans le métro qui s’ensuit (le cinéphile peut d'ailleurs se remémorer que la première apparition cinématographique non-érotique de l'acteur se déroulait également dans un métro dans le Bananas de Woody Allen) en sont d’ailleurs de parfaits exemples. Le film offre ainsi à Stallone un personnage faisant une espèce de lien entre ses premiers personnages dramatiques et ceux des films d’action qui suivront (DaSilva est un ancien très bon soldat que la guerre du Vietnam marqua au point de ne plus vouloir tuer dans le cadre de ses fonctions, chose qu’il fera finalement avec Wulfgar : il est difficile a posteriori de ne pas penser à Rambo !). Il est également plaisant de voir l’acteur ne pas hésiter à jouer avec son image de personnage viril en le faisant se travestir pour les besoins de ses enquêtes (ce qui est d’autant plus cocasse qu’il porte la barbe dans ce film). En outre, le long-métrage bénéficie également de beaux seconds rôles, même si on peut regretter qu’ils ne soient pas plus exploités, servis par des acteurs tels que Billy Dee Williams (tout auréolé du rôle de Lando Calrissian de L’Empire contre-attaque l’année précédente), Rutger Hauer (dont c’est le premier rôle américain) ou Lindsay Wagner (l’héroïne de la série Super Jaimie). Même si on peut regretter certaines coupes scénaristiques et de montage (les premières versions, inspirées par le personnage du terroriste Carlos, semblant être plus ambitieuses), Les Faucons de la nuit est un excellent polar qu’il est toujours aussi plaisant de voir de nos jours.
Alors est-ce qu'on doit être indulgent, parce que c'est un film du début des années 80, pas encore de gros blockbuster qui vont vite s'installer dans le paysage cinématographique de cette période, on en est pas loin, le couple de flic, le bad guy vraiment méchant, mais ce qui manque c'est la folie, l'action, et l'humour. Alors qu'est-ce qui reste, un ersatz de film culte des années 70 de Serpico à l'Inspecteur Harry, les références ne manquent pas, mais Bruce Malmuth n'a pas marqué l'histoire par sa courte carrière et ne marquera l'empreinte du cinéma avec ce film. Il n'a pas su traversé le temps, il se prend trop au sérieux, et n'a pas le souffle des grands thrillers, ni des grands films policiers. La démarche de Stallone, se dandinant, comme les mauvais gars, jetant des regards glaçant à son ennemi comme si il allait le pétrifier sur place, tout cela, ne bonifie pas le propos, même Rutger Hauer n'est qu'une pale copie des méchants de l'époque.
Après un second Rocky, Sly se lance dans l'action-hero avec ce film d'action policier où un duo "à l'Arme Fatale" composé de Sly et Billy Dee Williams (Star Wars) recherche un terroriste international joué par l'excellent Rudger Hauer. Humour, action, fusillades, tous les ingrédients sont là pour nous livrer un film de genre qui se regarde encore très bien. Bien que sans surprise, ce film annonce la carrière de Sly dans le genre. On reconnaitra au passage la splendide "Super Jaimie" Lindsay Wagner dans le rôle de la petite amie du héros. Un film d'action à la hauteur du maître!
Le face à face entre un Rutger Hauer toujours aussi charismatique et un Sylvester Stallone affublé d'un look plutôt grotesque n'est pas du tout à la hauteur, le film étant handicapé par un rythme bancal et un méchant/terroriste dont les motivations sont surfaites. On n'y croit tout simplement pas et je ne parle pas que de la myopie de Deke DaSilva (Sylvester Stallone). Ne reste que quelques trouvailles de mise en scène et une musique efficace pour retranscrire l'ambiance 80's de ce polar new-yorkais...
Avec sa vision très manichéenne et particulièrement démodée du terrorisme, un polar qui s'inscrit dans la lignée de polars urbains comme "Serpico" ou "French connection" avec ses policiers aux allures de voyou mais sans en atteindre la maestria. Un film qui demeure très lambda dans son écriture, sans originalité. Une intrigue qui repose uniquement sur le face-à-face entre Sylvester Stallone et Rutger Hauer, tous deux très bons, Billy Dee Williams ne servant pas à grand-chose. Totalement oubliable et quelconque.
Vieux film policier qui vieillit et qui demeure tristement très actuel. Les acteurs sont convaincants. Un certain suspense. Plusieurs idées originales.