La Piscine
Note moyenne
3,7
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229 critiques spectateurs

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31 critiques
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69 critiques
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59 critiques
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41 critiques
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pinly
pinly

13 abonnés 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2009
Un film joliment interprété par des acteurs parfaitement en harmonie avec leurs rôles. La jalousie, le malaise, la tension se font sentir. Cependant la fin est moins palpitante mais ce film est avant tout intéressant à voir pour le couple Delon-Schneider .. ainsi que pour Jane Birkin!
perle de rosée
perle de rosée

104 abonnés 322 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 novembre 2020
Ce scénario n'est pas trop ma tasse de thé. A voir néanmoins pour l'étincelante Romy Schneider, dont la beauté est au dessus de toute comparaison.
Alex Motamots
Alex Motamots

10 abonnés 387 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juillet 2022
Un film des années 70, un peu long, surtout le début, avant l'arrivée de Penelope.
La mise en place du couple et du décor aurait pu être plus courte.
Enfin, la seconde partie offre un peu de piquant.
L'image de fin m'a déçue, j'en attendais mieux, je l'ai trouvé un peu mièvre.
Le personnage de Jean-Claude aurait pu lui aussi être plus développé, notamment son soit-disant côté gamin.
J'ai trouvé Jane Birkin ridicule avec son panier sensé contenir ses vêtements. Et difficile de croire qu'elle a 18 ans, alors qu''au moment du tournage, elle en a 23.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un film absolument magnifique, l'un des meilleurs de Jacques Deray. La musique, signée Michel Legrand, est superbe .
Alain Delon et Romy Shneider : voila un couple légendaire qui joue à la perfection dans ce chef-d'oeuvre
Madjet L
Madjet L

4 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2017
Film tourné il y a presque 50 ans et pourtant très proche de notre époque. Les boires et déboires, les passions et les déchirements qui s'entremêlement. Avec un duo Schneider et Delon au top et la méconnaissable mais superbe Jane Birkin, La Piscine a par instant des allures de pièce de théâtre avec une trame autours d'un bassin. Les scènes sont improvisées sans jamais couler au fond de l'eau à pic. Quel film!
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2025
La Piscine captive par son ambiance estivale chargée de tension et ses personnages aux émotions troubles. L’alchimie entre Alain Delon et Romy Schneider, portée par une réalisation élégante, donne vie à un drame passionnel subtil.
Un film intense et sophistiqué, où désir et jalousie s’entremêlent avec finesse.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 avril 2014
C'est autour de La Piscine qu'Alain Delon, Romy Schneider, Maurice Ronet et Jane Birkin se détectent, se séduisent, s'apprivoisent, se tourne les doigts et les sangs. La caméra de Jacques Deray, dans ce film unique de 1969, fait des merveilles. Elle capte les moindres mouvements, les moindres soupçons, ruminations intérieures, émotions férocement dissimulées de ces quatre personnages dont le sort est scellé par cette Piscine, juste resplendissante et éblouissante par son apparence. Si La Piscine entretient un célèbre pouvoir d'attraction c'est d'abord parce qu'Alain Delon et Romy Schneider ouvrent la partie dans une étreinte sensuelle sauvage, discrète et rugissante où les deux interprètes ressemblent aux deux plus royaux animaux du monde. Ils nous font miroiter l'image d'un amour harmonieux et fusionnel avant que le voile de cette inertie estivale et trop parfaite ne tombe pour que le visage de la jalousie ne fasse progressivement son entrée. Dans La Piscine, la monotonie s'avère silencieusement destructrice puisque la progression dramatique est nourrie par ce sentiment dérangeant d'envie, de dépit et de rivalité. Le personnage d'Alain Delon est, peut-être même plus que celui de Maurice Ronet, le véritable oiseau de mauvais augure car avant de ne répondre que par son indolence et sa nonchalance, Jean-Paul Le Roy semble souffrir d'une vacuité envahissante qui le pousse à faire l'expérience de sa propre mal être à travers la scène du meurtre (un punition discutable car sans faute commise ni justification concrète si ce ne sont les forces contradictoires qui traversent l'esprit de Le Roy à ce moment précis). Romy Schneider resplendit de mille feux, offre le meilleur de son charme et de son intensité d'actrice devant une Jane Birkin d'une présence céleste délicieuse, à la beauté et au comportement irréprochable mais jamais vraiment crédule. Là où le film de Deray est réellement marquant c'est qu'il laisse autant place au souvenir d'un lieu où on aurait tous voulu être aussi beaux et resplendissant que Delon et Schneider mais aussi au souvenir d'une lumière se dégradant intérieurement devant le spectateur et s'irradiant pour éradiquer la vision idéalisée de ce lieu sur les hauteurs de St-Tropez où la passivité était pourtant princière. Il est largement normal de ressortir du visionnage de La Piscine en ayant fait une fixation.
Françoise P.
Françoise P.

9 abonnés 106 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 novembre 2014
Film mythique pour un couple hors du commun.
Deray réalise, ici, un polar ambigu, tout en nuances.
L'équilibre d'un couple perturbée par la venue d'un ami importun et de sa fille.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 février 2016
À condition d'aimer la plastique des acteurs on ne peut être que séduit par ce huit clos atypique. Acteurs qui par ailleurs font preuve d'un charme indéniable tout autant que d'une formidable interprétation ou finalement la plupart des sentiments sont exprimés sans mots. Les plans éblouissant de l'été cevenol sont efficaces et on a l'impression d'assister à un défilé de mannequin pendant la première grosse moitié du film ou la séduction est palpable dans chaque scène.
En revanche si vous n'êtes pas séduit par les acteurs vous allez vous ennuyez sévères !!
VhS mAn
VhS mAn

2 abonnés 17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 janvier 2021
La piscine, ou l'immersion au cœur des vicissitudes de la Jet-Set pendant deux longues heures interminables, ou jamais rien ne se passe. Fausses tensions psychologiques à la limite du ridicule, dialogues lourds, indigents et scenario qui aurait pu être écrit par les hommes des cavernes. C'est l'apanage de que certains appelleront un film. Mention honorable pour la BOF signé Michel Legrand.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 mai 2013
Chef-d'oeuvre incontesté et incontestable du cinéma, "La piscine" est avant tout un film d'histoire entre deux acteurs de légende (Delon & Romy). Des retrouvailles timorées certes, mais la recomposition du duo le plus gracieux des années 60 et 70 avec une classe indéniable arrive au meilleur moment. Si l'on commence par Romy, qui a longtemps souffert de l'image poisseuse de "Sissi", on se rend compte à quel point cette femme a marqué de son empreinte le cinéma avec le réalisateur Luchino Visconti (ce dernier a pris Romy sous son aile) en 1961 au théâtre dans "Dommage qu'elle soit une putain". Evidemment, beaucoup de stress pour la jeune actrice mais elle voulait à tout prix faire du théâtre, c'était le moment opportun. Puis l'histoire avec Delon souffrait d'une dualité constante. Alain Delon, avec son charisme, avait entre les mains des rôles honorifiques. "Mélodie en sous-sol" ; "Le guépard" ; "Paris brûle-t-il ?". Dans un excès de confiance, il a délaissé subitement son amour, sa "Puppele". Incompréhension la plus totale. Le couple vole en éclats. Voyant Romy au plus mal, il décide lui même, quelques années plus tard, avec son autorité, de faire venir l'actrice à la carrière décousue, et de lui donner une chance unique, une sorte de "pardon". Symbole de l'histoire, le scénario est un peu à l'image du couple. La première scène envoie un esprit de liberté, sur une colline avec tout autour le silence. Delon allongé sur la piscine, décontracté. L'horizontalité du personnage avec le décor, l'horizon de la mer etc... tous ces éléments amènent une profonde sensation de bien-être. Le seul instant où les personnages seront ensemble, en toute intimité. La suite n'épouse que le huit-clos entre quatre individus, un duel moralement pervers et apathique rendu efficace grâce au lieu, coupé du monde. Des dialogues secs. Jacques Deray a fonctionné avec le minimaliste. Une réussite. A noter aussi le "jeu de regard", lors de la scène où tout le monde est réuni à table. un condensé de l'ambiance dans la villa. Ce film transpire le talent, l'histoire et l'audace. Faisons simple : Merci !
evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 septembre 2024
J'ai vu ce film pour la 2ème ou 3ème fois à la Filmothèque du Quartier Latin ce samedi 31 août 2024..... Le couple qui m'a intéressé n'est pas tant le couple Delon-Romy Schneider que le couple Ronet-Delon qui a d'étranges réminiscences avec le film Plein Soleil : dans les 2 films Ronet domine Delon qui finit par le massacrer.... L'"échangisme" Delon-Birkin vs. Ronet-Schneider est très subtilement traité.... Beaucoup de finesse, d'humour et de tact dans les dialogues, les regards, les oeillades,... Il manque juste une petite cuillère d'émotion pour taper le chef-d'œuvre...
rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2024
Un huis clos autour d'une piscine qui arrive à nous captiver grâce au charisme fou de Romy Schneider et Alain Delon qui forment un couple ultra glamour. L'arrivée inopinée d'un ancien amant (Maurice Ronet excellent) et de sa fille (Jane Birkin) va venir semer le trouble. Delon et Schneider sont au sommet de leur art et sont d'une beauté folle. Un film qui est devenu culte et qui reste une référence en terme de triangle amoureux. Les décors, cette magnifique villa avec piscine, servent très bien le film. A voir ou revoir.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2017
Un film français marquant par sa sensualité… Loin de la Nouvelle Vague, parfois intello, les sens sont au cœur du film. Un film animal où le cérébral est laissé au placard mais qui ne prend pas le spectateur pour un idiot non plus, les personnages étant abordés dans leur complexité.
Sandra Mézière dans son blog « In the mood for cinéma » écrit ces mots sur le film : « Ce film date de 1968: c’est déjà tout un programme. Il réunit Maurice Ronet, Alain Delon, Romy Schneider, Jane Birkin dans un huis-clos sensuel et palpitant: ce quatuor est déjà une belle promesse.
Marianne (Romy Schneider) et Jean-Paul (Alain Delon) passent en effet des vacances en amoureux dans la magnifique villa qui leur a été prêtée sur les hauteurs de Saint-Tropez. L’harmonie est rompue lorsqu’arrive Harry (Maurice Ronet), ami de Jean-Paul et de Marianne chez lequel ils se sont d’ailleurs rencontrés, cette dernière entretenant le trouble sur la nature de ses relations passées avec Harry. Il arrive accompagné de sa fille de 18 ans, la gracile et nonchalante Pénélope (Jane Birkin).
« La piscine » fait partie de ces films que l’on peut revoir un nombre incalculable de fois (du moins que je peux revoir un nombre incalculable de fois) avec le même plaisir pour de nombreuses raisons mais surtout pour son caractère intelligemment elliptique et son exceptionnelle distribution et direction d’acteurs.
Dès les premières secondes, la sensualité trouble et la beauté magnétique qui émane du couple formé par Romy Schneider et Alain Delon, la langueur que chaque plan exhale plonge le spectateur dans une atmosphère particulière, captivante. La tension monte avec l’arrivée d’Harry et de sa fille, menaces insidieuses dans le ciel imperturbablement bleu de Saint-Tropez. Le malaise est palpable entre Jean-Paul et Harry qui rabaisse sans cesse le premier, par une parole cinglante ou un geste méprisant, s’impose comme si tout et tout le monde lui appartenait, comme si rien ni personne ne lui résistait.
Pour tromper le langoureux ennui de l’été, un jeu périlleusement jubilatoire de désirs et de jalousies va alors commencer, entretenu par chacun des personnages, au péril du fragile équilibre de cet été en apparence si parfait et de leur propre fragile équilibre, surtout celui de Jean-Paul, interprété par Alain Delon qui, comme rarement, incarne un personnage vulnérable à la sensualité non moins troublante. L’ambiguïté est distillée par touches subtiles : un regard fuyant ou trop insistant, une posture enjôleuse, une main effleurée, une allusion assassine. Tout semble pouvoir basculer dans le drame d’un instant à l’autre. La menace plane. L’atmosphère devient de plus en plus suffocante.
Dès le début tout tourne autour de la piscine : cette eau bleutée trompeusement limpide et cristalline autour de laquelle ils s’effleurent, se défient, s’ignorent, s’esquivent, se séduisent autour de laquelle la caméra virevolte, enserre, comme une menace constante, inéluctable, attirante et périlleuse comme les relations qui unissent ces 4 personnages. Harry alimente constamment la jalousie et la susceptibilité de Jean-Paul par son arrogance, par des allusions à sa relation passée avec Marianne que cette dernière a pourtant toujours niée devant Jean-Paul. Penelope va alors devenir l’instrument innocent de ce désir vengeur et ambigu puisqu’on ne sait jamais vraiment si Jean-Paul la désire réellement, s’il désire atteindre Harry par son biais, s’il désire attiser la jalousie de Marianne, probablement un peu tout à la fois, et probablement aussi se raccrochent-ils l’un à l’autre, victimes de l’arrogance, la misanthropie masquée et de la désinvolture de Harry. C’est d’ailleurs là que réside tout l’intérêt du film : tout insinuer et ne jamais rien proclamer, démontrer. Un dialogue en apparence anodin autour de la cuisine asiatique et de la cuisson du riz alors que Jean-Paul et Penelope reviennent d’un bain nocturne ne laissant guère planer de doutes sur la nature de ce bain, Penelope (dé)vêtue de la veste de Jean-Paul dans laquelle elle l’admirait de dos, enlacer Marianne, quelques jours auparavant, est particulièrement symptomatique de cet aspect du film, cette façon d’insinuer, cette sensualité trouble et troublante, ce jeu qui les dépasse. Cette scène entremêle savoureusement désirs et haines latents. Les regards de chacun : respectivement frondeurs, évasifs, provocants, dignes, déroutés… font que l’attention du spectateur est suspendue à chaque geste, chaque ton, chaque froncement de sourcil, accroissant l’impression de malaise et de fatalité inévitable.
Aucun des 4 personnages n’est délaissé, la richesse de leurs psychologies, de la direction d’acteurs font que chacune de leurs notes est indispensable à la partition. La musique discrète et subtile de Michel Legrand renforce encore cette atmosphère trouble. Chacun des 4 acteurs est parfait dans son rôle : Delon dans celui de l’amoureux jaloux, fragile, hanté par de vieux démons, d’une sensualité à fleur de peau, mal dans sa peau même, Romy Schneider dans celui de la femme sublime séductrice dévouée, forte, provocante et maternelle, Jane Birkin dont c’est le premier film français dans celui de la fausse ingénue et Maurice Ronet dans celui de l’ « ami » séduisant et détestable, transpirant de suffisance et d’arrogance…et la piscine, incandescente à souhait, véritable « acteur ». Je ne vous en dirai pas plus pour ne pas lever le voile sur les mystères qui entourent ce film et son dénouement.
Deray retrouvera ensuite Delon à 8 reprises notamment dans « Borsalino », « Flic story », « Trois hommes à abattre »… mais « La piscine » reste un film à part dans la carrière du réalisateur qui mettra en scène surtout un cinéma de genre.
Neuf ans après « Plein soleil » de René Clément (que je vous recommande également), la piscine réunit donc de nouveau Ronet et Delon, les similitudes entres les personnages de ces deux films sont d’ailleurs nombreuses et le duel fonctionne de nouveau à merveille.
Un chef d’œuvre dont le « Swimming pool » de François Ozon apparaissait comme une copie détournée, certes réussie mais moins que l’original, aucun cinéaste n’a réussi à susciter la même incandescence trouble.
Un film sensuel porté par des acteurs magistraux, aussi fascinants que cette eau bleutée fatale, un film qui se termine par une des plus belles preuves d’amour que le cinéma ait inventé. A voir et à revoir. Plongez dans les eaux troubles de cette « piscine » sans attendre une seconde …à vos risques et périls. »
Mon blog: tout-un-cinema.blogspot.fr
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 janvier 2021
Un été chaud et ensoleillé dans le sud de la France, à Saint Tropez, qui se refroidit au fur et à mesure du film. La beauté plastique d'Alain Delon et de Romy Schneider fait le tour d'une piscine sombre et meurtrière. La. Mise en scène est sublime et nous plonge dans l'effroi. Une histoire dingue, où il ne se passe rien, mais qui se construit comme un château de sable qui se désagrège. Du torse nue au pull over, de l'eau au whisky. Jane Birkin et Maurice Ronet. Jacques Deray. Un film excellent.
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