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Un visiteur
0,5
Publiée le 16 mars 2008
0 pointé pour ce film. Ceux qui ont adoré, avez-vous vu l'original? Ou avez-vous des préjugés sur les films asiatiques, les originaux qui ont une ambiance tellement pesante, qui n'ont pas besoin d'effets spéciau à 1 million de dollar, qui joue plus sur la psychologie? Les américains avec leur remake sont des arrivistes et font d'un chef d'oeuvre, un film de m....!
pourquoi une note comme celle ci, car ce film est américanisé à fond, l'original fait beaucoup plus peur que ce pauvre remake, ce qu'il faut comprendre c'est que les asiatiques ne voient pas les choses comme nous les occidentaux, pour eux le monde réel et le monde paranormal ne font qu'un laissant aucune limite ni de passage, là o assiste en directe physiquement la transition d'un monde à un autres par le biais de la télé et c'est que les américains se ramassent, dans l'original la bande vidéo est là mais pas de fille qui sort d'une télé juste l'appel téléphonique avec des parasites et des passages d'un coup par ci par là et c'est là que prend tout le sens de the ring (version asiat).
M'enfin regarder bien les deux versions vous comprendrez
J'ai le souvenir d'une salle où des gamines rigolaient au début du film, pour se taire après cinq minutes à cause de l'ambiance glauque. Il s'est ensuivi une séance où la salle était terrifiée. Ce ne sont pas tant les scènes qui font peur, mais l'ambiance qui fait s'attendre au pire. Ceci arrive rarement mais de temps en temps. La photographie est excellente et la musique idéale. Nota: en DVD cela rend nettement moins bien. Prévoir grand écran, chaîne HIFI et obscurité! J'ai lu aussi que l'original, japonais, fait plus peur, mais ça n'a pas été mon cas. Je crois que c'est le premier qui fait peur. Vraiment excellent, mais à condition d'adhérer (un peu comme le Seigneur des Anneaux!)
Pourquoi faire un remake d'un film excellent à la base? Officiellement, pour l'adaptater à un nouveau public. Officieusement, pour l'appat du gain. Quelques soient les raisons qui ont poussé les studios américains à faire un remake ici, ils auraient du s'abstenir. Tout ce qui faisait l'intérêt de Ring a disparu au profit d'un film de fantôme plat à la mise en scène médiocre. Aucun moment de peur ou de stress à espérer, juste de grands moments de WTF? quand on a été traumatisé par le film original et qu'on voit celui-ci plus tard. Rien n'est bon, même le fantôme ne fait pas peur en comparaison de Sadako. Une perte de temps.
Un trés bon film. L'angoisse monte peu à peu et petit à petit on entre dans l'histoire pour ne plus en sortir. L'idée est excellente. Film culte du genre !
Si a un moment donné, vous croyez qu'une cassette vidéo peut changer votre vie, mmmmh bah ouai c'est ptêtre le bon moment de regarder çA. Sinon, si vous êtes comme moi, le concept est dur à accepter. Amateur du genre " épouvante" passe ton chemin, pas de frisson ici. Pas de scène que l'on ai déjà vu ailleurs, et j'hésite entre déconseillé la version jap ou américaine.
Ce remake de la version japonaise se démarque ostensiblement de celle-ci. En effet, Gore Verbinski offre un film à l’atmosphère beaucoup plus travaillé, avec notamment des effets visuel recherché qui donne un rendu plus inquiétant au film. La mise en scène de manière générale est terriblement efficace, secondé par une musique discrète mais très réussie. De plus, Naomi Watts est convaincante, ce qui est peut-être moins le cas des personnages secondaire. Pour une fois un remake américain livre une nouvelle monture d’un film étranger égale à celui-ci voir mieux réussi.
Un remake qui surpasse l'original en prenant les meilleurs éléments de la saga nippone et en en ajoutant d'autres (les chevaux) sublimés par une belle proposition de mise en scène. Une enquête angoissante, véritable modèle du genre.
The Ring, le Cercle en français, a fait trembler de très nombreux spectateurs, la fillette sortant de la télévision fait encore frissonner aujourd'hui et nombreux sont ceux ont été incapable de laisser leur télévision en "neige". 15 ans après sa sortie, ce remake américain du Ring Japonais ne fait plus vraiment peur. Les temps ont changé, les télévisions ne font plus de "neige", les effets spéciaux se sont améliorés et l'épouvante aujourd'hui est plus faite d'horreur que d'angoisse. Sauf que la qualité de ce film est d'être autant un film angoissant qu'un très bon thriller sur les origines du monstre. A la façon d'une enquête policière menée par une jeune journaliste ayant vu la fameuse k7 tueuse, nous suivons l'intrigue et les découvertes dans une ambiance angoissante avec l'envie d'en savoir plus tout en ne souhaitant pas découvrir cette fameuse Samara, paradoxal et donc génial. The Ring est ainsi un indémodable du cinéma horrifique, et une prouesse permettant de varier son public au fil du temps entre terreur et thriller.
Je vais me faire des ennemis, mais je l'avoue : j'ai préféré « Le Cercle » à sa version originale, dont je garde par ailleurs un lointain souvenir. Efficace, parfois haletant et assez rondement mené, ce remake US a beau avoir ses faiblesses et facilités, il n'en est pas moins de bonne tenue. Gore Verbinski prouve une fois encore qu'il n'est pas un vulgaire faiseur, mais bien un réalisateur de talent, capable de créer une atmosphère angoissante, le tout porté par une photographie de belle facture. On regrettera simplement la prestation quelconque de Naomi Watts au milieu d'un casting lui-même moyen (hormis peut-être Brian Cox et Martin Henderson) et surtout qu'une fin bâclée viennent nous empêcher d'adhérer totalement au résultat, plus qu'honorable. Un regrettable goût d'inachevé pour un film valant par ailleurs le coup d'œil.
La mise en abyme entretenue par le film dès ses premières minutes, avec ce duo d’amies regardant la télévision, jusqu’à la duplication de la cassette originale, atteste l’intelligence de Gore Verbinski et de son équipe, conscients de la nature singulière, presque décevante du projet auquel ils se consacrent – faire le remake d’une œuvre japonaise pour la rendre accessible sur le sol américain. Dès lors, le jeu de pistes dans lequel s’engage la journaliste se double d’un second jeu de pistes, offert cette fois au spectateur : un jeu des sept différences entre l’original et la copie, copie non-conforme comme l’attestent les deux encodages distincts des cassettes. Les victimes n’entendent plus les sons hurlants de la bande passante par téléphone mais le nombre de jours leur restant à vivre (sept), ce n’est plus un message caché dans la vidéo mais l’image d’un phare, la mère de la fille diabolique n’est plus une médium persécutée mais une éleveuse de chevaux incapable d’enfanter, elle n’est pas à l’origine de la noyade de son enfant, l’ultime appel téléphonique n’est plus passé par le mari agonisant mais par l’épouse qui cherche à avertir son ex-conjoint du danger qu’il court, etc. Aussi le film recompose-t-il une histoire qui évacue la dimension spirite au profit d’une dimension plus sociale : soit la crise d’un couple pour qui l’adoption a entraîné, sur le microcosme insulaire où il vivait, un enchaînement de catastrophes, plongeant la famille et le reste des habitants dans la pénombre. La malédiction réside ainsi moins dans la petite fille à proprement parler que dans son histoire, que n’importe qui raconte, duplique en s’appropriant ce qui n’est pas sien, en abîmant la mémoire des êtres qui ont souffert, de la même manière que les phrases en usage meurtrissent le cœur des endeuillés – demander si « ça va » à un père qui assiste aux funérailles de son adolescente. Gore Verbinski compose donc, comme à son habitude, une critique cynique de la nature humaine : en refusant d’écouter les avertissements et d’interpréter les signes – couper la parole à la maîtresse d’école faute de temps, avec une arrogance qui pousse la journaliste à refuser la mise à pied ordonnée plusieurs fois par son patron –, en courant partout alors même que la réponse se trouvait sous les pieds de chacun dans le premier lieu visité, en disséminant partout des germes du chaos, les hommes transforment une tragédie familiale en récit à frissons et, par lâcheté et égoïsme, transmettent à autrui le Mal par incapacité à accepter leur sort. La photographie bleu gris fige dans un hiver sans fin ce récit prenant place entre The Weather Man (2005) et A Cure for Wellness (2016).
Ils ont fait un beau travail avec ce remake de "Ring", rien n'est détérioré et le résultat en ressort parfaitement fidèle. Naomi Watts est convaincante, les images mystérieuses de la vidéo originale se différencient mais restent dans le même ton, l'atmosphère angoissante est toujours présente et ce malgré les quelques libertés (loin d'être mauvaises) que s'offre ce remake, "Le cercle - The ring" ouvre ce formidable concept horrifique à un plus vaste public. Le long-métrage est prenant de bout en bout, de quoi accrocher le spectateur sans répit.
Un film qui n'a pas eu l'effet que j'attendais. Je m'attendais à frissonner, à avoir un minimum peur. Mais rien. Rien n'est venu : j'ai regardé le film en faillant m'endormir, tout est plat, pas très bien joué, et ne reste qu'un scénario plutôt banal. Bref, à part peut-être les vingt dernières secondes, rien ne ressort de ce navet.
Thriller haletant à l'ambiance pluvieuse et sombre, "The Ring" nous engouffre dans un rythme saisissant et angoissant dès la scène d'ouverture. Adapté du film d'horreur japonais et dans la même lignée que "The Grudge", ce film ne mise pas sur la couleur rouge pour faire peur à son public mais essaye au contraire de le faire d'une manière plus intelligente, voire plus vicieuse. C'est très bien filmé et les musiques angoissantes de Hans Zimmer rythment le tout. Les acteurs sont convaincants et c'est agréable à voir pour ce genre de film, mais l'intrigue reste superflue, bien que totalement expliquée. J'ai trouvé quelques petites incohérences par-ci par-là mais rien gâchant le reste. C'est un film d'épouvante très bien réalisé, angoissant et faisant passer un bon moment...
Ce remake de la cassette qui tue est, on peut le dire, une vraie tuerie en matière de suspens. Si la sauce américaine surclasse de loin la version japonaise de Hideo Nakata, cela est en grande partie dû à une mise en scène de qualité, et une photographie des plus attrayantes. Une atmosphère poisseuse et immersive, teintée de nuances verdâtres, nous stimule dès les premiers instants. Les décors s’enchainent entre maison délabrée, puits sans fond, phare mystérieux et plage aux chevaux morts. Sans oublier ces apparitions d’outre tombe de fillette aux longs cheveux noirs devant le visage, et cette intrigue infernale qui plane sur la cassette. Le Cercle - The Ring serait davantage thriller que film d’horreur pure ; il en résulte un thriller horrifique de renommée mondiale. De plus, l’intérêt de l’ensemble est largement rehaussé par un casting on ne peut plus convainquant. Naomi Watts a sept jours pour dénouer le sac de nœuds qui enserre sa vie. Passé ce laps de temps, c’est la mort inévitable. Un scénario haletant qui ravira les inconditionnels de frisson. 4/5