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damien t.
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5,0
Publiée le 13 octobre 2013
Après les deux premiers chefs-d'œuvre, Rocky est de retour, et il doit retrouver l'œil du tigre pour affronter un adversaire aussi redoutable que vicieux. Un film superbe avec des combats spectaculaire, magistralement interprété.
"Déja, le mec a un problème avec la mise en image; si ce n'est le montage en début de film, que j'ai personnellement adoré tant il était efficace, rythmé et pertinent, le reste déconne clairement. Non seulement ça manque d'inspiration, mais une impression vient rapidement s'imposer dans notre esprit : ce n'est qu'une repompée, une ressucée de ce qu'il avait fait dans le second film ( déja pas fameux, d'ailleurs ).
Et si la mise en scène ne marque guère, c'est surtout, je pense, par un manque de rythme flagrant; il manque une musioque épique qui rendrait les grands moments puissants, pour leur fournir une force supplémentaire. Car il ne suffit pas d'integralement filmer de la virilité testostéronée pour rendre de bons combats; non, c'est tout un art.
De plus, se perdant constamment dans son délire, sans même parvenir à retrouver son propos, Sly va même jusqu'à trahir son personnage principal, son héros, celui qui lui ressemble tant, et qui lui a permit d'atteindre ce succès qui, aujourd'hui, est sien. En effet, Rocky lui même n'est plus ... le même. Suivant les scènes, l'on peine réellement à le reconnaître, à se dire : "tiens, ça c'est le ocky que je connais", parce qu'au final, celui que l'on connaissait n'est plus qu'une vaste coquille vide, un personnage fade, sans personnalité, superficiel.
Il manque sérieusement de profondeur, d'amplitude; comment pourrait-on s'attacher à quelqu'un qui ne nous ressemble plus, et ne ressemble même plus à celui qu'il était? Serait-ce une allégorie concernant la vie d'artiste de Stallone? Je ne saurai vous le dire. La seule chose que je peux vous certifier, c'est qu'au final, la dualité du personnage, à la limite de la schyzophrénie tant il change constamment de personnalité."
Si vous désirez lire ma critique dans son intégralité ( je n'ai pu vous la mettre entièrement, elle ne respecte pas la charte d'allociné ), alors je vous invite à vous rendre sur ma page senscritique, du même nom que celle sur Allociné : je peux vous certifier que vous ne serez pas déçu. Enfin, je l'espère ...
Bon… ça se répète un peu tout ça non ? Je peux comprendre qu’à l’époque un nouveau Rocky pouvait faire saliver mais aujourd’hui, en se les bouffant les uns après les autres, il y a un petit peu la sensation de grosse resucée… Malgré tout, pour moi ça reste à peu près regardable, pour peu que ça passe vite fait à la télé et qu’on fasse quelque-chose d’autre en même temps…
La saga "Rocky" commence à partir en vrille dans les années 80. 1982 est une année importante pour Sylvester Stallone, qui enchaîne les succès avec un nouveau personnage mythique qui se fait la voix d'une certaine Amérique: Rambo, et ce "Rocky III" qui est exactement à l'image de sa carrière. Suite à son embourgeoisement et un gros melon à la place de la tête Stallone a fait de mauvais choix de carrière qui l'à conduit au fond du trou avant de renaître dans les années 2000. C'est exactement le pitch du film et accessoirement la même trame scénaristique que "The dark knight rises". Stallone en pleine gloire réutilise ce qui devient une mécanique, efficace certes pour les fans, mais qui perd ce qui faisait le sel des premiers "Rocky". L'histoire d'amour entre Rocky et Adrian devient anecdotique, contrairement au spectacle sportif qui prend encore plus d'ampleur. De manière générale si les personnages ne sont pas relégués au second plan, ils sont inutiles. Comme je le disais côté action, on en a pour notre argent, car ce n'est pas moins de 3 combats auxquels on assiste durant tout le film dont un avec Hulk Hogan. Plus de combats plus beaux et une narration renouvelé font de ce "Rocky III" un véritable film d'action pur et dur. Cela passe par l'écriture mais aussi la mise en image, le montage parallèle des entraînements de Rocky et Clubber Lang ne fait qu'accentuer le titanesque affrontement à venir. Le montage de manière générale est beaucoup plus péchu et rythmé que les deux premiers "Rocky" ainsi que la mise en scène. On a aussi droit au charisme de Mister T dans son premier rôle au cinéma, qui incarne un véritable bad Rocky tout en muscle et à la mythique musique de Survivor: "Eye of the tiger".
un rocky différent, qui c'est "embourgeoisé", mais qui reste quand même un film culte, par son scénario est surtout sa musique...on ne s'en lasse pas !!!
Troisième opus de la franchise à succès, "L'oeil du Tigre" voit une nouvelle fois Sly au scénario et derrière la caméra, en revanche l'aspect dramatique omniprésent dans les deux premiers laisse petit à petit sa place au grand spectacle. Bien heureusement l'empathie et la sympathie que l'on éprouve pour notre champion sont bien installées depuis le départ et ne manqueront donc pas forcément ici. Le principal problème finalement réside dans le fait que l'ensemble est aussi nettement moins épique qu'à l'accoutumée, notamment lors des entraînements, malgré tout le plaisir est intact mais juste moins intense, par ailleurs la trogne de Mr T. fait son petit effet, son jeu un peu moins et surtout on ne sait strictement rien de lui. Au final c'est toujours un plaisir de retrouver les personnages récurrents avec chacun son rôle à jouer et la bande originale évolue encore un peu plus toujours dans le bon sens, c'est simplement que l'on est un peu en dessous que les épisodes précédents et également du suivant, à noter l'investissement physique remarquable de Stallone une fois encore ... allez, ça reste mythique tout de même.
La recette Rockyenne reste inchangée dans ce troisième combat réalisé par Sylvester Stallone. Moins intimiste que les deux premiers le réalisateur offre un spéctacle plus court maus surtout plus commercial. Un adversaire connu sous les traits de Mister t alias Monsieur Baracuda et un contexte plus "années 90" ( scène d'entrainement à la plage ), ou les temps morts comme les conversations avec Adrianne ou Rocky dans la rue n'existe plus. Rocky 3 ne doit pas un drame mais bien un film de boxe. Mais Rocky 3 n'est pas complètement vide de sens. Cet épisode est , comme les précédents, une manière de parler d'un homme qui souffre... qui se bat. Et dans ce cas précis : un homme qui a perdu quelque chose. L'acteur met son personnage plus en avant avec moins de subtilité mais le tout reste un très bon spéctacle parlant des principes de la vie et du surpassement de soi. Rocky 3 est le bon équilibre à cet époque entre le drame intimiste et le film commercial de boxe.
On verse un peu trop dans l'émotionnel pour ce 3ème volet. Aprés pour ce qui est du spectacle, c'est pas mal, bien que les combats gardes baissées ne sont pas du tout réaliste.
Troisième volet de la saga, "Rocky III" voit notre personnage principal se mesurer à Clubber Lang, interprété par le célèbre Mr. T. Si je devais vous recommander ce film, je vous dirais assez simplement qu'il est le film le plus divertissant à visionner dans la longue liste des films qui composent la saga. Ce n'est certes que mon point de vue, mais il est celui qui propose le meilleur rythme à mon goût. Forcément, la confrontation de ces deux acteurs y est pour beaucoup, cette dernière étant plus brutale que celle avec Creed. Mais même, dans l'ensemble, ce film a moins de temps mort et il permet donc de passer un agréable moment, tout en ne perdant pas de vue les grandes forces de la saga. Je parle ici du style d'écriture si cher à Sylvester Stallone, qui a, une nouvelle fois, écrit et réalisé le film. Les thématiques sont toutes aussi importantes que dans les deux premiers, bien qu'elles soient assez différentes. Elles restent étroitement liées, le tout donnant une continuité assez logique, mais la base va dans une direction qui apporte du renouveau. Ici, nous sommes donc face à un Rocky célèbre et respecté, qui va devoir prouver qu'il mérite son rang. Après avoir saisi sa chance et s'être surpassé, il va devoir prouver. Le tout est donc bien construit et plutôt recherché, encore une fois, pour démontrer que cette saga n'est pas juste une licence sans cervelle. On est au troisième film, et on arrive encore à renouveler la formule au niveau des thématiques, toujours en partant du même point de départ. Le tout est donc toujours aussi inspirant et aussi positif que ce qu'on nous avait déjà proposé avec les deux premiers films. Le combat de fin est d'ailleurs toujours aussi divertissant, et rien que pour le fait de voir Mr. T face à Rocky, le film vaut le détour. Il est le reflet parfait de Rocky, ce qu'il était avant, dans une version bien brutale cela dit. Le parallèle est donc bien trouvé, et la confrontation des deux acteurs marche vraiment de la bonne façon. Ce troisième épisode est donc un nouveau succès, qui montre une nouvelle fois la cohérence de cet univers. On est toujours aussi investi grâce à la mise en scène rapprochée, ou par la musique épique développée tout au long de l'oeuvre. Ce film réussit encore à nous faire passer un agréable moment, en compagnie de personnages attachants et marquants. Une nouvelle fois, ce projet vient proposer des choses très intéressantes, continuant de faire de cette licence, l'une des plus importantes de l'histoire du cinéma américain. Pour conclure, un projet dans la continuité des précédents.
Six ans après le succès aussi inattendu qu'inespéré de "Rocky", qui devint rapidement l'un des films les plus rentables d'Hollywood, une nouvelle suite voit le jour pour le plus grand plaisir du spectateur. Toujours emmené par un Sylvester Stallone devant et derrière la caméra, ainsi qu’à l’écriture du scénario, ce troisième opus de la saga «Rocky» voit le statur du boxeur remis en cause par l’arrivé d’un nouveau venu sur le circuit. Comme l'opus précédent, la séquence d'ouverture commence par la fin du deuxième volet où l'on voit Apollo Creed tombé K.O, permettant ainsi à Rocky de soulever la ceinture tant convoitée du champion du monde des poids lourds. S'ensuit alors un excellent petit montage sur la carrière de Rocky, avec la mythique et exceptionnelle musique du groupe Survivor avec "Eyes of The Tiger", une partition collant parfaitement à l'ambiance du film et méritant grandement son oscar en 1982. Dans cet opus, on assiste donc à l'embourgeoisement de Rocky, toujours invaincu sur le ring, et à la montée en puissance d'un nouvel as du ring, voulant à tout prix défier Rocky pour lui subtiliser la ceinture. Stallone nous montre qu'il est un véritable cinéaste grâce à l'utilisation ingénieuse du montage en parallèle montrant d'un côté la déchéance de Rocky avec les épreuves qu'il a du surmonter, et de l'autre l'irrésistible ascension de Clubber Lang. Le point fort de ce nouvel opus est vraiment l’opposition entre les deux boxeurs avec un Mister T, des débuts au cinéma impressionnant, tout en provocation et férocité, qui campe très bien un personnage sans subtilité et assez primitif, tandis que Stallone est toujours très bon dans ce rôle qu’il affectionne. Ainsi, "Rocky 3 l'Oeil du Tigre" est un super film de boxe qui nous rend nostalgique dès qu'on le re-visionne.
Pour l’instant, j’ai regardé les deux premiers films de la licence avec un regard trop moderne ; ce qui a sans doute troublé mon avis. Dans tous les cas, ce troisième opus est bien au-dessus des précédents car il est simplement bien et raconte enfin quelque chose pendant toute la durée du film.
Pour être rapide et bref, la réalisation n’a pas changé d’un épisode à l’autre ; mis à part les chorégraphies qui sont de plus en plus réalistes et que les effets de foule ne font plus penser à un film amateur. Disons que nous sommes plus proches des acteurs et du combat. N'exagérons rien, la mise en scène reste simple et ne serait rien sans les célèbres musiques qui ont une réelle place dans cette saga : elle accompagne régulièrement les entraînements.
Le scénario commence vraiment à être intéressant et prenant. On y découvre un aspect qui était trop délaissé : je fais évidemment référence à la médiatisation de la boxe qui était littéralement mise de côté dans les précédents films. Surtout que nous voyons un beau comparatif des méthodes d’entraînements des différents protagonistes. Les protagonistes commencent enfin à être développés avec une intention derrière et un pay off ; en fait, c’est à partir de ce film qu’ils deviennent attachants.
Suite à ce visionnage, je vais enfin pouvoir recommander un film “Rocky”, il y a un réel développement dans ce film avec plus d’originalité et une meilleure dualité que lors des précédents films.
Dans ce troisième opus, Sly est toujours réalisateur et y met toujours autant son cœur et son âme : Il aborde le sujet spoiler: du bouleversement de la vie d'un homme par la célébrité ainsi que son effet à la fois euphorique et destructeur sur la personnalité. Trois matches importants jalonnent cet épisode. Le premier est un match exhibition contre le catcheur « Thunderlips », qui a les traits du célèbre catcheur professionnel Hulk Hogan. Suit une défaite mortifiante contre Clubber Lang, interprété de manière grandiose par le ténébreux et impressionnant Mr. T, alors que Mickey est en train de nous quitter. Puis, une reconquête du titre mondial après avoir fait le deuil de Mickey et retrouvé « l’oeil du tigre » ! Grâce à Apollo, devenu son coach, et à sa fidèle épouse Adrian, qui fait ici preuve d'un fort caractère, alors qu'elle était très timide à l'origine, et encourage Rocky à se battre non seulement sur le ring mais surtout dans la vie ! Paradis, enfer et retour, Rocky III est une histoire efficace, haletante, et motivante au point de servir de film de référence dans la préparation physique et psychique de nombreuses personnes qui ont à affronter une épreuve importante dans leur vie. Emmanuèle Bernheim a d’ailleurs écrit un très beau livre à ce sujet intitulé tout simplement « Stallone » ; qui narre le parcours du combattant d’une personne à qui la vie ne fait aucun cadeau. Et, qui grâce à l’inspiration de Sly, en général, et de Rocky III, en particulier, arrivera à affronter toutes les épreuves plus dures les unes que les autres qui jalonnent sa vie, à « tenir la distance » et à « vaincre au final ». Personnellement, j’ai aussi utilisé ce film, pour tous mes examens et combats les plus importants dans ma vie depuis 1988. Physiquement, Stallone s’infligea, une fois de plus, un régime drastique afin de perdre 10 à 20 kilos via l’absorption de dix blancs d’œuf et d’un toast par jour. Pour ensuite reprendre le même poids, uniquement en masse musculaire, pendant le tournage via la consommation de céréales, de poisson, de café au miel à haute dose et d’entraînement physique intense. Abnégation, inspiration, écriture, préparation, réalisation et incarnation ; Sylvester Stallone est un auteur et une des grandes figures du septième art ! Bravo Rocky et Adrian, on vous aime : Vous nous poussez, nous aussi, à ne jamais abandonner et à toujours donner le meilleur de nous-mêmes, quels que soient les coups durs à encaisser…