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Un visiteur
3,0
Publiée le 16 août 2017
Un film intéressant, bien réalisé et interprété par les deux soeurs, ou l'on ressent les prémices de mai 68. Oeuvre sincère et nostalgique, un peu lent.
Le premier long-métrage de Diane Kurys, sorti en 1977, aborde avec sensibilité le thème de l’adolescence. Comme souvent, la réalisatrice puise son inspiration dans ses propres souvenirs d’enfance. Si le film respire la nostalgie des années 1960, il demeure également très naïf avec un scénario qui n’a d’autre but que de raconter une tranche de vie. On appréciera néanmoins les apparitions de Tsilla Chelton en surveillante générale très stricte et de Dominique Lavanant en professeur de mathématiques sans autorité. Bref, une histoire banale mais sincère.
Probablement le plus célèbre film de Diane Kurys, et pourtant loin d'être le meilleur... Bon, c'est bien joli d'être nostalgique et de narrer son adolescence de façon relativement sensible, mais quand même ! Extrêmement sage et totalement inoffensive, l'œuvre s'apparente rapidement à un gentil portrait sans grand charme ni personnalité, à l'image d'héroïnes en définitive bien transparentes et de dialogues souvent insipides. La démarche est sincère, la musique d'Yves Simon mignonne et on sourira devant les apparitions de Tsilla Chelton, Dora Doll, Françoise Bertin, Marthe Villalonga et surtout Dominique Lavanant, mais cela reste bien maigre pour que ce « Diabolo Menthe » ait une réelle saveur.
Grand classique des années 70, ce film raconte les péripéties de 2 soeurs dans un collège parisien des années 60 avec son cortège de profs tyranniques et autoritaires. Le scénario est simple mais efficace car on passe un bon moment face aux moeurs de ces années pas si innocentes.... à voir et revoir sans modération.
Un très bon film qui se passe à une époque que je n'est pas connu, mais qui est justement intéressant dans la manière avec laquelle il dépeint ce début des années 60s... A réserver tout de même à ceux qui sont nostalgiques de cette époque ou qui comme moi, aurait voulu la connaître.
Un bon film, bien interprété, très émouvant parfois, drôle par moment. Les années 60, avant 68. Une bonne représentation des milieux familiaux et de l'éducation nationale qui était bien plus sévère à l'époque. Le film de Diane Kurys flirte avec un certain réalisme qui donne du poids à l'histoire ( les ados qui découvrent la société, les premières boums, l'assassinat de Kennedy, la politique a l'école malgré l'interdiction, le mal être des personnages, la découverte de la sexualité -comment les filles découvrent que les garçons ont un sexe différent du leur, ......) Bon film ! bravo à Diane Kurys, je ne me suis pas ennuyé une seconde ! ....Mais qu'est ce que la société a changé !!!
Chronique de l'adolescence dans les années 60, entre la culture parentale encore omniprésente et les aspirations neuves de cette jeunesse en ébullition, que Diane Kurys restitue avec beaucoup de sensibilité. Le film a bien vieilli sur certains points, pas vraiment sur d'autres (notamment sa mise en scène plutôt plate), mais il réserve quelques jolis traits d'humour et de tendresse pour cet âge ingrat. Les jeunes acteurs (qui, pour le coup, ont vraiment l'âge de leur rôle) sont solidement dirigés et d'une justesse de ton irréprochable.
Le film "générationnel" d'avant la Boum! Une image tendre et mélancolique de l'adolescence portée par des acteurs amateurs qui donnent toute leur innocence et leurs hésitations aux personnages. L'absence de scénario au profit d'une chronique aurait été intéressante si la réalisatrice avait su choisir entre tous les thèmes qu'elle affleure pour au final n'en déterminer aucun, ce qui nuit à la cohérence et à la pertinence du propos. L'instantané d'une époque néanmoins...
Quel jolie chronique autobiographique de Diane Kurys!Se remémorant ses années adolescentes dans un lycée de jeunes filles à la discipline stricte,elle parvient à diffuser un sentiment de nostalgie,naturellement,par petites touches subtiles d'une époque révolue.Sa peinture d'une France de 1963,vue à travers les yeux de 2 fillettes de 13 et 15 ans,est touchante,car étonnamment sincère.Kurys a gardé des souvenirs vivaces de cette période mouvementée,entre premiers émois,colères d'incompréhension,et rébellion contre les enseignantes et les parents,sans oublier les mutations de la société et la redéfinition du rôle des femmes.Les jeunes filles sélectionnées jouent toutes de façon vraiment juste.Malgré toute cette bonne volonté,on n'évite pas toujours les lieux communs,où la trivialité des situations peut parfois se confondre avec l'ennui.L'adolescence prend un pli mélancolique,et passer le cap pour devenir adulte ne peut se passer sans des expériences douloureuses,voire des humiliations.La belle chanson d'Yves Simon se charge d'ancrer "Diabolo Menthe" dans une ère figée,que chacun connaît.
Une juste et sympathique chronique, plus ou moins autobiographique, des années 60 ayant obtenu le prix Louis Delluc. Au passage Diane Kurys traite des problèmes des adolescents, caricature le monde enseignant avec un humour incontestable, et rappelle les évènements de l’époque avec une grande sensibilité (Charonne). Un film tendre, une juste chronique qui a mérité son succès avec une mention particulière à la craquante Eléonore Klarwein alors âgée de 13 ans. BO bien adaptée de Yves Simon.
Le film « Diabolo Menthe » de Diane Kurys, qui célèbre aujourd'hui ses 45 ans, reste un classique intemporel et culte pour toute une génération. Je me souviens de la fraîcheur incroyable de ses actrices, de la sincérité touchante de son propos et de cette nostalgie d'une époque révolue. La bande-son d'Yves Simon ajoute encore à l'ambiance unique du film. Situé en 1963, il offre une chronique adolescente pleine de délicatesse, évoquant avec justesse les premiers émois, larmes et autres rites de passage à l'âge adulte, sans oublier les tensions sociales de l'époque. Les performances d'Eleonore Klarwein et des autres acteurs sont inoubliables, m'attachant profondément à leurs personnages. Malgré le passage des années, « Diabolo Menthe » garde tout son charme et sa pertinence, me rappelant que certaines œuvres parviennent à capturer l'essence d'une époque avec une authenticité et une émotion rares. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).