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JUKEVOX
5 abonnés
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2,0
Publiée le 19 juin 2026
Belles images. Mais bon, un mystere non résolu ca passe pour une histoire vraie mais poue un roman on aurait aimé savoir, comprendre, pourquoi sarah n'avait pas son corset ? Ce n'est pas abouti. Pourquoi sarah est retrouvée morte ? Suicidée? C'est compliqué. Dommage. Le synopsis etait bon, l'époque bien choisie.
Alors oui on est dans le plaisir de regarder ces jeunes filles en fleur. La scopophilie si vous voulez faire genre en soirée. Mais c’est bien plus que ça. Passez au delà des gants en dentelle et des mèches de cheveux soyeuses, pour ressentir cette Australie jamais totalement maîtrisée.
Film hamiltonien (hé, 1975 !), qui ne dure normalement que vingt minutes, mais tourné au ralenti pour faire croire qu’il dure presque deux heures. Nonchalant jusqu’à être comateux. Représentation d’un monde de jeunes filles hystériques, les produits de l’usine à abêtir les filles, de la fabrique d’oies blanches du 19e siècle. À part ça, l’histoire est insipide, mollassonne, informe. Un film sans intérêt.
Entre l'Eclipse d'Antonioni et l'esthétique de David Hamilton , une histoire irrésolue où la libération des corps , pulsion de vie , et aussitôt contrebalancée par une attirance morbide, chtonienne , voire lovecraftienne , pour le retour aux profondeurs. Sur le tout plane l'ombre des Aborigènes , presque invisibles dans le film , mais pourtant toujours présents . La musique, la photographie créent une ambiance à la fois magique, poétique et angoissante , avec en toile de fond une nature omniprésente . Récurrence d'ailleurs du cinéma australien qui est profondément ouvert sur les paysages d'une nature immémoriale , immense, et , partant ,angoissante , car renvoyant au néant les vernis de civilisation . L'Australie du mystère , préhistorique , quasi a-historique rappelant sans cesse sa réalité aux pionniers, eux mêmes pétris de contradictions : à la fois infatués d'idéaux victoriens et marqués par l'associalité paradoxalement libératrice du bagne .
Ces roches volcaniques dont les anfractuosités, excavations et crevasses prennent la forme des statues de l'île de Pâques ou lieux magiques tels les dolmens. Hanging Rock, domaine Sacé des esprits des Anciens géants disparus.. Les âmes de ces jeunes filles « vierges » sont attirées par le gouffre des énergies « yang » bloquées dans le minéral. Les Ogres ont besoin de chair virginale. Après le rapt , l'institution privée déclinera. Une hystérie féminine emprisonne ces jeunes filles au travers d'une Directrice et d'une intendante, sexuellement névrosées inhumaines, qui détruit le naturel des jeunes âmes. Le minéral des pierres les affranchira de cette domination.
Un film à l ambiance planante. On est dans une forme de rêve étrange qui menace de basculer dans le cauchemar à tout moment. Si j ai apprécié ce film c est surtout pour ses qualités esthétiques, la nature australienne est décrite de manière fantasmagorique, prête à engloutir les différentes protagonistes dudit pique nique. Dommage que la seconde partie plus terre à terre ne s avère pour le coup plus banale.
“Tout ce que nous voyons et croyons n’est qu’un rêve – un rêve dans un rêve.” Ça commence comme ça et c’est effectivement un film sous forme de mystère, de poème. La civilisation (européenne) est confrontée à une nature sauvage et magique. Il m’a fallu du temps pour entrer dans l’ambiance du film, mais une fois qu’on y est, c’est un film merveilleux.
Je gardais un très bon souvenir de ma première vision de "Pique-nique à Hanging rock", mais le revoir - pourtant dans une très belle version restaurée - n'a pas été aussi plaisant. Je pense que c'est parce que je connaissais déjà l'issue du film - spoiler: même si on sait dès l'ouverture que les disparitions resteront inexpliquées, on attend quand même quelques éclairages, ce qui n'arrivera jamais - et aussi que j'ai lu spoiler: que le livre dont il est tiré n'est qu'une histoire totalement inventée, qu'il ne repose sur aucun événement réel, donc le mystère qui en constitue le moteur essentiel perd grandement en intérêt . Ceci dit la toute première partie est fascinante et dégage une ambiance onirique et étrange remarquable. Evidemment, il fallait autre chose pour développer le sujet sur toute la longueur et la suite parvient rarement à raviver l'intérêt, surtout si on a déjà vu le film. Je réévalue quand même un peu ma note pour tenir compte de mon ressenti après ma première vision.
Ces disparues de Hanging Rock, je me demande ce qu'elles incarnent... Sont-elles le symbole d'une harmonie possible entre l'être humain et la nature, comme ces figures féminines de Botticelli auxquelles elles se comparent ? Sont-elles au contraire le symbole d'un repli spéciste comme le suggère l'incongruité de leur verbe ("nous pourrions bien être les seules créatures vivantes de ce lieu" dit l'une d'elle dans un accès d'émerveillement naïf alors qu'un foisonnement de vie animale l'entoure) ou de leur costume (ces broderies blanches d'apprenti-princesses jurent vraiment avec le paysage). Si la première partie du film, en amorçant cette réflexion intéressante et profonde sur cette contradiction grâce/burlesque suscite franchement mon intérêt, par la suite ce sujet s'estompe et laisse place à un développement scénaristique (l'enquête) qui m'a plus ennuyé que captivé, malgré les efforts du réalisateur pour instaurer un climat de malaise et de suspense (un peu dans le même esprit, je trouve, que le film récent Pacifiction - Tourment sur les îles, mais ce dernier instaure une atmosphère encore plus lourde de fin du monde).
Quelques moments de grâce malgré tout, mais je sors frustré de ce visionnage. Peut-être n'ai-je pas entièrement saisi le propos du film ?
Grâce étrange, superbe réalisation, lumière, photographie, actrices, casting , scénario, c'est une découverte fantastique que ce long métrage sur une disparition énigmatique, proche d'une expérience mystique edwardienne.
Un film qui a mal vieillit . Un scénario bien maigre qui reprend un fait divers de 1900, Des jeunes filles aux robes Hamiltoniennes , une sortie vers un Rock sauvage qui tourne mal : 4 jeunes filles disparaissent mystérieusement . Mais tout cela est très lent, des plans qui ne servent à rien. On pourrait couper plus de la moitié au montage . Des personnages assez incohérents, peu lisibles . La directrice de pensionnat loufoque ,alcoolique , guindée , pourquoi . Des jeunes filles un peu allumées , mais on ne sait pas pourquoi. Une sorte d'ébauche pas finit , on s'ennuie beaucoup. Reste une jolie bande son , avec de beaux morceaux de flute de pan, c'est ce qu'il y a de plus réussi.