L'action millimétrée comme ça, j'adore ! La scène d'entrée donne un très bon aperçu du film. De nombreuses scènes sont tout aussi parfaites avec un bon suspens et une bonne tension ! En plus de Paul Walker, très bon dans le film, découvrez son patron qui a un air de Georges Brasseur ;)
Le "Polar" typique dans toute sa splendeur. Sombre, violent et traitant certains sujets plutôt tabous (Et notamment la "Pédophilie"), "La Peur au Ventre" rentre dans le lard et nous plonge littéralement dans le monde obscure de la "Mafia". Le rythme du métrage tient en haleine jusqu'au bout avec des plans très dynamiques et pour finir "Paul Walker" se révèle excellent dans la peau de l'homme de main stressé en danger de mort. Rien à redire, c'est du travail d'orfèvre parfaitement orchestré !
Oleg Yugorsky tente de tuer son beau-père, violant et alcoolique, avec une arme volée au père de son meilleur ami. Ce dernier, faisant partie de la mafia, va tenter de retrouver l’arme et l’enfant avant la police. La réalisation est plutôt brouillonne, certaines scènes n’ont pas vraiment de sens et aucun intérêt (violence, sexe…). Les dialogues sont dignes d’un téléfilm du dimanche. Le rôle de Paul Walker, arrogant et frimeur, ne le mette pas du tout en valeur et Vera Farmiga n’apporte rien au film. Malgré le côté trash, l’histoire est prenante. Un film qui se laisse regarder mais sans plus.
Je n'attendais pas grand chose de ce film mais j'ai été agréablement surpris, c'est meme un des meilleurs films que j'ai vu malgré un twist final raté. Tres violent, bien réalisé et Paul Walker prouve qu'il n'est pas seulement une belle gueule mais un bon acteur
La réalisation outrancière et d'une rare laideur ne vient pas relever le scénario totalement désastreux de ce film débile et pro-américain. Pas étonnant, puisque c'est Wayne Kramer qui est aux commandes de la mise en scène et du script en même temps. Les pauvres acteurs, eux, livrent la pire prestation de leur carrière. Enfin, mention spéciale à la responsable des costumes : on n'a jamais vu plus ridicule.
Une série B violente et excessive dont on ressort du visionnage exténué. Bien servi par un scénario simple mais efficace « La peur au ventre » a tendance à partir dans tous les sens. En effet, la réalisation léchée au montage épileptique confond par moment rythme et précipitation mais offre tout de même des sérieuses montées de tension. Tous les antagonistes du long-métrage sont des caricatures mais cela permet au réalisateur d’offrir un récit totalement barge et frénétique. Emmené par le regretté Paul Walker, le long-métrage assume pleinement son statut et donne au spectateur son quota d’adrénaline.
Commençant comme une série B aussi pénible que bruyante vous donnant presque envie d'en rester là, « La Peur au ventre » connaît une étonnante évolution nous poussant rapidement à réévaluer notre jugement. Bon, soyons honnêtes : il faut accepter très vite l'aspect hautement improbable du scénario, ainsi qu'une mise en scène... comment dirais-je... légèrement excessive, sans quoi il est inutile d'insister. Si c'est le cas, il serait vraiment dommage de passer à côté de ce suspense brut et violent, mais jamais gratuit, prenant rapidement une voie narrative inattendue, évitant ainsi joliment clichés et autres situations éculées. Au contraire, on finit par prendre un réel plaisir à se demander où le scénario va nous emmener et comment cette quête désespérée va aboutir, d'autant que les obstacles semblent à plusieurs reprises insurmontables. Après, je le répète : il faut être assez tolérant concernant certaines situations assez étonnantes, mais nous sommes suffisamment plongés dans cette « Nuit du chasseur » version hardcore que cela ne pose pas de réel problème, y compris cet étrange interlude concernant spoiler: ce couple fort peu fréquentable ... C'est un conte moderne, sanglant et sans concessions, peuplés de monstres et de quelques bonnes fées (forcément un peu spéciales, elles aussi !), avec en lieu et place du héros habituel un truand qu'il faut vraiment pas faire chier et ordurier comme c'est pas permis, auquel on s'identifie pourtant sans grand souci tant il nous change des figures habituelles du genre. L'excellent (et parfois vraiment surprenant) travail sur les décors s'intègre parfaitement dans cette logique, renforçant intensément la dimension cauchemardesque de cette course infernale. Même cette réalisation avec laquelle on avait tant de mal finit par trouver un peu de sens et de cohésion, tout comme quelques détails qui nous avaient au départ échappés. Dommage, toutefois, que quelques égarements viennent légèrement noircir le tableau, à l'image spoiler: d'une fin assez facile (sans oublier le coup du flic infiltré histoire de nous rendre ce « badass » plus sympathique) , mais fort d'un casting aussi séduisant qu'hétéroclite (Paul Walker, Cameron Bright, Chazz Palminteri et une pléthore de futures figures de la télévision : la splendide Vera « Bates Motel » Farmiga, Ivana « Banshee » Milicevic, Michael « The Walking Dead » Cudlitz, Elizabeth « Lost », « V » Mitchell et John « Fringe » Noble), « La Peur au ventre » est une expérience cinématographique prenante et parfois vraiment inspirée : à découvrir.
Les acteurs sont bons, la caméra est nerveuse et le suspense est efficace de bout en bout. Toutefois je pense que ce thriller est l'un de ceux qui sont aussitôt vus, aussitôt oubliés.
Une réalisation coup de poing qui mérite le détour! Oeil averti bien sur! LA première heure fil à toute allure, mais la seconde partie ; a du mal malheureusement a décoller aussi bien qu'elle avait décoller. Mais reste dans le style et adopte toujours les mêmes codes (traitant des sujets difficiles et tabous tel que par exemple la pédophilie). Une oeuvre donc à ne pas mettre entre toute les mains. Les acteurs, la mise en scène est impeccable, est bien sur pas sans rappeler certaines productions Américaines. Pour ne citer que "Snatch" par exemple. Mais par malheureusement dans plusieurs directions que j'ai du mal à suivre correctement. Tout cela s'entrecroise avec bien évidemment une cohérence, mais qui se veut tellement "réfléchie" (c'est une bonne chose^^) et allant à 200 à l'heure. Ne laisse que peu de répit aux spectateurs pour assimiler toute les choses et comprendre le pourquoi du comment. Très bien amené d'ailleurs. MAis je regreterrais toutefois le twist final qui ne pas convaincu et qui m'a laissé sur ma faim. Vu l'allure du film et tout ses fils conducteurs, on se dit que s'alla va être quelques choses d'impensable (je me comprend). Etrangement, cela se range dans les rangs ; pas non plus classique. Pas exceptionnel en soit. Interessant soit il par son dénouement qui clot une page final. Mais qui aurait pu vu sa mise en scène et l'exploitation de celle-ci être un peu plus surprenante. Cela reste un bon film dans l'ensemble.
Malgré une mise en place laborieuse et pas très bien écrite, ainsi qu'une photo plutôt laide, le film parvient à se révéler efficace! Grâce à un rythme survolté, de bons seconds rôles (le gamin russe et surtout la toujours excellente Vera Farmiga) et quelques surprises bien senties, qui retiennent l'attention pour un ensemble finalement plutôt satisfaisant!