L'Ours en peluche
Note moyenne
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16 critiques spectateurs

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Yannickcinéphile

2 879 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2024
L’Ours en peluche est l’une des nombreuses collaborations Deray-Delon, et ce film passe pour le pire si j’en crois la note moyenne des spectateurs ! Totalement incompréhensible de mon point de vue, car ce métrage, il est vrai assez différent de ce qu’a fait Delon à partir des années 80 (principalement du polar bourrin) est une belle réussite. C’est un film typiquement simenonien, dont il est adapté. Il n’y a pas spécialement d’intrigue, tout est dans la psychologie des personnages, et le métrage propose un rythme qui ne plaira pas à tout le monde. Cependant, Deray a l’intelligence de faire un film court (85 mn), de ne pas chercher à étaler la sauce outre mesure et il livre un film touchant. On retrouve bien la finesse psychologique de Simenon avec ce personnage tout à la fois héroïque, talentueux et prétentieux et froid qui prend conscience de certaines choses à l’occasion d’un imprévu. Le métrage est joliment mélancolique, triste, mais également teinté d’une poésie funèbre qu’accentuent à propos une photographie grise et terne dans ses couleurs, souvent nocturne ou nuageuse, et une bande son remarquable signée d’un compositeur italien inspiré. Il faut voir ce film avant tout comme la trajectoire du personnage principal avec lequel on reste quasi continuellement, et heureusement, Delon est vraiment à l’aise avec ce rôle taillé sur mesure pour lui. Ce qui est positif, c’est qu’il semble prendre conscience dans ce film du côté mégalo qu’il a parfois pu présenter, surtout à cette époque, et il en joue. Son personnage est presque un double de lui, sorte de monstre sacré insensible à ce qui ne le concerne pas directement, puis qui en prend conscience à travers un élément déclencheur. Il apporte vraiment du relief à son personnage, et il est bien entouré par d’excellents acteurs, et surtout beaucoup d’actrices. Leur jeu est assez intriguant, notamment celui de Laure Killing, mais aussi le doublage de Francesca Dellera. Ca ajoute au côté étrange et poétique de ce film qui semble souvent échapper au réalisme. Il y a une petite dimension mystique et symboliste qui se dégage de ce métrage, et comme je disais, si c’est parfois maladroit ou un peu niais, force est de constater que ça change agréablement de ce qu’on a pu voir dans la fin de carrière de Delon. A noter aussi la courte mais brillante prestation de Madeleine Robinson, une grand-mère hautement crédible jusqu’aux intonations de la voix.
Pour ma part, je n’ai pas grand-chose de particulier à reprocher à ce métrage, hormis des maladresses épisodiques liées, pour partie, à une histoire en soi peu cohérente. On imagine que dans ce genre de situation on convoque la police par exemple, surtout quand ça devient tangible et qu’on est innocent ! La base de l’histoire peine à tenir, mais en soi ce n’est pas l’enjeu de L’Ours en peluche qui, dès son titre, est surtout symbolique. Le film explore la trajectoire d’un personnage, ce n’est ni un thriller, ni un polar et même pas vraiment un suspense en vrai, c’est un roman psychologique qui devient un film psychologique, et il s’en dégage une touchante mélancolie. A voir en étant préparé à cette orientation particulière qui évidemment ne plaira pas à tout le monde. Je reprocherai quand même une fin pas tout à fait satisfaisante. Le climax est timide, et peut-être qu’il y avait de quoi tortiller quelque chose de plus puissant. C’est un peu retombé comme un soufflet pour moi. 4
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25 septembre 2009
A la base le scénario est inspiré par un roman de Simenon donc pas spécialement nerveux et manque de bol Deray nous sort une réalisation digne des meilleurs Derrick molle et plate à souhait, du coup Delon en sérial niqueur n'est là que pour constater les dégats.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 306 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 mars 2019
A vrai dire, ce n’est pas le film en lui-même qui m’a attiré, c’est plutôt la calamiteuse réputation qu’il se traîne depuis sa sortie. Une réputation qui dit que c’est le plus mauvais film de la fructueuse collaboration entre Jacques Deray et Alain Delon. Alors, vous pensez bien, j’ai voulu vérifier pour voir si c’était des cracks ou pas. Et bien non, ce ne sont pas des cracks, étant donné que cet « Ours en peluche » est vraiment ce que l’on peut appeler un navet haut de gamme. Des mauvais polars, il y en a plein, mais celui-là, il mériterait bien une petite médaille. Bon passons sur le pitch qui est très classique. Mais bon sang, que c’est long, qu’est-ce qu’on s’ennuie. Le déroulement de l’histoire est affligeant, vaut pas un sou. Et on a l’impression que tous les acteurs sont sous Topalgic ou un sédatif encore plus puissant. Alain Delon, quant à lui, s'ennuie profondément, ça saute aux yeux. Il ne fait que réciter son texte, sans la moindre conviction et tire une gueule jusqu’à six pieds sous terre. Je suis pas spécialement fan de l’acteur, mais merde, il méritait tout de même mieux. Pour les amateurs de polars au rabais, n’hésitez pas une seconde, regardez donc cet « Ours en peluche », vous serez certainement ravis. Et je termine ma « critique » en faisant une petite remarque. Jacques Deray est quand même tributaire d’un exploit peu glorieux. Avec deux des plus grandes pointures du cinoche français, à savoir Delon et Belmondo, il a réussi à nous pondre deux navets monumentaux. En très peu de temps d’ailleurs, en six ans pour être précis. Rappelez vous du « Solitaire », dans le genre bidon c’était pas mal aussi. Chapeau mec !
Adam Z
Adam Z

1 abonné 34 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mai 2013
Sans Delon, ce film ne vaudrait pas un clou. C'est un peu ça la magie du cinéma: Un sublime détail qui cache une forêt d'inéptie.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 janvier 2025
Un an auparavant, Jacques Deray et Alain Delon connaissaient l’échec avec « Un Crime » qui, pour ma part, a très mal vieilli, avec un Manuel Blanc difficilement supportable. Tout sonnait faux, de la mise en scène aux dialogues.
Avec « L’ours en peluche », ce qui est insupportable c’est le doublage calamiteux sur l'actrice Francesca Dellera. Celle qui la double ne lui rend pas service. Hasard ou coïncidence, l’actrice mettra un terme à sa courte carrière d’actrice pour rejoindre un certain Jean-Paul Gaultier.
Quelle idée d’aller chercher cette ex-modèle italienne ? N’avait-on pas d’actrices françaises dotées d’un balcon aussi généreux que Francesca Dellera pour permettre à Alain Delon de s’y vautrer ?
D’accord, la production est italienne et un cahier des charges devait être respecté à commencer par le casting.

Bref, pour en revenir à mon ours en peluche, contre toute attente, le récit se laisse relativement bien suivre.
Si on réfléchit bien, à la lumière de notre actualité, le comportement du Professeur Jean Rivière sous les traits d’Alain Delon spoiler: pourrait s’apparenter à un viol
. J’emploie le conditionnel car Jacques Deray spoiler: fait de la belle endormie une consentante laquelle avait de l’admiration pour lui.

L’honneur est sauf.
Ambigu tout de même, spoiler: son suicide est la conséquence de cette relation sexuelle-surprise suivie d’une indifférence crasse à son égard.

Jean Rivière est un bourgeois déplaisant, j’ai apprécié qu’Alain Delon interprète un prédateur sexuel.

J’ai eu la naïveté de penser spoiler: qu’il avait des remords, qu’il avait conscience d’être une personne ignoble (doux euphémisme pour échapper à la censure du médiateur) peine perdue,
je n’en dirai pas davantage si toutefois vous avez le courage de regarder ce pseudo polar qui avance à la vitesse d’un escargot… endormi.
Sincèrement, je comprends l’échec cuisant de ce petit ours en peluche.
Sonia K.
Sonia K.

22 abonnés 157 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 juillet 2016
Après qu'il a été menacé de mort , nous suivons un Delon quasiment muet pendant plus d' une heure chez sa maitresse, un ami, puis un autre ami, puis dans un bar, chez son ancienne infirmière, sa femme, sa fille, etc, etc . Tout cela pour une fin "en queue de poisson".....Certains acteurs récitent lamentablement leur texte (ou plutôt les doubleurs puisque ce sont des acteurs italiens): Mattia Sbragia, Francesca Dellera et la pire de tous, celle qui joue Françoise, l' amie de la morte (Valentina Forte). Comment Deray peut-il engager de si mauvais doubleurs???? Sans compter la vie sexuelle (scène d' érotisme qui tombe comme un cheveux sur la soupe) de Jean Rivière (Delon). Et sa vie professionnelle à l' hôpital, sans aucun intérêt... Un film très médiocre, un peu sauvé la musique de Romano Musumarra. Quel ennui !!!!
sly-stallone88
sly-stallone88

244 abonnés 2 224 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juillet 2012
Alain Delon tient à bout de bras ce film qui est plus qu'original !!!
AMCHI

6 943 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2011
Ayant lu pas mal de critiques négatives à l'encontre de ce film je m'attendais au pire mais finalement L'Ours en peluche est loin de la catastrophe annoncée ; certes il est indéniable que c'est la moins prestigieuse des collaborations entre Deray et Delon (bien que personnellement je me suis ennuyé devant La Piscine) L'Ours en peluche se laisse regarder sans problème, l'intrigue simpliste mais efficace. Un peu mou peut-être mais moi ce film ne m'a pas déplu quant à Delon son interprétation n'est peut-être pas éclatante mais c'est son personnage qui veut qu'il soit froid et blasé. Rien de fameux mais rien de déshonorant non plus.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 116 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 juillet 2021
Alain Delon / Jacques Deray! On pense à plusieurs beaux classiques du cinèma français comme "La piscine" (1968) ou "Borsalino" (1970). "L'ours en peluche" (1994), c'est la collaboration de trop, celle qui fait tâche dans une filmo! Dans ce suspense psychologique, Delon est un peu ètouffè et le rôle de ce chirurgien renommè de Bruxelles ne lui convient pas du tout! Plus souvent en costard imper qu'en tenue de bloc opèratoire! On rit beaucoup quand Delon fait sauvagement l'amour avec la pulpeuse Francesca Dellera qui fait banquette! Rires garantis dans la boîte de nuit! Les bras lui sont tombès, comme à nous! On va vers quelque chose qui, viscèralement parlant, ne nous concerne guère! Le tout racontè et filmè à la Gille Bèhat en fin de carrière! Bref, une adaptation de Simenon peu emballante, digne d'un petit tèlèfilm sur Arte...
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 725 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 juillet 2021
Le film est une longue errance dans la ville. Au gré des rencontres avec les femmes. On sait qu'il cherche la vérité mais on devine qu'il ne sait pas trop ce qu'il fait. Le côté jazz dans la nuit et la vanité des errances est assez réussi. Sinon c'est ennuyeux au possible
davidgainsbourg
davidgainsbourg

37 abonnés 369 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 octobre 2024
Une histoire à laquelle on ne croit pas. Et un Delon impuissant à la rendre intéressante. Comme tant de scripts signés Jacques Deray…
Roub E.

1 306 abonnés 5 370 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 septembre 2021
Dans ce film Alain Delon joue un directeur de clinique, mais pas n’importe lequel. Il est LE docteur le plus compétent qui soit puisqu’il reçoit des prix à New York et que des américaines embagousées viennent jusqu’à Bruxelles pour être accouchée par Alain Delon . Car Alain Delon a le savoir et la compétence. Mais Alain Delon dans ce film c’est aussi un homme un vrai. Un Alain Delon que sa femme aime malgré ses aventures extra conjugales et qui attend « qu’elle lui revienne ». Car Alain Delon séduit, ou plutôt possède les femmes des nuits entières et les laisse endormies dans le lit au petit matin (car Alain Delon épuise par le plaisir qu’il procure) alors que lui doit déjà retourner dans la clinique d’Alain Delon. Mais par pour longtemps car les femmes ne peuvent supporter l’absence d’Alain Delon. Mais Alain Delon en parallèle mène l’enquête car on le menace de mort. Le spectateur que je suis s’en fout et j’ai eu l’impression qu’Alain Delon lui aussi, sa carrière et derrière lui et Jacques Deray derrière la caméra n’a plus beaucoup d’idées non plus. Bref un film cacochyme, une caricature de mauvais film avec Alain Delon que même ses plus grands aficionados auraient du mal à défendre.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 061 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 octobre 2025
Malgré mon profond respect pour l'immense acteur qu'était Delon il n'arrive malheureusement pas à sauver ce naufrage. Le scénario déjà est assez mauvais et les autres comédiens assez épouvantables. Deray signe là un film éprouvant pour ceux qui ont comme moi aimé le duo qu il formait avec sa star ..
Orno13
Orno13

25 abonnés 1 052 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 septembre 2025
Un polar insipide et évitable, Alain delon, immense acteur au demeurant, ne nous a dans ce film pas gratifie de son talent, il y est totalement invisible.
Mais en plus réalisé par Jacques deray, qui a pourtant fait de merveilleux films auparavant, justement avec Alain démon.
L ours en peluche met en scène un médecin à la tête d une clinique, reçoit par la poste des menaces et ainsi qu un ours en peluche, il va se mettre à enquêter et revoir son passé ressurgir.
A éviter.
Fabrice Deabrassart
Fabrice Deabrassart

21 abonnés 134 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 décembre 2016
Ce film marque la 9 eme collaboration avec Delon et le réalisateur J Deray ! , disons que ce film n 'est pas dans la lignée de ceux que nous avons connu dans ça grande gloire , mais n 'empêche qu 'il possède un scénario intriguant ( c'est adapter d un roman de Simenon ) , attachant à suivre ce médecin . la présence de Francesca Dellera que nous avons vu chez T Brass dans vices et caprices ( grrrr ) . et un film entièrement tourné à Bruxelles en Belgique ( qui fût un des premiers d une longue série ) revenons à ce film , oui Deray nous avait déjà montré un Delon plus dynamique comme dans "3 Hommes à abattre " mais disons que j ai aime suivre cette enquête basé sur cette ours intriguant
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