La Bête humaine
Note moyenne
3,8
1153 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

102 critiques spectateurs

5
16 critiques
4
38 critiques
3
30 critiques
2
9 critiques
1
8 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Deroo Blar
Deroo Blar

1 abonné 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juin 2026
N'ayant pas lu le livre, je ne peux juger cette histoire dramatique que sur le film. Apparemment les commentateurs ont tendance à dire que le film est fidèle à Zola.

J'ai l'impression que Gabin était souvent cantonné au rôle du mec dans un drame amoureux... Gueule d'amour, la belle équipe, pépé le moko, Quai des brumes... J'en passe certainement parce que ce sont ceux qui me viennent en tête.

Une des principales différences avec cette histoire est qu'elle va au bout des choses. L'analyse des personnages n'est pas superflue. C'est sombre du début à la fin et c'est une vision comme une autre du monde dans lequel on vit. Peu importe que l'on partage ce point de vue ou pas, au moins, ici, il n'y a pas de compromis, pas de pommade ni de miel pour adoucir. Les choses sont ce qu'elles sont, point.

C'est donc un film qui ose, qui parle, qui dérange mais qui n'hésite à aucun moment.

Grand moment de cinéma.
CrystalEagle
CrystalEagle

4 abonnés 89 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2026
La Bête humaine est traversée par une fatalité lourde, presque maladive, où chaque personnage semble déjà pris au piège. La citation de Zola pose une idée forte, celle d’un homme qui ne boit pas, mais porte en lui la violence héritée des autres, même si j'ai l'impression que Renoir ne pousse jamais totalement cette piste jusqu’au bout. Il y a parfois un flottement dans le récit, comme si le film hésitait entre la fresque sociale du roman et un drame passionnel plus resserré. Mais cette réduction donne aussi toute sa puissance au triangle formé par Lantier, Séverine et Roubaud, trois êtres enchaînés à leurs pulsions, à leur crime ou à leur jalousie. "La Lison", est le refuge de Lantier, le seul endroit où il semble tenir debout sans menacer le monde autour de lui. J'ai trouvé la scène d’ouverture époustouflante, caméra embarquée entre Paris et Le Havre, avec Gabin noir de charbon face au vent. Tout le film prolonge cette sensation d’enfermement, des tunnels aux logements étroits, de la gare du Havre la nuit à la cabane sous la pluie. Jean Gabin impressionne par sa retenue, il ne joue jamais la monstruosité, il laisse seulement deviner une violence sourde qui le dépasse. Même si l’adaptation laisse quelques manques, La Bête humaine garde la force d’un film où la beauté naît d’un monde qui se détruit sous nos yeux.
Arthur Lafont
Arthur Lafont

3 abonnés 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2026
Un classique. Le son étant d'assez mauvaise qualité, les dialogues m'ont par moment échappé mais l'ambiance du livre est là, la performance de Gabin est impeccable, son regard et ses variations infime son vraiment percutante. Ledoux et Simon sont pas en reste malgré, en règle générale, du surjeu mais l'époque tendait à cette façon de jouer. Mais le naturel est quand même là. Dommage qu'il n'y es pas plus de plan sur l'évolution de Lantier, c'est un peu trop rapide dans la narration et le film étant sponsorisé par la SNCF, beaucoup trop de plan sur les locomotives (même si c'est un élément important du livre). Mais dans l'ensemble un joli classique.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 août 2025
Si j'évaluais les films en ressenti pur, je dois admettre que j'attribuerais une note inférieure à "La Bête Humaine". Car cette histoire de passion amoureuse se fond de meurtre ne m'a guère emballé. La faute, peut-être, à une Simone Simon pas particulièrement marquante en femme puis maîtresse trouble.
Mais je ne peux pas passer à côté des indéniables qualités formelles de ce film de Jean Renoir. Il y a dès le départ des scènes de train assez incroyables pour l'époque, avec ces caméras dévoilants les puissantes locomotives à vapeur, bichonées par leurs mécanicien. Dont le protagoniste, Lantier, qui a la particularité de subir des accès de violence lorsqu'il désire une femme. Seul son amour pour les trains le calme !
Un personnage étonnant, donc le handicap ne sera finalement au centre du récit que dans des moments charnières. Et interprété par un poignant Jean Gabin.
Le long-métrage présente également un aspect naturaliste bienvenu. Tant dans la description du métier de cheminot que dans celle des couples illégitimes des années 30. En même temps, c'est une adaptation de Zola transposée à l'époque moderne (enfin moderne de 1938, quoi !).
Il y a enfin quelques notables fulgurances de mise en scène. Outre des ombres par-ci par-là, on y trouve cette fameuse allégorie du seau que l'eau de pluie ruisselante fait allègrement déborder, métaphore très visuelle de la passion débridée de nos amants.
Laurent
Laurent

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2025
Un film superbe qui met en valeur des métiers techniques et forts et montre une culture ouvrière aujourd'hui disparue.
Cysav78
Cysav78

4 abonnés 487 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 avril 2025
«La Bête Humaine » est une tragédie moderne, une exploration de l’âme humaine dans toute sa noirceur, portée par une mise en scène audacieuse et des performances inoubliables. C’est un film à la croisée du réalisme et du lyrisme, où le destin s’écrit à grande vitesse sur les rails du drame.
Kincaid
Kincaid

6 abonnés 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2025
Un très beau film dramatique, qui conjugue le génie d’Émile Zola, de Jean Renoir et de Jean Gabin. Une belle étude de destinées humaines, de lourdes hérédités familiales et de passions exacerbées. Ici, l’amour et la mort se côtoient, indécents, absurdes, mais si évidents, là où la volonté n’est pour rien et la cause disparue. De plus, de bien belles images de locomotives, monstres roulants, symboles de la fatalité sur ses rails, inexorable.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2024
Certains films précédents de Jean Renoir ("La Marseillaise", "La vie est à nous", financés par le PCF ou la CGT) n'étant pas dépourvus d'accents "gauchistes", je m'attendais à trouver dans l'adaptation du drame ouvrier de Zola une approche conforme à l'esprit Front Populaire de l'époque.
Quoique le travail du cheminot constitue dans le film de Renoir une toile de fond sociale omniprésente et déterminante, le cinéaste concentre essetiellement son récit sur la dimension humaine des personnages plutôt que sur leur condition sociale. De fait, le drame qui se joue entre le chef de gare (...cocu, en effet, mais surtout jaloux), sa femme (un garce, dirait-on) et le cheminot Lantier (l'amant) s'appuie sur des figures sobres et sincères. Le cas de conscience de Lantier ou inversement l'absence de scrupules de Roubaud introduit la portée dramatique et psychologique du film.
Au coeur de l'intrigue, le décor n'est pas neutre et donne un étonnant relief au drame. Les monstres de métal, bruyants et fumant, que sont les locomotives expriment de façon symbolique l'implacable destin et le pesant cadre d'existence auxquels sont soumis les personnages.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 829 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mai 2024
Très variable... Parfois un lyrisme théâtral frôle le ridicule, parfois la dimension naturaliste de Zola avive quelque empathie pour ces personnages. Tantôt le jeu d'acteurs sonne faux (Renoir lui-même), emphatique (les minauderies de Simone Simon), tantôt il convainc par une subtile intensité (Fernand Ledoux). D'un côté la réalisation manque de dynamisme, engluée dans une histoire d'amour peu trépidante, des poses risibles ou des tics de mise en scène désuets; de l'autre les séquences autour de la machine transpirent la puissance ferroviaire, le respect marqué aux cheminots, la fierté du conducteur s'apparentant à un aventurier des temps modernes. Autant la veine pamphlétaire avec ce vieil homme puissant usant d'une sorte de droit de cuissage confère de l'épaisseur au drame, autant les enjeux socio-judiciaires s'effacent rapidement devant des considérations psychologiques pourtant mal exploitées (ces crises de furie inexpliquées sinon par l'alcoolisme des ancêtres...). Cette hétérogénéité entre policier, film noir, romance et drame social ne choisissant clairement aucun fil échoue à en exploiter efficacement un seul! Trop inégal!
Orno13
Orno13

26 abonnés 1 054 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2024
La bete humaine, merveilleusement adaptée par renoir l immense cinéaste.
Film en noir et blanc, de toute beauté, mâtinée de plan époustouflant, on est pas déçu.
Jean gabin joue à merveille cette homme juchée sur sa locomotive, en quête d amour mais qui a un problème que je ne dévoilerai pas qui l empeche de s accomplir, mais peut-être un événement dramatique va l l'aider à avoir un avenir.
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 novembre 2023
Autrement plus réussi que La Chienne, mauvais théâtre, voici un grand Renoir, grand par la photo, les cadrages, les éclairages et le poids de la fatalité et des pulsions qu'il décrit. Gabin est géant, Carette excellent, seul curieusement Jean Renoir, lui même, joue aussi mal que Georges Flamand dans La Chienne ! Il n'a pu être, comme Eastwood, grand réalisateur et bon acteur.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2023
Un film dramatique, inspiré du roman éponyme d'Emile Zola, tourné par Renoir il y a 85 ans, vu sur grand écran en version restaurée dans le cadre du festival Lumière de Lyon 2023. Ce film dont les thèmes sont les passions ( amour, jalousie, colère) et aussi l'hérédité (Lantier, il le dit lui même, est ainsi car il porte les tares due aux générations d'alcooliques dont il est issu), à très bien vieilli, même si le jeu des personnages féminins est un peu trop poussé et leurs voix trop pointues comme souvent dans les films d'avant-guerre. Belle prestation de Jean Gabin et également de Jean Renoir lui-même en braconnier gouailleur.
Belles images de trains à vapeur, de voies ferrées qui défilent et de cheminots au charbon. Bémol sur la musique souvent trop assourdissante t qui souffre de ne pouvoir être restaurée elle aussi.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2024
“La bête humaine “ de Jean Renoir tourné en 1938 fait incontestablement partie des dix films qui ont forgé la légende de Jean Gabin devenu en trois ans le héros romantique et tragique du Front Populaire. Trois films tournés avec Julien Duvivier (La Bandera”, “La belle équipe”, “Pépé le Moko”), trois avec Jean Renoir ( “Les bas-fonds”, “La grande illusion”, “La Bête Humaine”), deux avec Marcel Carné (“Le quai des brumes”, “Le jour se lève”) et deux avec Jean Grémillon (“Gueule d’amour” , “Remorques”). Héros romantique croisant sur l’écran Anabella, Viviane Romance, Suzy Prim, Jany Holt, Mireille Balin, Dita Parlo, Michèle Morgan et Simone Simon. Héros tragique car ne parvenant presque jamais à s’extraire de sa condition pour accéder au bonheur que le plus souvent il ne fait qu’entrevoir ou encore rattrapé par un passé sombre qui le mène imanquablement dans une impasse. Héros d’un Front Populaire qui n’aura duré que deux étés pour laisser place à la menace d’une guerre qui en août 1938 alors que démarre le tournage de “La bête humaine”, paraît inéluctable.
Jean Renoir l’a bien compris qui est déjà revenu de sa “Grande Illusion” et de son compagnonnage avec le Parti Communiste qui doit beaucoup à sa liaison avec sa monteuse Marguerite Houllé dont la famille était fortement engagée politiquement. L’échec tout récent de “La Marseillaise” fresque historique manichéenne financée par le PCF, le porte vers un retour à plus de simplicité et moins d’ambition politique pour son prochain film. Quand il arrive tardivement sur le projet d’adaptation de “La bête humaine”, Renoir très emballé par la thématique centrale du film liée à l’atavisme familial qui handicape les classes populaires à travers l’alcoolisme, se met en tête d’inscrire son nouveau travail dans la veine esthétique du “Quai des brumes” qui est en train de triompher avec Jean Gabin dans le rôle du déserteur. Film qu’il qualifia de fasciste et que toujours un peu “vachard” il renomma “Le Cul des brèmes”, provoquant l’ire de Jacques Prévert qui avait écrit le scénario pour Marcel Carné.
Il entend avec l’aide posthume de Zola, ancien ami de son père et qu’il avait déjà adapté douze ans plus tôt ( “Nana” en 1926), démontrer que lui aussi sait confectionner du réalisme léché mais sans que les coutures en soient apparentes. Sur la genèse du projet, le réalisateur n’a encore une fois pas pu s’empêcher de s’accomoder avec la réalité historique. Celui-ci était semble-t-il tout d’abord dans les mains du jeune réalisateur Marc Allégret à partir d’un scénario de Roger Martin du Gard qui déjà avait déplacé l’action de 1869 à 1914 (Renoir la placera dans les années 1930). Parallèlement Jean Grémillon était embarqué avec Gabin sur un projet nommé “Train d’enfer”. C’est par l’intermédiaire de Denise Tual , ancienne monteuse sur “La chienne” (Jean Renoir en 1931) et devenue productrice suite à son mariage avec Roland Tual que le scénario écrit par Martin du Gard serait parvenu entre ses mains. Opportuniste Jean Renoir l’a certainement été, sachant saisir sa chance mais laisser croire que le projet était en maturation dans son esprit depuis un moment est sans doute exagéré.
Très prompt et efficace, il comprend que le roman sera trop lourd à porter à l’écran en raison du nombre de personnages et de sous-intrigues à caractère social qu’il contient. Il se concentre donc sur la personnalité de Jacques Lantier rongé par ses pulsions meurtrières et sur la Lison dont la vitesse et l’attention qu’elle requiert semblent seules capables d’empêcher le cheminot de sombrer dans la folie. Autant dire que le grand styliste qu’était Renoir va faire merveille, livrant une séquence d’ouverture dantesque et lyrique montrant La Lison lancée à toute vapeur entre Rouen et Le Havre avec à son bord Jean Gabin et Julien Carette à la manœuvre. Des plans magnifiques des deux hommes au travail filmés par Claude Renoir (le fils de Pierre Renoir) qui sont toujours aussi grisants. Gabin noir de charbon, lunettes de protection plaquées sur le visage penché à l’extérieur de la locomotive dit tout de ce qui unit le conducteur à sa machine comme substitut à un plaisir sexuel qui lui est impossible à satisfaire sans violence comme le montrera peu de temps après Renoir dans la scène avec Blanchette Brunoy échappant de peu à une étreinte mortelle stoppée par un train passant à toute vitesse. La boucle est bouclée, Lantier est enfermé en lui-même. Pour filer la métaphore sexuelle, l’entrée dans la gare du Havre avec la machine comme repue du plaisir que lui a donné celui qui l’a poussée à pleine vitesse est tout simplement magique.
Du début à la fin, Jean Gabin est encore une fois époustouflant qui s’il ne portait pas très bien le costume dans les films d’époque était complètement lui-même dans les habits de l’ouvrier qu’il soit au travail, dans un bal musette ou accoudé à un comptoir. La peur de lui-même qui ne quitte jamais Lantier se lit sur le visage de l’acteur, n’offrant pratiquement jamais l’expression de la joie ou même du simple repos. Quand il rencontrera Séverine (Simone Simon) la femme de son sous-chef de gare joué par un terrifiant Fernand Ledoux à contre-emploi, son destin funeste se met en marche face à ces deux-là unis par un crime de jalousie. La narration est exactement en ligne avec l’angle précis choisi par Renoir qui accompagne Lantier sur son chemin de croix. Si l’on adopte le point de vue du réalisateur et la partition que lui offre un Jean Gabin à son meilleur, difficile de ne pas être fasciné par cette frénésie mentale qui ne pouvait se conclure que par un saut hors de La Lison, dernier lien terrestre pour celui qui n’était en réalité qu’un mort en sursis.
Julien Carette qui est Pecqueux le fidèle compagnon de Lantier montre ici que la sobriété lui allait comme un gant, parfois un peu trop démonstratif dans la gaudriole roborative qu’on lui réclamait trop souvent. Enfin, concernant Simone Simon dont la prestation a parfois été jugée décevante, on doit seulement se demander qui à l’époque aurait pu la remplacer dans ce rôle de femme-enfant tout à la fois candide et calculatrice. Françoise Arnoul aurait sans doute été la plus indiquée mais elle était alors seulement âgée de sept ans ! Enfin, saluons Jean Renoir qui utilise ici au mieux le Stradivarius qu’était un Jean Gabin que l’on pouvait trouver en retrait lors de sa rencontre un peu frustrante avec Louis Jouvet sur “Les bas-fonds” et trahissant à travers un jeu atone ses doutes sur les tenants et aboutissants de “La grande illusion” dont il semblait avoir compris avant son réalisateur l’inanité et l’irréalité de la démarche.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2022
C'est un très bon film de J. Renoir avec J. Gabin encore plutôt jeune. L'actrice est moins connue, S. Simon.
Tiré d'un roman de Zola, le film est très fort comme le roman, mais simplifié et ce n'est pas plus mal.
Ca permet de se concentrer sur le reste: les acteurs et la mise en scène.
La locomotive et l'univers des trains permet au film de gagner en profondeur, et le style de Renoir fait le reste.
cbio
cbio

7 abonnés 115 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 mars 2022
Techniquement bien fait, avec Gabin excellent comme toujours, et de belles séquences sur les trains à vapeur et la vie des cheminots des années trente. Le problème est que le scénario est complètement tordu, invraisemblable et dépressif : spoiler: Une servante à une fille avec son employeur, qui l'élève et abuse d'elle. La fille devenu grande se marie avec un contrôleur. Le contrôleur à une altercation futile avec un homme influent et craint pour son emploi. Il demande à sa femme de retourner voir son "parrain", lui aussi influent, pour arranger le coup. Le parrain arrange bien le coup, mais abuse encore une fois de la femme. Mieux vaut tard que jamais, le mari comprend se qui s'est passé. Il assassine le parrain avec la complicité de sa femme. Sur ce, la femme décide qu'elle n'aime plus son mari qui vient de tuer celui qui avait abusé d'elle toute sa jeunesse. Gabin, qui a été témoin du meurtre mais n'a rien dit à la police, tombe amoureux de la femme, et la femme de Gabin. La femme demande à Gabin d'assassiner son mari (le gars qui a tué celui qui avait abusé d'elle toute sa jeunesse et qui est maintenant en dépression parce que sa femme ne l'aime plus). Ah oui, à noter que Gabin est aussi un fou psychopathe assassin en puissance. Cependant Gabin n'arrive pas à tuer le mari, car il ne tue que les femmes qu'il aime. Il tue donc plutôt la femme qu'il aime et se suicide.
Voila voila.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse