Plein soleil
Note moyenne
4,0
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193 critiques spectateurs

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zyw
zyw

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2026
l'un des plus beaux films que je n'ai jamais vu ; tous les plans sont merveilleux, la musique est excellente, on ne s'attend pas à tous ces soubresauts dans l'histoire, on aimerait tellement vivre à cette époque... je n'ai pas les mots
Ringelé Jean-Richard
Ringelé Jean-Richard

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 octobre 2025
Si seulement ce film n'était que trop long et ennuyeux. Il est de plus mal joué. On ne reconnait que difficilement les personnage de Patricia Highthmith (on dirait que Ripley interprète Alain Delon et Ronet ne pèse pas lourd)..
Ne nous y trompons pas, c'est là du soleil artificiel !
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2025
Première adaptation du roman de Patricia Highsmith « Monsieur Ripley » par le réalisateur René Clément qui est parvenu à restituer toute l’ambiguïté et la malignité du personnage grâce à une prestation hors norme d’Alain Delon dont l’ambivalence crève l’écran de son regard perçant grâce à l’excellence de la direction d’acteur du cinéaste ainsi qu’au soin qu’il accorde aux décors dans une mise en scène minutieuse.
J31frites
J31frites

15 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2025
“Plein soleil” est la première adaptation sur grand écran du roman “Mr Ripley”, avant celle américaine “Le talentueux Mr Ripley”. Celle-ci est peut-être plus fidèle puisque bien qu’elle laisse sous entendue la relation homosexuelle entre Tom et Philippe, elle ne fait pas passer le meurtre pour un accident comme dans la version américaine. La prestation d’Alain Delon est sombre et subtile, on ne voit sa culpabilité que dans ses yeux. La musique de Nino Rota présage déjà celle du parrain avec cette fraîcheur italienne glauque.
Neighbors, friends and Movies
Neighbors, friends and Movies

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juillet 2025
Bien sûr tout le public féminin cracra sur le jeune et beau Delon. Mais même ça part en tant qu'acteur dans le film est d'une faiblesse rasante. Si l'histoire est fidèle au livre, la mise en scène fait par endroit de grossière erreurs, en particulier dans les scènes sur le voilier. Hormis les scènes qui sont filmées sur le vif dans des petits marchés de Sicile, le film en soi est lent, à la limite du faux, et sans grand intérêt.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2025
Plein Soleil brille par son atmosphère élégante et sa tension psychologique subtile. Alain Delon, magnétique, incarne un Tom Ripley fascinant, à la fois charmant et inquiétant.
La mise en scène soignée, les décors méditerranéens et la montée progressive du suspense en font un classique du genre, entre beauté et noirceur.
Un polar raffiné, aussi captivant qu’esthétique.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2025
"Je vous ai dit, tout s'apprend."

Seconde adaptation, assez libre, d'un roman de Patricia Highsmith (le désormais classique Monsieur Ripley, paru en 1955) après L'Inconnu du Nord-Express (Hitchcock, 1951), Plein Soleil souffre des maux d'une époque où la direction d'acteurices est en quête de révolution (la Nouvelle Vague en est à ses débuts et Claude Chabrol, un des membres du mouvement, sera également l'auteur d'une adaptation de la romancière étasunienne, Le Cri du Hibou, 2009). Ainsi, malgré l'indéniable talent des deux interprètes principaux (Alain Delon et Maurice Ronet pour leur première collaboration avant, notamment, La Piscine, Jacques Deray, 1969) et le charme naïf de Marie Laforêt (qui confiera plus tard que les deux mecs étaient insupportables, raison sans doute pour laquelle elle s'orientera vers la chanson, hélas), on peut, en 2025, être heurté par un découpage/montage à la hache et une post-production digne d'un vieux porno tout comme on regrettera que l'homosexualité latente et la victoire du mal soient complètement occultées en ces golden sixties en forme de chape de plomb morale.

Reste la réalisation énergique d'un René Clément multi-primé qui ne signe pas sa meilleure oeuvre mais permet au film de garder quelque intérêt, ainsi que la perversité du personnage de Greenleaf.
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2025
La restauration 4K est splendide et rend hommage à la magnifique photo du film. Les plans sont très beaux, Delin est épatant dans le rôle de M. Ripley. Alors "seulement" 4 car en 2025 on peut trouver quand même quelques longueurs dans ce film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 décembre 2024
Que voici une critique qui va me valoir j'en suis certain l'ire de tous les thuriféraires d'Alain DELON. Si je ne nie pas que mon appréciation modérée, voire franchement hostile de l'homme, peut à mon corps défendant influer sur ma réception critique de l'acteur, je pense avoir assez de recul et d'intelligence pour passer outre mes limites morales vis à vis du personnage et savoir commenter le comédien avec assez d'objectivité et d'honnêteté intellectuelle pour ne pas tomber dans le piège du jugement, qui plus est post mortem.

Delon pour moi n'a jamais été un acteur exceptionnel dans le sens où selon moi il ne joue pas, il fait du Delon. Il est d'ailleurs intéressant de noter que les films les plus commentés, les plus appréciés de sa longue filmographie doivent bien plus à leurs réalisateurs ou aux partenaires de Delon qu'à lui.

C'est un acteur qui a eu l'immense chance de retenir l'attention de grands noms de la mise en scène, qui ont su lui écrire des rôles sur mesure, à savoir et en schématisant beaucoup, des hommes solitaires, y compris dans des groupes, dont la morale emprunte tant à l'imaginaire de la pègre qu'à celle du policier désabusé. Ce que l'homme a toujours mis en avant dans ses interviews, sa rencontre avec le milieu interlope du grand banditisme parisien, ses accointances avec le milieu des proxénètes et ses valeurs érigées en dogme de la parole donnée et de la fidélité - notion avec laquelle il prouvera ses propres limites vis à vis des femmes ou de ses enfants, mais on n'est pas là pour faire du sensationnalisme - qu'il retranscrit systématiquement dans ses films les plus connus ou mémorables.

Sortez Delon de ces rôles et ses prestations sont moyennes, voire embarrassantes. Il n'a jamais excellé, loin s'en faut, dans la comédie, ses tentatives dans le cinéma d'ADN américain ou totalement américains tels le western ou le film catastrophe sont risibles. Delon, selon mon humble avis mais que je partage, a besoin pour exister à l'écran soit d'un directeur d'acteur exceptionnel, Joseph LOSEY lui a je pense offert son plus grand rôle dans Mr. Klein (1976) où il joue réellement ce personnage ambigüe et ne fait pas du Delon, soit d'avoir des rôles pensés et écrits pour lui dans lesquels justement il peut s'exprimer en Alain Delon, ses valeurs, ses pensées, sa vision de ce qu'est le monde et comment le traverser. Luchino VISCONTI pour Le Guépard (1963), m'apparait être un bon exemple de ce que j'avance, le personnage incarné par Delon, c'est du Delon brossé à l'aune de l'époque où se situe le sujet du film, mais mettez un autre acteur et le film conservera toute sa puissance et je tiens ce film comme étant pas loin de la perfection. Dans son casting me restent davantage en mémoire les prestations de Claudia CARDINALE, dont je suis amoureux depuis que mes hormones se sont réveillées ou de Burt LANCASTER.


La récente disparition de cet acteur m'a néanmoins donné envie de découvrir quelques films qui rentrent dans le cercle de ses films les plus cités, en réalité ils sont deux qui manquaient à ma cinéphilie : La Piscine (1969) que je me languis de voir surtout pour Romy SCHNEIDER et Plein soleil (1960) qui nous intéresse ici.


Je suis navré mais si je suis loin d'avoir passé un mauvais moment, je ne suis pas pour autant particulièrement convaincu par cette proposition. Entendons nous bien, la réalisation et la mise en scène sont difficiles à mettre en défaut, la photographie est remarquable et traduit parfaitement l'idée du titre, à savoir celle du crime organisé et perpétré en pleine lumière, en plein jour et malgré cela serti d'une ombre dissimulatrice qui fait toute la force du récit. Le drame s'opère sous nos yeux de spectateurs tout autant que sous celui des protagonistes, sans jamais s'afficher pleinement, juste par touches successives qui une fois réunies vont nous révéler l'astuce. Est-ce que Delon y apporte autre chose que son magnétisme et son charisme de bellâtre ? J'ai des doutes. Je trouve d'ailleurs le reste du casting sans grand intérêt non plus, fades, donnant l'impression de servir de faire valoir à leur partenaire, avec parfois l'impression qu'ils ne jouent pas dans le même film. Oui je sais je frôle l'hérésie.


Alors oui, le film se laisse regarder, il est bien usiné, on sent qu'un artisan en pleine possession des ses moyens est à l'ouvrage, le scénario est précis et l'adaptation du roman de Patricia Highsmith rend hommage au livre originel tout en y insufflant assez de personnalité pour en faire une proposition artistique qui fonctionne en tant que telle. Mais je me fais la même réflexion que pour le guépard : Delon a t'il vraiment contribué à la réussite du film par sa présence et son jeu ou simplement mis sa plastique photogénique au service de sa légende naissante ? Je me garde le droit de ma pensée mais vous devriez voir où elle se situe.


Ce film que je conseille malgré les limites que j'expose m'a donné toutefois envie de revoir Le Talentueux Mr Ripley (1999) afin de réaliser s'il s'agit d'un remake du "plein soleil" de René Clément ou d'une autre adaptation du roman original. Les arguments critiques n'étant alors pas les mêmes.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2024
Plein Soleil, drame-thriller de René Clément

Un film démoniaque, au son des notes persistantes de Nino Rota. Restauré en 4K cet été, ce Plein soleil est encore plus cruel. Pour ma part, j’aurais préféré une fin amorale. spoiler: Que Delon-Ripley s’en sorte.
J’aurais aimé détester son personnage sans foi ni loi. Qu’il soit auréolé d’un panache indécent jusqu’à la dernière seconde. Parce que sa beauté magnétique, son regard acier sous ses cils crépusculaires, son sourire irrésistible et sa silhouette élégante « le valent bien » (hum-hum). J’aurais préféré qu’il se donne les moyens de son obscure ambition. Mais voilà : Delon-Ripley a beau être talentueux, il est aussi paresseux.

Un flegme que n’a rien à lui envier Paul Gégauff.

Gégauff, Greenleaf, tiens-tiens…

Paul Gégauff : scénariste de Plein Soleil. Arnaud Le Guern a consacré un livre au hussard libertaire et libertin : « Une âme damnée » (2012), dans lequel il revient sur sa collaboration avec René Clément, le réalisateur : « Plein soleil ne l’a ennuyé que pour une seule raison : Clément est un perfectionniste qui oblige à travailler.
-Paul, vous écrivez que le personnage boit un verre de vin. C’est bien ça ?
-Oui, c’est écrit. Vous avez bien lu…
-Est-ce du vin blanc ou du vin rouge ?
- C’est ce que vous voulez.
-Il faut être plus précis. Je ne peux pas tourner autrement. Vous y réfléchissez et nous en reparlons demain. »

Gégauff, c’est aussi l’incarnation d'un cynisme dandy : « Les acteurs, je trouve ça con, je les méprise. C’est vrai : vous leur dites de rire, ils rient ; vous leur dites de pleurer, ils pleurent ; vous leur dites de marcher à quatre pattes, ils le font. Moi, je trouve ça grotesque. » Pourtant ce sont les acteurs : Ronet et Delon qui font davantage aimer Plein soleil que le scénario de Gégauff. Avec une apparition furtive mais prégnante de Romy Schneider. Comme si Plein soleil n’était qu’une ébauche de La Piscine.

Le Guern rappelle aussi que Gégauff, dans son époque : « tient généralement le rôle du mauvais génie de « Jeunes-Turcs », qui n’étaient ni jeunes ni turcs. La « Nouvelle vague » selon Gégauff ? Du blé et des filles : le cinéma lui offre le pognon dont il a besoin pour épater femmes fatales et ravissantes idiotes, les coucher dans son lit et remettre ça. »

Coco, la mère de sa fille, parmi ces femmes-là, humiliées et dominées, a finalement choisi de tuer Gégauff un soir de Noël, préfigurant une « Nouvelle vague » qui devait renverser les rôles : #Meetoo.
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2024
Quelle superbe interprétation de Tom Ripley par Alain Delon ! Sa beauté éclatante, son jeu mêlant les émotions contrastées de son personnage, son imitation de Maurice Ronet, et même les quelques phrases qu'il prononce en italien, tout est bon. De plus le cadre de l'Italie, les beaux appartements et le luxe, lui vont à merveille. Quant à l'histoire, je l'ai découverte en visionnant Le Talentueux M. Ripley, avec Matt Damon dans le rôle-titre. Ici on sent la marque des années 1960, dans le jeu des acteurs, leur phrasé, leurs attitudes. L'ambiance est tout aussi malaisante. Les deux valent le coup d'œil, mention spéciale pour les scènes d'Alain Delon au marché, dont on se demande ce qu'elles ont à voir avec l'intrigue tant elles semblent improvisées, mais donnent à l'acteur l'opportunité d'exprimer son authenticité.
Fryzer
Fryzer

18 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2024
Alain Delon en Tom Ripley c’est +1000 d’Aura et QI.
J’ai vraiment aimé cette œuvre de la première minute à la dernière avec une vraie écriture qui tient en haleine, à chaque moment du récit, Alain Delon est tellement à l’aise à la caméra, j’ai beaucoup aimé également Maurice Ronet, la dynamique entre lui et Delon était excellente. La bande sonore avec cette fin, magique !
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 août 2024
En 1960, René Clément signe un thriller dans lequel la manipulation et la perversité sont les maîtres-mots. Le scénario, adapté du roman « Monsieur Ripley » de Patricia Highsmith, offre une histoire alambiquée dans laquelle un jeune imposteur va progressivement commettre les pires actes. Alain Delon profite de son statut de jeune premier pour assurer le rôle de cet homme machiavélique. Sa prestation peut aussi bien être considérée comme une performance électrisante ou simplement réduite à une beauté statique. Le réalisateur utilise d’ailleurs une mise en scène très colorée pour renforcer l’expression des corps au détriment d’une analyse psychologique des personnages. Bref, une œuvre qui souffle le chaud et le froid sans jamais procurer d’émotions.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 août 2024
Un début inquiétant, qui laisse penser qu'on va assister au cabotinage de deux olibrius machos en vacances. Heureusement, cette mouture méditerranéenne n'est que l'enluminure d'un film noir plus tourmenté. Clément capture d'abord la complicité envieuse de Tom, puis l'isole en pleine mer, avec Philippe et marge, sous un soleil cuisant qui fait perdre la tête aux protagonistes.

Le désir transclasse de Tom le conduit à spoiler: usurper l'identité de Philippe, allant jusqu'à porter ses habits, imiter sa signature et adopter ses attitudes bourgeoises. Inévitablement, il s'enferre dans son mensonge
.

Clément angle son film sur un personnage froid et condamnable. De cette façon, il nous permet de ressentir la frustration de Tom, de voir la difficulté de tenir l'arnaque, tout en nous laissant réfléchir à l'immoralité de la démarche. Le soleil, qui l'éclairait d'abord, l'aveugle et le brûle.

Le spoiler: cadavre de Philippe
, en métaphore rabattue de la vérité, remonte à la surface. Proverbe qu'on pourrait étoffer – avec toutes les réserves qu'on leur porte – de deux autres pour synthétiser le film : la caque sent toujours le hareng ; bien mal acquis ne profite jamais.
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

11 abonnés 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2024
la disparition d'alain m'a fait découvrir ce grand classique, après avoir vu il y a quelques temps déjà l'excellente version de minghella. que dire de ce film ? bah pour commencer, alain est beau ! parfait pour jouer l'ordure sans scrupule, la petite frappe intrigante qui déambule les sourcils froncés sur les places de naples ! et puis marie laforêt est jolie comme un coeur, belle ingénue qui s'accroche comme elle peut à son amour !
il y a aussi maurice ronet spoiler: (qui plus tard se refera assassiner par delon, mais c'est une autre histoire)
et surtout il y a l'italie... ischia, procida, naples, rome... le soleil et les merveilles, il m'en fallait pas plus pour me rappeler ma lune de miel et me convaincre !
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