Le Septième Sceau
Note moyenne
3,9
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173 critiques spectateurs

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brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 septembre 2012
Un film étonnant, fascinant mais pas facile. Un grand Bergman tout simplement. La partie d'échecs entre le chevalier et la mort reste l'une des plus grandes scènes tournées par le maître suédois.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 août 2008
Je ne sais pas si c'est le meilleur film de Bergman, mais c'est certainement un des ses tout meilleur. A une époque où le cinéma européen était secoué par les premiers remous de la Nouvelle Vague, le grand Ingmar se cloitre dans sa Suède natale et signe chef-d'oeuvre sur chef-d'oeuvre. Refusant de céder à la mode, ne se consacrant pas à des oeuvres politiques, le metteur en scène se tourne vers des questions autres, concernant les origines du Mal, de la culpabilité de la rédemption, le rôle de l'Art, de l'Amour et de la religion. Le film regorge de scènes mythiques, dont bien entendu la fameuse partie d'chec entre Von Sydow (impérial) et la Mort. Chaque minute de ce film est un trésor cinématographique potentiellement sujet à une analyse des plus profondes. La jeune fermière brûlée, la procession sombre des moines sur la place du village, ce grand écuyer mécréant, cynique et réaliste, qui contrarie le chevalier qui s'en revient des croisades. Cette magnifique famille, biblique, qui offre à Block une possibilité de salut. Et cette image finale, cette dans macabre durant laquelle la Mort n'emporte pas les artistes. Bien plus révolutionnaire qu'il n'y paraît, ce film sublime marque.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 avril 2013
Une histoire incroyable des dialogues sublimes, des décors effrayants et sombres. Une réalisation excellente une succession de plans tous plus phénoménaux les uns que les autres. Des acteurs possédés par leurs personnages, une réflexion sur le sens de la vie et la mort. Un tout grand classique.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2008
D’une ampleur assez imposante, "Le Septième Sceau" est l’un de ces long-métrages que l’on vous cite régulièrement comme étant l’une des pièces maîtresses du septième art. C’est en 1957 qu’Ingmar Bergman réalisa cette plongée métaphysique dans laquelle il allait interroger le monde sur la vie, la mort et la religion. Dieu existe-t-il ? Y a-t-il une vie après la mort ? Ce sont les deux interrogations qui pèseront gravement sur la conscience du chevalier Antonius Blok lorsqu’il rencontrera la Mort à son retour des croisades. Dans un noir et blanc superbe, le cinéaste nous livre avec une sobriété exemplaire toute l’étendue de son pessimisme. Malgré quelques égarements au sein de l'oeuvre toutefois peu perceptibles, c’est très inspiré, c’est bien interprété (surtout de la part de Max Von Sydow), c’est passionnant et même parfois drôle. On ne peut oublier cette partie d’échecs haletante entre le chevalier et son ennemi, cette figure terrifiante de la Mort, on ne peut oublier également le désespoir du personnage principal, perdu dans sa quête sans issue. Inoubliable c’est bien le bon mot en définitive.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2013
Dans la grande interrogation métaphysique qui hanta tout du long la filmographie d’Ingmar Bergman, Le septième sceau est l’œuvre la plus profonde pour permettre de poser les thématiques délicates de la vie, de la mort, du choix et du destin. A travers une légendaire partie d'échecs contre une mythique représentation de la mort en être blanc encapuchonnée d’une robe noir, c’est un exercice hautement introspectif que nous livre le réalisateur car chacun des trois personnages, que sont le cavalier qui a perdu sa foi chrétienne, son écuyer épicurien et enfin l'artiste incompris de son public, semblent être une facette de sa propre personnalité. Recherchant en vain un sens à son existence à travers ce septième sceau, décrit dans la Bible comme annonciateur de la révélation divine, l’auteur de cette incroyable fable fantastique signe également un film dont le travail formel dans les effets de contrastes est lui aussi légendaire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mai 2008
Magnifique!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 avril 2008
Ingmar Bergman livre une réflexion puissante sur le sens de la vie et sur la Mort. Ce film très travaillé bénéficie d'un scénario remarquablement écrit, de l'interprétation parfaite des acteurs et d'images de toute beauté. La Mort est très présente mais ce n'est glauque à aucun moment. Le réalisateur suédois signe là une œuvre très personnelles dans laquelle il livre ses angoisses. Un chef d'œuvre inoubliable à voir et à revoir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 septembre 2009
Un film bizarre mais remarquable
leparrainz
leparrainz

10 abonnés 192 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2008
Un trés bon films d'Igmar Bergman marqué par l'enfance de celui ci ( car son pére était luthérien et on retrouve dans le film un apsect religieux intéréssant ) qui met en scène un chevalier des croisades qui revient du combat et qui rencontre la mort. Il va commencer une partie avec celle ci pour gagner du temps. Réfléxion sur la religion qui srrait basée sur la peur et sur la quête de sens de l'homme qui ne comprend pas pourquoi Dieu l'a mis sur Terre.
Block va rencontrer une famille heureuse qui vit dans la joie et l'amour et le contraste avec l'inutilité dans laquelle il est plongée est surprenant. Face à la mort, il développe un espoir, utopique certes, mais un espoir quand même qui va le faires survivre jusqu'a ce qu'il découvre l'impensable : même la mort ne sait rien de ce qu'il y a aprés, elle est alors vu comme une rouage de cette grande horloge qu'est le Destin et alors on sait qu'on ne plus échapper à personne ni à son destin. Un terrible film de la part de Bergman qui profite du Moyen Age pour aborder une multitude de sujet qui resteront posé dans la majorité de ces films. Que cela soit au Moyen Age ou de nos jours, la quête de sens de l'homme reste insondable. Excellent.
jerry974
jerry974

19 abonnés 449 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2007
Un film auréolé de critiques excellentes d'un célèbre réalisateur, c'est cela qui m'a poussé vers le 7eme sceau. Cette partie d'échec avec la Mort est l'occasion d'une magnifique reflexion métaphysique sur la présence de Dieu dans la vie, ou la vacuité du sens de celle-ci. Antonius Block (l'un des premiers rôles de Max Von Sydow) se nourrit de rencontres qui vont l'aider dans sa quête. Le sombre moyen-age suedois sert de cadre à cette épopée. Les superbes images en noir et blanc paraissent pourtant de temps en temps assez sèches et la mise en scène très dénudée. Rien ne respire vraiment l'opulence. Ca change du cinéma moderne, mais cette esthétique sert efficacement la reflexion philosophique du film.
FABULOEUF
FABULOEUF

27 abonnés 392 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 octobre 2007
Un petit film sympa, qui bénéficie d'une belle esthétique.
Une daube pseudo méthaphysique de bonne facture, plutot distrayante.Mais pas de quoi atteindre le nirvana de la conscience qui tue.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 décembre 2007
En 1957, pour son dix-neuvième long-métrage Ingmar Bergman invite le spectateur à une réflexion existentielle sur l'humain, à travers la vie et la mort. Grâce à une image et des paysages d'une pureté, d'une douceur étincelante, la poésie à travers les peintures, les dialogues souvent métaphoriques, le cinéaste suit les pérégrinations d'un homme, à côté duquel la mort rode, un homme qui cherche désespéremment l'approbation de l'existence d'un dieu, du non néant après la mort. Le chevalier Antonius Block c'est Ingmar Bergman lui même en quelques sortes. Alors non sans humour - le personnage de la mort est très cynique offrant une partie d'échec à sa future victime - le réalisateur suédois évoque la souffrance humaine, les violences, les flagellations religieuses au temps où la peste dévore tout sur son passage. Et beaucoup de questions évoquées, non sans subtilités, resteront sans réponses. Mais derrière cette danse macabre, c'est une invitation à l'amour qui reste l'optimisme évident de ce "Septième sceau".
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2007
J'ai enfin découvert celui que beaucoup considèrent comme l'un des tous meilleurs réalisateurs ayant jamais existé : Ingmar Bergman . "Le septième sceau" est l'un des plus adulés de ce réalisateur . Si le film est une réussite incontestable j'ai été légérement déçu . A travers une partie d'échec entre un chevalier et la Mort tnadis qu'une épidemie de peste ravage le pays , "le septième sceau" se présente comme une longue méditation très métaphysique sur des thèmes tel que la mort ou la religion . A ce niveau-là le film est pleinement réussi , et la réflexion très pessimiste de Bergman marque les esprits . La puissance des images tout le long du film ne peut qu'impressioner . Cette fresque médiévale est filmée de main de maitre . Là où j'accroche moins c'est dans l'écriture des personnages . Ils m'ont paru un peu trop superficiels , pas assez travaillés pour que l'on puisse s'attacher à eux . Pourtant les acteurs sont remarquables , l'exellent Max Von Sydow en tête . Cela n'empêche que le "spetième sceau" est une oeuvre passionnante et me donne envie de découvrir aux plus vites d'autres films du regretté Ingmar Bergman ...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 août 2007
Un trésor en noir et blanc.

A visualiser et revisualiser pour savourer les moindres subtilités.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 août 2007
Le septième sceau est une oeuvre où Bergman va très loin dans la réalisation cinématographique de ses interrogations métaphysiques sur le sens de l'existence et la création divine. Bergman pose le problème à travers un chevalier qu parti en croisade n'a toujours pas résolu l'énigme de l'existence de Dieu. C'est par sa rencontre avec l'incarnation de la mort qu'il pense trouver la clef puisque c'est la mort elle-même qui doit libérer l'âme de son enveloppe corporelle pour rayonner à la lumière divine. La mort serait la clef de l'énigme et donc de l'existence. Cependant Bergman dans un pessimisme foudroyant montre que la mort est une fin en soi et qu'elle n'est en rien un moyen de s'élever à une réalité supérieure. L'incarnation de la mort le dit elle-même puisqu'elle voit tout mais ne sait rien. Allégorie pessimiste de l'omnipotence divine? En tout cas la religion semble absurde et inhumaine dans cette oeuvre qui peint un moyen-âge fanatique et irrationnel. Les images de Bergman sont plastiquement très belles dont le mouvement et la lumière sont maniés de maître, les visages d'un expressionnisme remarquable, la musique écrasante au moment de la prossession renforce l'image en lui donnant des allures grandioses. Bergman soulève des questions qu'il laisse sans veritable réponse et un immense scepticisme règne sur l'oeuvre. L'incarnation de la mort n'est pas terrifiante mais inviolable dans son mystère. Les acteurs jouent de manière juste, parfois bouffonne, parfois tragique, parfois sensible. Il ya beaucoup d'harmonie dans cette oeuvre où les personnages rappellent tous que l'humain est un être limité qui ne peut accéder au mystère del'infini, d'où parfois cette atmosphère absurde qui berce l'oeuvre. Le septième sceau est une oeuvre où la fatalité est démontrée et la mort montrée comme inéluctable destinée. On peut tromper la mortt la jouer mais on ne peut pas l'éviter. C'est peut-être finalement la conclusion d'un film où le théâtre est omniprésent.
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