Bonne surprise que ce "Lady Chance".Dans un cadre déja bien fréquenté par le 7ème art,celui des casinos de Las Vegas,ce film prend le part d'en montrer un coté plus obscur.De ce fait,l'histoire est en soi assez originale.Un modeste porte-scoumoune de casino tombe amoureux d'une serveuse,influant en celant sur les affaires d'un gérant manipulateur.Les 3 interprètes principaux sont impeccables dans ce monde ou se téléscopent toutes les ames en quete du rève américain.Willima H.Macy en Droopy désabusé est très attachant,Maria Bello est d'une beauté incroyable(elle joue bien aussi!) et Alex Baldwin incarne une ordure dont la vie ne tourne qu'autour de son casino.J'ai beaucoup apprécié le twist final de ce petit polar qui sent bon le suranné,bercé par une douce musique jazzy. Et l'histoire d'amour improbable est belle.A conseiller donc.
Petit film sans prétention pas désagréable, mais un peu violent. Le thème du looser porte scoumoune qui, grâce aux flèches de Cupidon, se met à rayonner et porter chance, est plutôt réussi, mais cela ne va pas loin.
u film au sujet trés interessant mais qui s'essoufle tout de meme un peu.tout les acteurs sont fantastiques l'humour est present dans ce petit film qui se veut un hommage au film noir .maria bello et estella warren sont magnifiques
Une histoire complètement invraisemblable : un minable qui est malchanceux dans tout ce qu'il entreprend est employé dans un casino pour faire perdre, rien que par sa présence à leur table, les clients trop chanceux. Il rencontre une des serveuses, à l'origine payée par le patron du casino pour le séduire et s'assurer ainsi sa présence car il ne désire pas rester longtemps en poste, mais ils tombent amoureux l'un de l'autre. Dès lors, sa malchance habituelle se transforme en chance dans tous les domaines. Quant à nous, nous avons la chance d'assiter à des séances de torture, y compris d'une femme enceinte en fin de grossesse.
Film sur le monde du jeu dans les casinos et toute la pourriture qu'il peut y avoir à côté. Un peu de la même manière que Mike Figgis dans "Leaving Las Vegas", Wayne Kramer dresse le portrait d'une ville pas si paradisique qu'elle n'en a l'air. William H Macy est un homme qui a raté sa vie, célibataire et divorcé, son métier est de porter la poisse aux joueurs en se mettant à côté d'eux à une table. Il est un champion en la matière et le patron du Casino, Alec Baldwin, compte bien le garder. Pour ça, il lui semble judicieux de payer une serveuse qui lui plaît, de façon à ce qu'elle couche avec lui. Malheureusement, pour lui, son idée sera désastreuse lucrativement parlant car ils tombent amoureux et Macy ne porte désormais plus la poisse mais la chance. Ah l'effet de l'amour! La fin sera problématique mais je n'en raconte pas plus. On dit que Paris est une ville faite pour le cinéma mais tout ce que j'ai vu se passant à Vegas était très bien aussi( peut-être même mieux?). Comme toujours derrière cette richesse et ce luxe peut se trouver le malheur, le mal être. Un film subtil et complet servit par de talentueux acteurs. Un très bon moment.
Un bel exploit. Le film conjugue avec maestria une mise en scène qui redouble de sobriété et d'une absolue transparence dans les compositions, avec un script inédit assez bien remanié. Le sujet est très original et donc très captivant, tant sur le fond que sur la forme. On approche l'univers de W. Wenders dans un Las Vegas ici symboliquement acte de foi et de mise à mort. Tout paraît exact, crédible. Pas une fausse note pour le coup. Sincèrement bon.
Je m'attendais à beaucoup mieux de la part de Wayne Kramer et de son Lady Chance. En effet, l'histoire a beau être originale, bien mise en scène et bien interprétée par un bon jeu d'acteurs, le scénario n'est pas à la hauteur et manque de crédibilité.
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1,5
Publiée le 13 mars 2021
William Macy tente quelque chose de différent dans ce film car il joue un perdant. Mais en fait il rayonne de malchance. Il travaille dans un casino où on le paie simplement pour se tenir à côté des personnes qui gagnent trop aux tables. Dès que les gagnants arrivent il commencent à perdre et cela fait plaisir au patron du casino Alec Baldwin. L'idée est amusante mais malheureusement il n'y a aucun humour dans ce film. En fait c'est méchant, violent et pire que tout inutile, J'ai pensé que le film pourrait s'améliorer lorsque Paul Sorvino apparaît dans le rôle d'un chanteur de salon vieillissant mais il a disparu cinq minutes plus tard. La seule section inspirée de ce film est le générique de fin qui est superposé à des images d'actualités montrant la démolition de nombreux vieux casinos...
Essayons d'oublier les invraisemblables invraisemblances et coïncidences, puisque c'est justement le sujet du film. Nous voyons alors un joli petit polar d'ambiance avec histoires d'amours, de mafieux et de loosers en plein Las Vegas. L'atmosphère est parfaite, la musique magnifique (Isham presque aussi bon que Badalamenti), la photo souvent floue mais très correcte. Malgré le sujet souvent grave, l'ensemble est léger, souvent amusant, toujours subtil. Une sympathique surprise avec des acteurs parfaits.
Je m'attendais à un peu mieux, mais ce film est tout de même intéréssant, avec un scénario assez original et intelligent. Même si quelques scènes sont franchement maladroites et que parfois, on s'ennuie un peu, ce film compte tout de même une épatante distribution, avec en tête William H. Macy, impérial. Pas mal, donc.
Il y a quelque chose de désuet et suranné dans cet honnête polar plutôt sympa, simple mais habile. Petite histoire d'amour assez mignonne pour un film sans prétentions. Les acteurs y sont pour beaucoup, William H. Macy en tête. Bande originale absolument géniale.
C’est l’histoire d’un mec, tellement malchanceux, qu’il travaille en tant que «porte-poisse » dans un casino, à Las Vegas. Il est un outil précieux pour son employeur et pour la survie de son Casino. Car aujourd’hui à Las Vegas, les casinos, c’est plus ce que c’était. On y fait entrer n’importe qui, habillé n’importe comment, comme à Disney Land. Pourtant, le Shangri-La, est resté un établissement classe, qui ne se soucie guère de la nouvelle vague de client, et qui souhaite garder son fonctionnement significatif de l’ancien Las Vegas. Difficile pour son employeur -Alec Baldwin, excellent- de tenir face aux investisseurs et hommes d’affaires, qui voient dans le Shangri-La, l’occasion d’en faire un Casino plus moderne, plus polyvalent, plus accessible, plus rentable, quoi. D’un autre côté il y a Bernie, le « porte-poisse » -génialement interprété par William H. Macy, plus loser que jamais. Lui, le Casino, il s’en fout. Tout ce qu’il souhaite, c’est remboursé sa dette et se tirer. Il lui reste plus qu’une semaine, et c’est fini. Pourtant, l’idée que sa dernière chance de maintenir tel quel son Casino s’en aille, effraye littéralement son employeur. Alors pour y mettre un frein, il décide d’introduire dans sa vie une serveuse –Mario Bello, miam miam- histoire de lui donner une raison de rester. Les deux vont tomber amoureux, ce qui va être une source inattendue de problèmes. C’est original et bien écrit. Macy est énorme, le personnage lui colle à la peau, il lui donne une vraie profondeur et cela en est touchant. Ce qui brille dans Lady Chance, se sont ses personnages, campés génialement par tous ses acteurs. L’ambiance jazzy y ajoute une touche plus intimiste, et l’atmosphère sombre est prenante. Une bonne surprise qui, malheureusement, perd un peu de sa réussite dans le dernier quart d’heure, et en fait un film plutôt anecdotique. Mais dans l’ensemble, c’est très plaisant à suivre, et l’humour noir garanti quelques bons moments.
The cooler est un long-métrage particuliérement original de par son sujet (un mec payé pour porter la poisse, fallait y penser) et par son traitement qui oscille entre la comédie, la love-story et le film noir. Comme beaucoup d'autres films se passant à Las Vegas The Cooler critique le rêve américain en montrant l'envers du décors, mais ce n'est pas la son principal interêt. En effet,malgré sa mise en scène stylée Kramer jette un regard désabusé sur la capitale du jeu et s'attache aux pas de personnages qui tentent de survivre comme ils peuvent dans cet univers superficiel. Ces derniers sont joués par une brochette d'acteurs tous épatants: en tête le génial William H Macy (vous connaissez forcemment sa tête mais peu de gens peuvent mettre un nom dessus)donne son air triste à la droopy au personnage de Bernie et le rend immédiatement attachant, Maria Bello (encore une actrice géniale mais peu connue)trés sexy comme d'hab incarne une Natalie pétillante et la star déchue Alec Baldwin en impose dans le rôle du salopard de service. En conclusion, si vous avez la possibilité de voir cet excellent premier film, n'hésitez pas !
Bernie est employé quarantenaire d'un casino de Vegas, son rôle est de porter la poisse aux clients trop chanceux. Mais Bernie en a marre de tout ça, des coups montés de Las Vegas, de ces touristes naïfs et surtout de son ami et boss qui s'accroche de plus en plus à lui au fur et à mesure qu'il désire partir. Et bien sur comme par hasard, Bernie rencontre l'amour la semaine de son départ... Un film noir et ambigu sur la vieillesse. "Lady Chance" raconte l'histoire d'un homme malchanceux qui contamine avec sa poisse. Vieux et fatigué, il se fait baiser par tout le monde, et surtout par les jeunes, dont son rejeton, qui lui fait croire à un faux petit fils pour lui extroquer de l'argent. Bernie est le bouc émissaire autour duquel tourne tout le film: on s'attend à une critique sociale sévère, alors que non, le film part dans un élant positif surprenant. Quand Bernie rencontre l'amour, sa poisse contagieuse devient chance contagieuse, et tout va pour le mieux, même en passant par certains rebondissements dramatiques que je ne révelerais pas. "Lady Chance" est donc aussi un film d'amour. Il fait la critique d'une société-aimant peuplée de vieux fantomes et attirant les jeunes vers un avenir sans but, sinon de rebâtir cette société rien que pour eux. Et de ce gigantesque aimant, seul deux fantômes désirant à tout prix retrouver leur humanité peuvent s'en sortir... Un premier film prometteur bercé par le superbe talent de William H. Macy.