Mark Dixon, détective
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gimliamideselfes

3 432 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 septembre 2012
Je trouve dommage que ce film soit si peu connu. C'est le film noir à son paroxysme, un peu comme Laura (par exemple). D'ailleurs je dois avouer que je me retrouver à plus aimer les films noirs de Preminger (enfin ceux que j'ai vu) que ceux de Huston par exemple (même si je les aime aussi) (ou bien Lang ou Hitchcock) (bon peut-être pas Welles, faut pas exagérer non plus). Parce que Laura et Where the sidewalk ends sont des petits bijoux. Alors j'ai une préférence pour Laura, mais ce Where the sidewalk ends n'est pas en reste, loin de là.
C'est un film brillant. Déjà il se paye le luxe d'avoir un titre magnifique, un très beau noir et blanc, une actrice formidable : Gene Tierney, une mise en scène très réussie, mais surtout une grande histoire. On est dans le film noir de chez noir, c'est à se demander si ça peut bien se finir. Le film est réellement étouffant, on est comme son personnage principal, on est à la fois enivré par Gene Tierney, mais on sent aussi l'atmosphère pesante de la ville, des policiers, et ses propres démons intérieurs.
Aussi chose à noter la psychologie du héros est très bien développée, intéressante, l’alourdi jamais le récit. Et son cheminement est des plus intéressants.
On a là j'ai l'impression l’essence de ce que devrait être le cinéma. Il n'y a rien à reprocher à ce film.
Et puis filmer la beauté de Tierney… c'est déjà quelque chose. C'était vraiment une femme magnifique, immortalisée par des grands noms du cinéma ça donne quelque chose d'incontournable.
C'est vraiment un film à voir car il semble presque dépourvu d'espoir du fait de ce héros violent, mais très attachant.
Voilà du cinéma, un vrai film.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mars 2010
La collaboration Gene Tierney-Dana Andrews-Otto Preminger avait été déjà à l'origine du film "Laura" qui a le privilège rare de faire du club très très fermé des chefs d'oeuvre absolus du film noir, ce que l'on sait moins hélàs c'est que ce trio est aussi à l'origine d'un autre petit bijou du genre : "Mark Dixon, détective". Ce film non content de présenter une intrigue des plus passionnantes et des plus roublardes bénéfie d'une réalisation hors-pair d'un Otto Preminger au sommet de son art, qui avec l'aide de la photographie aux teintes douces de Joseph LaShelle, arrive à capter l'essence même de chaque décor de la ville de New York, admirable toile de fond. Mais surtout ce qui fait la grande originalité de ce film, c'est que dès le premier plan, on est dans l'esprit complexe et imprévisible du personnage de Dana Andrews, dont le jeu tout en intériorité est d'une subtilité exemplaire, et en plus il est encore une fois accompagné de la sublime Gene Tierney. Une fois de plus, l'alchimie entre les deux comédiens est parfaite et le couple Gene Tierney-Dana Andrews mériterait de figurer en bonne place dans les duos légendaires du cinéma entre les Olivia de Havilland-Errol Flynn et les Lauren Bacall-Humphrey Bogart. De plus on appréciera la fin qui n'est peut-être étonnante en elle-même mais qu'il l'est dans la manière où elle est présentée. Chef d'oeuvre ? En tous les cas, on en est vraiment pas loin.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2014
Avec « Where the Sidewalk Ends », Otto Preminger réuni à nouveau Dana Andrews et Gene Tierney dans un film noir, six années après l’excellent « Laura ». Il adapte le roman « Night Cry » de William Stuart et nous fait suivre Mark Dixon, un détective réputé brutal qui va devoir se retrouver dans une situation très délicate lorsqu’il tuera involontairement un suspect lors d’une affaire de meurtre et tombera amoureux de la fille de l’accusé… Et c'est une fois de plus une grande réussite venant de Preminger qui nous livre un grand film noir. Tous les éléments du genre sont parfaitement maîtrisés, sa mise en scène est superbe et on navigue entre fumée de cigarettes, vapeurs d'alcools, ruelles obscures et glauques et détectives. L'atmosphère est sombre, sublimée par un noir et blanc adéquat, et vraiment prenante. Preminger braque sa caméra sur le personnage de Dixon, un flic qui contient difficilement sa violence, au point d'être rétrogradé. Lui-même fils de truands, il va se retrouver dans une terrible situation qu'il devra gérer. De plus en plus torturé, il tombera entre temps amoureux et le dilemme moral n'en sera que plus difficile à résoudre. Il rend ce personnage attachant à travers les choix qu'il devra faire et sa rencontre avec la fille du chauffeur. Mais c'est aussi à travers ce personnage qu'il rend l'atmosphère plus pesante voire étouffante.Il s'appuie énormément sur le portrait psychologique de son personnage mais ne perd jamais de vu le scénario, très bien écrit, qui contient son lot de rebondissements sans tomber dans la surenchère ou la perte de crédibilités. Le suspense tient de bout en bout et l’ambiguïté est toujours présente au dessus du personnage de Dixon. Les autres personnages ne sont jamais inutile et toujours intéressant.La photo en noir et blanc est superbe et judicieusement utilisée, Preminger se rapproche parfois du style expressionnisme. Et puis, Dana Andrew EST Dixon. Avec son visage impassible, il incarne à merveille ce personnage. En face de lui, les autres interprétations sont impeccables, notamment la belle Gene Tierney. Tout simplement du grand cinéma. Une fois de plus Preminger fait preuve d'une parfaite maîtrise derrière la caméra pour nous livrer un portrait sombre et torturé dans une atmosphère qui l'est tout autant.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 117 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2013
Au dèbut de la nouvelle dècennie (celle des annèes 50), Otto Preminger n'a plus rien à prouver et pourtant il se montre impatient de s'affranchir du contrôle des studios! Ce dernier continue pourtant à tourner de remarquables films à l'intèrieur du système, comme "Where the Sidewalk Ends", l'histoire d'un flic intrèpide dont la violence incontrôlable fait de lui l'accusè d'un meurtre! il est pratiquement impossible d'assainir la grande ville pourtant ici une sorte de complicitè se noue entre l'homme et la ville dans une photographie à se damner et au ras du bitume! Qui d'autre que Dana Andrews pouvait jouer le dètective Mark Dixon ? Un visage impassible (du moins en apparence) qui vaut à l’acteur d'être un interprète privilègiè de ce diable de Preminger (très à l'aise dans ce genre d'atmosphère) en donnant ainsi à son personnage une intensitè et une authenticitè exemplaires! Dans une enquête contre soit-même qui aboutit à une dèpersonnalisation de noirceur et de douleur, Andrews trouve en « Mark Dixon » le plus beau rôle de sa carrière! Après les mythiques "Laura" et "Leave her to heaven", Gene Tierney contribue plus que jamais à dessiner l'image de marque qu'elle s'est construite auprès du grand public en imposant sa beautè et son talent! Il en sort une oeuvre admirable, l'un des films majeurs de Preminger avec la chouette musique de Cyril J. Mockridge qui fleure bon le film noir d'antan...
coperhead
coperhead

36 abonnés 477 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2018
Encore un grand film noir de Preminger tant décrié par la nouvelle vague . Dixon,( interprété par Nada Andrew remarquable) est un flic qui contient difficilement sa violence, et qui va se retrouver dans une embarrassante situation qu'il devra contrôler pendant toute l'histoire. L'atmosphère est sombre, et tous les éléments du genre sont parfaitement sublimés . Dixon de plus en plus torturé, tombera entre temps amoureux de la fille du chauffeur inculpé à sa place du meurtre d'un truand et le dilemme moral n'en sera que plus difficile à résoudre. Preminger s'appuie beaucoup sur le portrait psychologique de son personnage dont le visage impassible renforce le trait . Le scénario est très bien écrit et Le suspense toujours présent .
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 336 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2014
Un très bon film noir qui n’est pas resté dans les mémoires comme un classique mais qui mérite de figurer en bonne place dans la filmographie de Preminger. Il nous montre comment un enchaînement de circonstances malheureux peut mener un homme à gérer des dilemmes cornéliens. spoiler: Au fur et à mesure qu’Andrews tente de masquer son crime accidentel les catastrophes s’accumulent allant jusqu’à faire accuser le père sans histoire de la femme dont il est en train de tomber amoureux
. Le film est passionnant de bout en bout grâce au traitement de Preminger qui sait comme personne ménager le suspense et nous dévoiler les tourments intérieurs des protagonistes. Il est aidé dans sa tâche par la toujours sublime Gene Tierney et l’habituel Dana Andrews dont chacune des apparitions confirme qu’il était un sacré acteur trop souvent décrié par une critique qui n’a pas su à l’époque lui donner la place qu’il méritait. La photographie de Joseph LaShelle qui avait déjà officier pour Preminger sur "Laura" comme toujours à l’époque est magnifique. Dans les bonus du DVD, il y a une très bonne analyse sur le rôle de la photographie dans le film. De son côté Jean Douchet livre une vision du film intéressante mettant en avant l’ambivalence du héros cherchant à refouler son désir homosexuel matérialisé par le personnage du chef maffieux. L’analyse semble juste, en revanche on peut penser que dès le départ Andrews cherche à gagner du temps pour trouver la solution lui permettant de se sortir de ce guêpier et qu’il n’a jamais songé à charger le père de Tierney. Admirable.
cylon86

2 833 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2013
Otto Preminger retrouve les deux acteurs principaux de "Laura" pour ce film noir dans lequel un détective tente de combattre sa vraie nature (il est le fils d'un criminel) mais tue accidentellement le suspect d'un meurtre et s'entiche de sa femme. Le scénario réserve son lot de rebondissements sans pour autant perdre de sa crédibilité et tient en haleine de bout en bout, notamment grâce à la performance de Dana Andrews en détective violent qui lutte contre le crime autant que contre lui-même. Et puis il faut dire que Preminger sait mettre en scène les atmosphères sombres et filmer ses acteurs avec talent, rendant toujours Gene Tierney plus belle que jamais.
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 octobre 2014
C'est un film noir, un polar sans énigme puisque le sujet c'est le détective lui-même, l'intrigue intéressante (surtout dans sa première partie) passant au second plan. La réalisation est parfaite, les plans étant particulièrement soignés et parfois audacieux. Dans Andews livre une prestation étonnante, quant à Gene Tierney elle illumine le film. Petite critique : cette fin qui fait vraiment "alternative" par rapport à celle qui aurait dû être si la logique narrative l'avait emporté devant les exigences de la production.
Thomas Roavina
Thomas Roavina

27 abonnés 348 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 septembre 2007
Mark Dixon detective de Otto Preminger est un polar noir, trés noir qui conte une banal histoire de meurtres mais qui tient une qualité trés forte : l'attachement aux ressentie du detective Mark Dixon.
Dixon n'est pas seulement la forme, le héro a qui il arrive milles choses comme à un Bogart par exemple. Dixon est violent comme beaucoup d'autres inspecteurs avant lui mais la différence est qu'il a de la culpabilité, des remords aprés ces actes de violences. Il a toujours voulu se différencier de son père qui était un malfrat et pense pouvoir se démarquer définitivement en devenant flic. Sa réputation d'homme dur, il la traine sans trops de problèmes jusqu'au jour où tout s'en mèle et tout ce qu'il avait fait auparavant lui revient dans la geule tel un boomrang. La culpabilité du policier violent, voilà le thème principal du film. Et c'est un sujet qui est traité avec la profondeur nécéssaire, ce n'est pas un polar qui s'attache au suspense et à l'intrigue, car intrigue il y a mais une intrigue facile qui sert de base au récit des aggissements et sensations personnels du détèctive Mark Dixon. Enfin de compte, on voit qu'il agit comme un bandit, qu'il a les mêmes réflèxes malgré lui. Cela voudrait dire que quel que soit le milieu d'où l'on vient on en garde les racines et l'esprit. Un constat trés noir. Cela dit, Mark Dixon est au fond quelqu'un de bien et ca nous est montré sur la fin dans un finish où il a le choix et j'insiste sur le choix de se sauver ou bien de dire la vérité et ainsi mourir. Un polar en forme de tragédie.
oneosh89000
oneosh89000

55 abonnés 554 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2011
On va commencer par le seul point négatif du film, c'est le titre, encore une fois "Mark Dixon,détective" traduction française de "Where The Sidewalks Ends" traduit littéralement par "Là où le trottoir se termine" , preuve irréfutable une fois de plus que les français ne sont vraiment pas bon en termes de traduction de titres de film. Et donc voilà , c'est le seul défaut que je reprocherais ,ce qui n'est pas en rapport direct avec ce chef d'oeuvre , car on peut bien le dire ici , si certains ne seront pas convaincu du perfectionnisme de l'oeuvre , on y touche très fortement les côtés. Tout est absolument au niveau ici, le scénario (un détective se retrouve face à face en quelques sortes avec ses démons au beau milieu d'une sale enquête) , intrépide doublé d'un rythme ultra efficace qui accroche le spectateur, laissent percer une mise en scène majestueuse d'Otto Preminger(que je ne connaisssais pas du tout) avec ses plans séquences d'une beauté sombre ainsi que ses plans jamais laissés au hasard. Une enquête subtile et originale emmenée par un très solide Dana Andrews(il a un petit air Cagneyéen en plus) mais aussi des seconds rôles très bien distribués tels un Karl Marlden de premier choix en chef détective ou Gary Merrill totalement crédible en gros bonnet du crime. Il est remarquable aussi que Joseph LaShelle , grand maître de la photographie en noir et blanc de l'époque, a contribué au film. Avec "The White Heat" , en plus d'être un divertissement de premier ordre, "Where The Sidewalks Ends" est incontestablement un chef d'oeuvre du film noir.
Movie_Fan
Movie_Fan

25 abonnés 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 octobre 2012
Un bon film policier prenant et bien joué signé Preminger.
JoeyTai
JoeyTai

25 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2025
Otto Preminger, s'appuyant sur un scénario bien ficelé, a réalisé un film noir prenant, servi par d'excellents comédiens. Dana Andrews et Gene Tierney brillent par leur jeu. Le détective Dixon, un policier dur-à-cuire, se bat contre ses propres démons dans une ville gangrénée par la pègre, mais il se bat également contre la malchance qui le met dans une situation délicate. La tension et le suspense sont au rendez-vous jusqu'au bout.
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2013
Preminger impose une nouvelle fois son style et son talent. Le choix du couple Andrews-Tierney est encore gagnant avec la beauté de Tierney et l'impassibilité de Andrews. Le scénario sans faille soulève de grandes questions morales. Un sublime Preminger parmi sa grande filmographie.
Yves G.

1 845 abonnés 4 014 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2016
"Mark Dixon, détective" : voilà un titre de série TV. "Where the Sidewalk Ends a beaucoup plus d’allure. Et de l’allure, le film d’Otto Preminger n’en manque pas. Le génial réalisateur autrichien, débarqué à Hollywood en 1935 (merci Adolf !), avait signé en 1944 "Laura" avec Gene Tierney et Dana Andrews. Il reforme ce couple mythique six ans plus tard dans un film qui, éclipsé par l’indépassable Laura, n’en mérite pas moins le détour.

Dans la forme comme dans le fond, il s’agit d’un film noir. La forme : un New York nocturne, humide, filmé en contre-plongée dans un noir et blanc très contrasté, influencé par l’expressionnisme. Le fond : un héros ambigu, fils de mafieux, devenu policier pour faire taire son atavisme, auteur par accident d’un crime qu’il dissimule et dont il est chargé de découvrir le coupable.

La signification du titre original s’éclaire. Là où le trottoir se termine, là où l’égout fangeux commence, c’est le point de rupture entre le bien et le mal, la civilisation et le chaos. C’est le moment où Mark Dixon doit décider s’il doit rester du côté de la Loi ou basculer dans celui de l’illégalité.
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 novembre 2012
Je sens que voir un film de Preminger sera toujours un plaisir. Where the sidewalk ends est une oeuvre de très haute qualité qui confirme qu’il faut je découvre vraiment davantage de films noirs. Surtout que l’ambiance typique des années 40 et 50 au cinéma j’adore! Déjà on a le droit ici à une photographie magnifique. Un beau noir et blanc vaudra toujours mieux qu’une couleur banale, je le dirais toujours! Sans compter que la mise en scène n’est pas en reste, Preminger sait balayer l’espace à la perfection avec ses plans minutieux magnifiés par un excellent travail réalisé sur le cadrage. Where the sidewalk ends c’est l’histoire d’un flic pas tout blanc qui se retrouvera entraîné dans une spirale oppressante tentant d’en sortir tant bien que mal. Ce qui est vraiment bien à ce niveau c’est que Preminger s’attarde à développer la psychologie de son personnage ce qui fait qu’on le cerne facilement, on comprend ses motivations et on ressent un peu la nervosité qu’il peut bien ressentir. D’autant plus que Dana Andrews est un super acteur, lui qui m’avait déjà bien marqué dans Les plus belles années de notre vie, un autre grand film. A ses côtés la magnifique Gene Tierney vient l’envoûter et nous envoûter à notre tour avec son regard magnifique. La photographie du film accentue encore plus la puissance de ce regard, wahou quoi, cette femme c’est de l’Art quoi!
Donc comme je le mentionnais rapidement on a le droit à un personnage ultra intéressant qui a sa part d’ombre mais je n’ai pu m’empêcher de ressentir de l’empathie à son égard. Le scénario est globalement génial, ça emprunte quelques facilités à de rares reprises avec des éléments de l’enquête qui s’éclipsent très vite ou sont résolus à la va-vite mais globalement c’est juste un modèle de maîtrise. Et l’ambiance du film pleine de noirceur participe également activement à faire de cette œuvre un grand instant de cinéma. Bon c’est un film noir ceci dit, normal que l’atmosphère soit pesante. En bref deuxième Preminger, deuxième petite claque bien sympathique, j’en redemande!
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