Les Envoûtés
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La sphère cinématographique
La sphère cinématographique

9 abonnés 189 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2026
Je vous propose de découvrir Les Envoûtés (The Believers), un film de genre thriller/surnatruel américain réalisé par John Schlesinger et sorti en 1987.
Les Envoûtés nous plonge dans un thriller envoûtant avec un soupçon d'horreur/surnaturel sous la forme du vaudou.
Avec un Martin Sheen interprétant un psychiatre qui est chargé d’élucider une affaire de meurtres rituels qui, peu de temps avant, perd sa femme dans un accident domestique tragique le laissant seul avec son petit garçon.
Ce long-métrage possède des scènes glauques, poisseuses avec un scénario autour d'une enquête captivante sur fond de magie noire.
Ça met un peu de temps à démarrer, mais ensuite, une fois qu'on est dedans : difficile de décrocher.
La tension est bien présente et monte souvent par un jeu de suggestion.
Le dernier acte de ce film est sacrément surprenant et, malgré son âge, il a plutôt bien vieilli.
Un film à l'ancienne des années 80 que je conseille allègrement.
Cajun
Cajun

15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2026
Les envoutés 1987 est un film policier teinté de fantastique vaudoo et reste dans le cadre du thriller sans aller dans la catégorie fantastque, Martin sheen est une fois de plus excellent et le métrage est de bonne facture , un film 80 passionnant avec des rebondissements beinvenus. pas un chef d'oeuvre ni culte mais efficace et idéal si vous vous faites un cycle emrise des ténébres, au dela du réel et celui ci
Orno13
Orno13

28 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2025
Un thriller très étrange ou se méle meurtre, complot, santeria , le film est centré sur un psychiatre joué par Martin sheen, récemment veuf a cause d un drame domestique et avec un enfant.
Ce médecin va faire face à une série de meurtre dont il va être peu à peu concerné et mettre en danger sa famille.
Un film qui a bien mal vieillit et pas très bien filmé à la limite de la série b mais assez intriguant.
Le twist final est pas mal
Max Rss
Max Rss

257 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 décembre 2024
Difficile de penser à un Schlesinger. Parce que c'est typiquement le genre de film que Carpenter ou Argento n'auraient pas renié. Cinq minutes ! Je vous garantis les mecs que c'est précisément le temps qu'il faut pour rentrer là-dedans. La seule scène de l'électrocution paraît anodine et pourtant, tout commence par là. Et après ? Le vieux John, bien chevronné de son état déroule tranquillement son histoire, en faisant aller la tension crescendo avec juste ce qu'il faut de dosage. Tout ça pour nous mener à un final pas si attendu que ça. Il est aussi bien aidé dans la tâche par une distribution solide avec notamment Martin Sheen impeccable. C'est vraiment de la bonne et je m'étonne vraiment de voir ces "Envoûtés" être si faiblement notés.
Raph
Raph

7 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2023
"L'emprise des ténèbres !"

Des meurtres rituels en plein New-York vont transformer le quotidien de Cal Jamison (Martin Sheen), psychiatre pour la police et de son fils Chris revenu vivre en ville après la mort accidentelle de Lisa Jamison (scène choc en prologue du film). Un déménagement nécessaire pour penser les plaies d'un décès brutal va nous plonger au coeur du cauchemar avec comme thème la «Santeria» : simple religion importée d'Afrique jusqu'aux Caraïbes par les esclaves noirs. Entre de mauvaises mains, la Santeria deviendra sorcellerie et magie noire et sera à l'origine d'une vague de sacrifices d'enfants.
La police new-yorkaise, impuissante, doit se résoudre à demander l'aide de Jamison. John Schlesinger nous montre encore une fois, après «Manhattan cowboys» et «Marathon Man», l'envers du décor de la «Grosse Pomme» loin des clichés touristiques. La ville devient un terrain de jeu horrifique dans ce thriller psychologique entrainant un homme agnostique dans un monde fait de croyances et de superstitions, qui mettront à mal ses certitudes. Jamison devra trouver en lui la force d'affronter l'inexplicable. On pense évidemment à Mickey Rourke dans le grandiose «Angel Heart» sorti la même année. John Schlesinger en dénonciateur, foule du pied le monde sectaire et mystérieux d'une caste de nantis, prêts à tout et parfois au pire pour assoir encore plus leur domination !
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 510 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mars 2021
Toujours fascinant que cette magie Vaudou, les sacrifices, les incantations, le rites, cela donne tout de suite un ton surnaturel. Ici, le thème n'est pas galvauder, on ne se moque pas, bien au contraire, on sublime cette croyance. Il y a de bons moments, qui marqueront les esprits pendant un moment, et puis, il y a les faiblesses avec un final quelque peu en dessous. Le tout reste très regardable avec un bon rythme et l'ambiance des années 80 en prime.
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2021
Un bon réalisateur John Schlesinger (Midnight cowboy et Marathon man), un bon acteur Martin Sheen et un sujet intéressant le Voo Doo. C'est une combinaison prometteuse malheureusement le résultat final est plutôt mauvais. Martin Sheen donne une bonne performance. Le film vous permet d'acquérir quelques connaissances sur le Voo Doo. Il y a de belles scènes palpitantes comme la scène avec les serpents et la scène avec les abeilles ce sont les bonnes choses dans ce film. Les Envoûtés n'est malheureusement pas assez effrayant car il insère des images de cadavres de poulets sans tête et de tribus africaines qui exécutent des rituels de danses. Le film n'arrive pas à décider s'il veut contenir des éléments surnaturels ou s'il veut être un thriller. Il y a aussi trop peu de passages dans une histoire qui devrait être effrayante et sombre. Il n'y a pas de tension ni d'atmosphère et à part Sheen le jeu des acteurs n'a rien de spécial. Les dialogues sont oubliables et le scénario est plutôt mal alambiqué...
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2020
Le versant américain du cinéma de John Schlesinger a à voir avec la notion de justice, celle subordonnée à la loi et qui s’avère souvent défectueuse, celle que se donne l’individu conscient des limites de la loi de son pays et n’hésitant pas à l’enfreindre. Ses films proposent une articulation entre ces deux sphères, entre justice étatique et justice personnelle, conformément au mythe du pionnier fondateur soucieux de préserver ses droits dans un monde défini par le chaos et la duplicité. Tout en s’inscrivant dans cette thématique essentielle, The Believers veille à la déplacer pour orchestrer la rencontre entre la loi de Dieu ou des dieux et de la loi des hommes : le film s’ouvre sur un accident domestique, néanmoins mis en scène comme la manifestation d’un projet supérieur auquel nous, spectateurs avons accès ; nous voyons le livreur de lait rattraper le père et jogger, tous deux cadrés au-dessus du sol si bien que nous avons l’impression qu’ils volent ; ce livreur constitue sans le savoir le bras armé du mal, livrant la bouteille de lait à l’origine de l’accident. D’entrée de jeu, donc, Schlesinger interroge la notion de fatalité et nous place dans une position complexe, tiraillés entre une compassion pour le personnage principal et son enfant d’une part, son insertion dans un récit qui nous rend complices des actions avant qu’elles ne se réalisent d’autre part. Car The Believers est un grand film sur la croyance et l’incapacité de la grande ville moderne à l’endiguer. New York, ses dédales de rues, ses passants pressés ne réussissent pas à repousser la croyance – appelée foi ou superstition, selon les cas – hors de ses frontières, croyance qui surgit lorsque des rituels sacrificiels sont découverts, quand la police et les médecins interviennent pour rétablir un semblant d’harmonie. Et en construisant son récit sur la résurgence de la croyance au sein d’un espace a priori impropre à la recevoir, le cinéaste rappelle que les valeurs qui régissent l’organisation des hommes restent avant toute chose l’expression d’une foi en la société, création de type religieux. De même, la famille constitue une association axée sur la croyance en un bonheur partagé et des valeurs (fidélité, amour…), d’où le retournement de situation final que nous ne révélerons pas ici. Aussi le ravissement de l’enfant à son père est-il traité comme le passage d’une famille à une autre, d’un foyer urbain à un foyer rural, cerné de bois, comme retour à la terre et aux origines. Le travail sur la lumière et la photographie transforme des lieux apparemment anodins en autels religieux, à l’image de cet entrepôt abandonné aux allures de tour céleste. Magnifiquement réalisé, le long métrage envoûte le spectateur par sa grande fluidité, ses mouvements de caméra élégants et dotés d’une puissance symbolique certaine. Mais ce qui assure la réussite de The Believers, au-delà de toutes ces qualités, c’est l’écriture des personnages. Schlesinger ne perd pas de temps, va à l’essentiel, mais sait écrire ses personnages : les échanges entre père et fils sont naturels, la relation qui les unit à un ami magicien – le versant laïque et comique de la croyance – est touchante, de même que l’insertion dans ce microcosme masculin d’une femme, épouse et mère nouvelle. Le cinéaste a compris qu’une identification aux protagonistes était nécessaire pour éprouver le mal depuis l’intérieur. Un très grand film, passionnant et haletant.
djeff17
djeff17

5 abonnés 176 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 mars 2019
Ses premiers films étaient intéressants et révélaient des qualités certaines, en particulier dans la direction d’acteurs : Loin de la foule déchaînée, Macadam cow-boy, Un dimanche comme les autres, ou Marathon man. Mais John SCHLESINGER n’a pas brillamment conclu sa carrière, dont le tournant correspond sans doute à cette réalisation des Envoûtés. Loin d’être un policier (résumé du film façon Allo Ciné) il s’agit en effet d’un film d’épouvante raté - hommage à Rosemary’s baby ? – et qui n’est même pas suffisamment mauvais dans ce genre-là pour faire rire. Il est probable que seuls les adeptes de la santeria cubaine, ou du vaudou haïtien ont éclaté de rire à la vue du film. On a la célébrité que l’on peut.
Terreurvision
Terreurvision

242 abonnés 505 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 novembre 2015
Situé quelque part entre Seven et L'Emprise des ténèbres, avec une petite dose de Rosemary's Baby, Les Envoûtés peut sembler bien trop sage pour un féru d'horreur mais s'impose au final comme un métrage plutôt bien emballé et qui malgré son âge et la forte concurrence, suscite encore l'intérêt. Notre critique complète est en ligne sur le site Terreurvision.
Caine78

7 771 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juillet 2015
Bien qu'un peu impersonnel, un thriller efficace et plutôt prenant sur un sujet finalement assez peu traité au cinéma. Honnête.
tomPSGcinema

882 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juillet 2014
Dans ce très bon thriller horrifique de John Schlesinger, l’excellent Martin Sheen interprète un psychiatre qui est chargé d’élucider une affaire de meurtres rituels. Ses derniers étant organisés par une secte fanatique qui se livre à des sacrifices d’enfants. Hormis la superbe prestation de Martin Sheen, on notera une mise en scène efficace et qui comporte quelques moments bien flippants (bien que ces moment-là ne soient malheureusement pas si nombreux que cela), un scénario qui réserve quelques bons petits rebondissements (notamment un dernier acte sacrément surprenant), une belle BO qui procure à l’ensemble un certain suspense et la présence de la charmante Helen Shaver.
lilybelle91
lilybelle91

83 abonnés 914 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mai 2014
Une série B au look daté des années 80, qui flirte du coté de "Rosemary's baby" sans pour autant arriver à la cheville du chef d’œuvre de Polanski !
Candice L
Candice L

56 abonnés 834 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2014
Un bon thriller, qui nous fait frissonner et douter jusqu'au bout! Martin Sheen est excellent dans son rôle, et le scénario est original. On ne s'ennuie pas une seconde, il y a beaucoup d'action et de rebondissements!
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 avril 2014
Un film habile qui sait maintenir une tension permanente mais où l'émotion manque un peu. Schlessinger réalise une histoire assez dense au scénario parfaitement mené. Il filme son histoire avec beaucoup de justesse avec des plans saccadés et énergiques quand il le faut, et en sachant aussi se poser et laisser planer le mystère. Malheureusement, c'est dans l'émotion et dans l'empathie que le film pêche un peu. Est-ce dû à l'écriture des personnages ou aux acteurs ? C'est difficile à dire, mais je ne me suis pas attaché aux protagonistes. Cette histoire de magie noire complotiste fait un peu penser au Rosemary's Baby de Polanski (en moins virtuose il est vrai), et il est réjouissant de se sentir ainsi pris dans les méandres d'un film diabolique à souhait dont le propos évolue doucement vers le fantastique. Un bon moment.
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