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Laurent Boutonnat
21 abonnés
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4,5
Publiée le 17 août 2026
Du grand Steven Spielberg. C'est froid, sombre, glauque. Nous sommes ici sur un film de science-fiction qui est à l'opposé de "Rencontres du 3e type" et de "ET". Les créatures venues d'ailleurs sont laides et hostiles envers les humains. Leur unique but est d'exterminer la race humaine afin de s'emparer de la Terre.
Il y a évidemment énormément d'effets spéciaux tout au long du film, et ces effets sont très réussis. Nous voyons parfois que les acteurs bougent devant un fond vert, mais ça passe, surtout pour un film sorti en 2005. Les tripodes qui sortent de terre sont vraiment bien modélisés et sont assez effrayants. Comme je l'ai dit plus haut, c'est du Spielberg dans son côté le plus obscur, bien plus obscur que "Jurassic Park".
En parlant de "Jurassic Park", il y a une scène vers la fin qui rappelle celle où Tim et Lex sont dans la cuisine et se cachent pour tenter d'échapper aux vélociraptors. Les acteurs jouent très bien, Tom Cruise en tête dans son rôle de père monoparental. Nous avons réellement peur pour lui et ses deux enfants, qui parfois n'obéissent pas et se mettent en danger.
La musique de John Williams est similaire à ce qu'il a déjà fait. La bande originale n'est pas spécialement marquante, mais elle soutient bien le long métrage. Quant à la réalisation de Spielberg, elle est excellente, avec ses mouvements de caméra et ses angles choisis qui accentuent le suspense et l'angoisse.
En revanche, la fin arrive un peu trop rapidement. Vu que le film ne comporte aucun temps mort, Spielberg aurait pu prendre 5 ou 10 minutes de plus pour développer davantage la conclusion. Car là, ça fait un peu bâclé, surtout avec cette morale sur Dieu que je n'ai pas spécialement appréciée... Mais à part ça, "La guerre des Mondes" est presque un chef-d'œuvre dans son genre.
un des meilleurs films d'invasion extra-terrestre de l'histoire. pas de héros qui se battent contre l'invasion, seulement une famille banale qui nous guide dans leur lutte pour la survie tout au long de leur périple. la mise en scène est plutôt plaisante, bien que les effets spéciaux est plutôt viellis. cependant, le deus ex machina de la fin reste assez mal emmené.
Ce film m a forcément traumatisée. J souvent. Et lorsque je le regarde je ressens les choses indéniablement. J y crois tellement fort. Ce qui est absolument contraire à mes pensées. Je ne peux expliquer. Tom est à son prime. L histoire est palpitante. Le seul moment pour moi qui est un peu long est le temps avec Tim Robbins.
Cette histoire etait tres original dans les annees 60 et le film innovant. Ici, apres beaucoup de films a effets spéciaux et malgré Tom Cruise, j'ai trouvé ce film ennuyant quand je lavais vu à sa sortie et ca a été confirmer hier soir apres un 2e voisinage.
"La guerre des mondes" par Steven Spielberg, est un extraordinaire film à suspense, où nous autres humains sommes bien peu de chose. C’est une fable profonde sur le fait d'apprendre à lâcher prise, et sur l'acceptation de notre condition humaine. C’est intéressant de considérer ce film , en songeant que son réalisateur est le même que pour "Rencontre du troisième type" , "", ou "Disclosure Day"; car la variété de ton pour traiter des extraterrestres est singulière dans ces différents long-métrages. Il demeure dans ces œuvres comme dans la plupart des films de son auteur, cette capacité de mise en scène si particulière pour nous tenir en haleine. Ainsi , dans "La guerre des mondes", le spectateur est transporté dans le réalisme brut d'une famille "disfonctionnelle" d'américains moyens, dans une banlieue que l’on croit connaître. L'immersion de l'horreur et du fantastique est d'autant plus saisissante, et le film captive jusque dans ses dernières secondes. Il demeure , sans aucun doute, une pièce maîtresse de la richissime filmographie de Spielberg, porté par un casting d’excellence, l'écriture ciselée de David Koepp, et la partition magistrale de John Williams.
LA GUERRE DES MONDES (2005): Notre comportement face à un envahisseur venu d'un autre monde… des extraterrestres que rien n'arrêtera. A l'inverse des messages positifs de "Rencontres du troisième type" et de "ET l'extra-terrestre", Steven Spielberg filmera cette fois-ci la descente aux enfers de notre société provoquée par des attaques meurtrières d'aliens colonisateurs. Une humanité hébétée, livrée à la terreur, une fuite en avant que nous suivrons avec ce père divorcé, Ray, un homme absent qui se dévouera enfin à ses deux enfants qu'il connaîtra très mal, sa petite fille Rachel et son fils Robbie. Une fin du monde réaliste décuplée par d'étonnants effets spéciaux, un spectacle cauchemardesque, un chaos sans espoir où la terre se dérobera sous les pieds des humains dans une atmosphère sombre et poussiéreuse. L'intonation de cette invasion surnaturelle sera donnée par la démesure d'une incroyable mise en scène agitée, mais la vraie force de ce film se fera surtout par deux excellents acteurs, une panique bien représenté par un Tom Cruse (Ray) toujours autant énergique, mais aussi ce traumatisme gravé sur le visage de la petite Rachel admirablement interprétée par la très jeune Dakota Fanning. Elle m'aura beaucoup plu cette conclusion qui rejoindra le début du film, l'infiniment petit et l'infiniment grand… la description d'un univers sans fin.
L’un des meilleurs films de genre des années 2000 — et, à mes yeux, rien de vraiment supérieur depuis. À la croisée de l’horreur et du fantastique, Spielberg prend ici le contre-pied de . et Rencontres du troisième type pour livrer une œuvre d’une intensité redoutable. La tension ne retombe jamais. Tom Cruise y est au sommet de sa forme : toujours en mouvement, courant sans relâche, il incarne parfaitement cet homme ordinaire pris dans un événement extraordinaire, à la manière des héros hitchcockiens. Impossible de ne pas penser à Cary Grant dans La Mort aux trousses ou à Rod Taylor dans Les Oiseaux. Le film assume d’ailleurs pleinement cet héritage, dans un hommage à Hitchcock aussi évident qu’efficace. Mention spéciale enfin au travail sonore, absolument remarquable, qui entretient un stress constant et ne laisse aucun répit au spectateur.
La vache... Le remaster 4K 2025 est vraiment topissime et redonne du cachet et de l'éclat en enlevant pas mal de grain d'origine, en rajoutant du contraste et en modifiant la colorimétrie sans vraiment toucher au matériel d'origine. Topissime, à la façon du film il faut sauver le soldat Ryan, caméra à l'épaule, format IMAX pour encore plus d'immersion dans ce film qui n'a pas pris une ride... Dommage pour le simple son dolby digital, là où c'était en DTS en blu-ray.
Bien on le regardant de nouveau le film vaut vraiment le coup.. L'angoisse la peur et Tom Cruise. Bien lorsque l'on voit seulement une dizaine de bons film par an., que cela soit en streaming ou au ciné, bref mal noté à sa sortie. À revoir si vous voulez passer une bonne soirée
Avec War of the Worlds, Steven Spielberg ne promet le spectacle rassurant de la destruction maîtrisée ; tout invite au contraire à éprouver le vacillement. En adoptant strictement le point de vue de Ray Ferrier (Tom Cruise), père défaillant confronté à l’effondrement brutal des institutions, la mise en scène refuse tout surplomb : caméra mobile, cadres instables, narration fragmentée réduisent le monde à des espaces clos et précaires. Une séquence au milieu du film en offre l’expression la plus saisissante : la voiture lancée dans les rues paniquées, filmée par une caméra qui tourne autour du véhicule en mouvement. Le plan enferme les corps dans un espace clos tout en laissant affluer la menace de toutes parts. Cette circularité visuelle matérialise l’impossibilité de fuir vraiment : où que l’on regarde, le danger encercle.
Les extraterrestres suscitent pas l’émerveillement mais l’incompréhension, tandis que la désaturation de l’image, la poussière et l’étouffement sonore inscrivent l’invasion dans une mémoire visuelle post-11 septembre. Même le huis clos, d'une maitrise parfaite, avec le survivant paranoïaque joué par Tim Robbins déplace la menace vers la désagrégation du lien humain. Fidèle à Wells, la résolution biologique annule tout héroïsme : l’humanité ne vainc pas, elle subsiste par contingence. Le film devient alors une méditation rigoureuse sur la vulnérabilité moderne et sur une paternité réduite à l’essentiel (protéger, tenir, continuer) face à l’indifférence du monde.
C'est vrai que ce film laisse un vague sentiment d'inachevé, on voudrait en savoir plus, mais Tom Cruise et le grand scenario catastrophe de l'invasion extraterrestre meublent bien.
Comme ce film n'a pas réellement de défaut. Les effets visuels sont un peu vieillot mais ça passe même vingt ans plus tard. Malheureusement, s'il peut marquer à sa sortie, au revisionnage, c'est moyen. Cette fuite en avant qui n'amene finalement pas grand chose et surtout pas d'explication quand a la presence extra terrestre couplé a une longue scène dans le sous-sol de Tim Robbins (pourquoi tant d'acharnement dans ce sous-sol a vouloir absolument les debusquer alors que ces êtres humains nont rien de particulier...) engendre une fin moyenne.