Les Envoûtés
Note moyenne
2,8
128 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

23 critiques spectateurs

5
1 critique
4
3 critiques
3
12 critiques
2
4 critiques
1
3 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Orno13
Orno13

26 abonnés 1 055 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2025
Un thriller très étrange ou se méle meurtre, complot, santeria , le film est centré sur un psychiatre joué par Martin sheen, récemment veuf a cause d un drame domestique et avec un enfant.
Ce médecin va faire face à une série de meurtre dont il va être peu à peu concerné et mettre en danger sa famille.
Un film qui a bien mal vieillit et pas très bien filmé à la limite de la série b mais assez intriguant.
Le twist final est pas mal
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2020
Le versant américain du cinéma de John Schlesinger a à voir avec la notion de justice, celle subordonnée à la loi et qui s’avère souvent défectueuse, celle que se donne l’individu conscient des limites de la loi de son pays et n’hésitant pas à l’enfreindre. Ses films proposent une articulation entre ces deux sphères, entre justice étatique et justice personnelle, conformément au mythe du pionnier fondateur soucieux de préserver ses droits dans un monde défini par le chaos et la duplicité. Tout en s’inscrivant dans cette thématique essentielle, The Believers veille à la déplacer pour orchestrer la rencontre entre la loi de Dieu ou des dieux et de la loi des hommes : le film s’ouvre sur un accident domestique, néanmoins mis en scène comme la manifestation d’un projet supérieur auquel nous, spectateurs avons accès ; nous voyons le livreur de lait rattraper le père et jogger, tous deux cadrés au-dessus du sol si bien que nous avons l’impression qu’ils volent ; ce livreur constitue sans le savoir le bras armé du mal, livrant la bouteille de lait à l’origine de l’accident. D’entrée de jeu, donc, Schlesinger interroge la notion de fatalité et nous place dans une position complexe, tiraillés entre une compassion pour le personnage principal et son enfant d’une part, son insertion dans un récit qui nous rend complices des actions avant qu’elles ne se réalisent d’autre part. Car The Believers est un grand film sur la croyance et l’incapacité de la grande ville moderne à l’endiguer. New York, ses dédales de rues, ses passants pressés ne réussissent pas à repousser la croyance – appelée foi ou superstition, selon les cas – hors de ses frontières, croyance qui surgit lorsque des rituels sacrificiels sont découverts, quand la police et les médecins interviennent pour rétablir un semblant d’harmonie. Et en construisant son récit sur la résurgence de la croyance au sein d’un espace a priori impropre à la recevoir, le cinéaste rappelle que les valeurs qui régissent l’organisation des hommes restent avant toute chose l’expression d’une foi en la société, création de type religieux. De même, la famille constitue une association axée sur la croyance en un bonheur partagé et des valeurs (fidélité, amour…), d’où le retournement de situation final que nous ne révélerons pas ici. Aussi le ravissement de l’enfant à son père est-il traité comme le passage d’une famille à une autre, d’un foyer urbain à un foyer rural, cerné de bois, comme retour à la terre et aux origines. Le travail sur la lumière et la photographie transforme des lieux apparemment anodins en autels religieux, à l’image de cet entrepôt abandonné aux allures de tour céleste. Magnifiquement réalisé, le long métrage envoûte le spectateur par sa grande fluidité, ses mouvements de caméra élégants et dotés d’une puissance symbolique certaine. Mais ce qui assure la réussite de The Believers, au-delà de toutes ces qualités, c’est l’écriture des personnages. Schlesinger ne perd pas de temps, va à l’essentiel, mais sait écrire ses personnages : les échanges entre père et fils sont naturels, la relation qui les unit à un ami magicien – le versant laïque et comique de la croyance – est touchante, de même que l’insertion dans ce microcosme masculin d’une femme, épouse et mère nouvelle. Le cinéaste a compris qu’une identification aux protagonistes était nécessaire pour éprouver le mal depuis l’intérieur. Un très grand film, passionnant et haletant.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2021
Un bon réalisateur John Schlesinger (Midnight cowboy et Marathon man), un bon acteur Martin Sheen et un sujet intéressant le Voo Doo. C'est une combinaison prometteuse malheureusement le résultat final est plutôt mauvais. Martin Sheen donne une bonne performance. Le film vous permet d'acquérir quelques connaissances sur le Voo Doo. Il y a de belles scènes palpitantes comme la scène avec les serpents et la scène avec les abeilles ce sont les bonnes choses dans ce film. Les Envoûtés n'est malheureusement pas assez effrayant car il insère des images de cadavres de poulets sans tête et de tribus africaines qui exécutent des rituels de danses. Le film n'arrive pas à décider s'il veut contenir des éléments surnaturels ou s'il veut être un thriller. Il y a aussi trop peu de passages dans une histoire qui devrait être effrayante et sombre. Il n'y a pas de tension ni d'atmosphère et à part Sheen le jeu des acteurs n'a rien de spécial. Les dialogues sont oubliables et le scénario est plutôt mal alambiqué...
Raph
Raph

7 abonnés 161 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2023
"L'emprise des ténèbres !"

Des meurtres rituels en plein New-York vont transformer le quotidien de Cal Jamison (Martin Sheen), psychiatre pour la police et de son fils Chris revenu vivre en ville après la mort accidentelle de Lisa Jamison (scène choc en prologue du film). Un déménagement nécessaire pour penser les plaies d'un décès brutal va nous plonger au coeur du cauchemar avec comme thème la «Santeria» : simple religion importée d'Afrique jusqu'aux Caraïbes par les esclaves noirs. Entre de mauvaises mains, la Santeria deviendra sorcellerie et magie noire et sera à l'origine d'une vague de sacrifices d'enfants.
La police new-yorkaise, impuissante, doit se résoudre à demander l'aide de Jamison. John Schlesinger nous montre encore une fois, après «Manhattan cowboys» et «Marathon Man», l'envers du décor de la «Grosse Pomme» loin des clichés touristiques. La ville devient un terrain de jeu horrifique dans ce thriller psychologique entrainant un homme agnostique dans un monde fait de croyances et de superstitions, qui mettront à mal ses certitudes. Jamison devra trouver en lui la force d'affronter l'inexplicable. On pense évidemment à Mickey Rourke dans le grandiose «Angel Heart» sorti la même année. John Schlesinger en dénonciateur, foule du pied le monde sectaire et mystérieux d'une caste de nantis, prêts à tout et parfois au pire pour assoir encore plus leur domination !
La sphère cinématographique
La sphère cinématographique

9 abonnés 189 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2026
Je vous propose de découvrir Les Envoûtés (The Believers), un film de genre thriller/surnatruel américain réalisé par John Schlesinger et sorti en 1987.
Les Envoûtés nous plonge dans un thriller envoûtant avec un soupçon d'horreur/surnaturel sous la forme du vaudou.
Avec un Martin Sheen interprétant un psychiatre qui est chargé d’élucider une affaire de meurtres rituels qui, peu de temps avant, perd sa femme dans un accident domestique tragique le laissant seul avec son petit garçon.
Ce long-métrage possède des scènes glauques, poisseuses avec un scénario autour d'une enquête captivante sur fond de magie noire.
Ça met un peu de temps à démarrer, mais ensuite, une fois qu'on est dedans : difficile de décrocher.
La tension est bien présente et monte souvent par un jeu de suggestion.
Le dernier acte de ce film est sacrément surprenant et, malgré son âge, il a plutôt bien vieilli.
Un film à l'ancienne des années 80 que je conseille allègrement.
djeff17
djeff17

5 abonnés 173 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 mars 2019
Ses premiers films étaient intéressants et révélaient des qualités certaines, en particulier dans la direction d’acteurs : Loin de la foule déchaînée, Macadam cow-boy, Un dimanche comme les autres, ou Marathon man. Mais John SCHLESINGER n’a pas brillamment conclu sa carrière, dont le tournant correspond sans doute à cette réalisation des Envoûtés. Loin d’être un policier (résumé du film façon Allo Ciné) il s’agit en effet d’un film d’épouvante raté - hommage à Rosemary’s baby ? – et qui n’est même pas suffisamment mauvais dans ce genre-là pour faire rire. Il est probable que seuls les adeptes de la santeria cubaine, ou du vaudou haïtien ont éclaté de rire à la vue du film. On a la célébrité que l’on peut.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 28 octobre 2013
Dérivant doucement vers le surnaturel, ce thriller convenu ne nous transmet aucun frisson. Il y a cependant une atmosphère prenante malgré quelques longueurs. Il faudra surtout retenir de ce film un Martin Sheen magistral ainsi que des décors superbement réalistes et sombres.
Cajun
Cajun

10 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2026
Les envoutés 1987 est un film policier teinté de fantastique vaudoo et reste dans le cadre du thriller sans aller dans la catégorie fantastque, Martin sheen est une fois de plus excellent et le métrage est de bonne facture , un film 80 passionnant avec des rebondissements beinvenus. pas un chef d'oeuvre ni culte mais efficace et idéal si vous vous faites un cycle emrise des ténébres, au dela du réel et celui ci
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse