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Un visiteur
1,5
Publiée le 9 décembre 2011
un grand navet pour le coup interminable pour ma part j'ai pas aimé à tout les nouveau la musique certains acteurs bref j'ai pas trouvé le jarmusch tant aimé dans ghost dog et dans dead man
On retrouve un peu le Bill Murray de Lost in Translation : mélancolique, dépassé, la tête ailleurs. Il a travaillé dans l'informatique mais ça n'a pas l'air d'avoir porté ses fruits. Sa compagne vient de le quitter. Son passé de séducteur (y a-t-il du vrai Bill Murray là-dessous ?) lui revient en pleine figure. Et il ne peut compter que sur son voisin légèrement envahissant. Jarmusch a concocté toute une galerie de personnages loufoques. Au gré de ses pérégrinations pour retrouver son fils, il croisera un voisin se prenant pour Sherlock Holmes, une lolita se baladant à poil tout le temps, une vétérinaire pouvant lire dans les pensées des animaux. Si tous sont bizarres, ils laissent l'impression d'être passés à côté de leur vie. Ou devrais-je dire à côté de l'amour de leur vie. Ceci pouvant expliquer leur tristesse. C'est chouette de revoir Sharon Stone. Parmi toutes les retrouvailles qu'il a faites, c'est ma préférée avec la fleuriste. Et en toile de fond, c'est l'état de l'Amérique profond. Quand Jarmusch filme longuement ces paysages déserts, ces forêts, ces champs, c'est une vision de l'Amérique rurale figée comme une carte postale que j'ai découverte. Souvent, le résultat du voyage est bénéfique. C'est une leçon pour eux. Là, le bilan est mitigé. Je ne suis pas sûr qu'il en sorte grandi ou apaisé. Son regard est le même. spoiler: Dans une lettre, on apprend que Sherry l'aime toujours. C'est toujours ça.
Je touve épatant que les mauvaises critiques de ce film renvoient justement à tout ce qui fait qu'il est excellent: oui, le film est mou, oui, Bill Murray semble tomber bien bas! Bravo, vous avez saisi l'intrigue principale, c'est un personnage qui est complètement passé à côté de la vie, la vraie, celle où l'on se sent accompli, où on a le sentiment d'avoir fait quelque chose. Bill Murray, décidément épatant, est profondément ancré dans les pantoufles amorphes de ce personnage abandonné de lui-même, qui voit confrontée sa vie à ce qu'elle aurait bien pu être et qui se surprend à aimer ça. Il y a une chute, il suffit de la chercher. Et si vous avez le sentiment que le film est laissé en plan, inachevé, c'est qu'il est encore meilleur que ce que vous croyez. Tout reste à faire, exactement comme pour le personnage de Bill Murray. Seulement, lui l'a compris!
Déjà la comédie avec Bill Murray qui joue le bougon de service en quête de rédemption, c'est du déjà vu. Alors je me disais, ouais Jarmusch va faire ça bien. Mais non, c'est juste lent, il ne se passe rien. On passe par les clichés de bonnes femmes. C'est très très gentil tout ça. Et la mise en scène dans les scènes de fantasme ou je ne sais quoi, c'est assez moche. Bon ça passe plus ou moins bien, mais, si on est pas touché par le film il reste quoi au final ? ben rien. Si voir Murray monoexpressif fini par nous agacer, le film devient agaçant. (j'adore Murray là n'est pas la question). J'ai l'impression que ce genre de cinéma ne se renouvelle pas. Une sorte de spleen qui se répète à l'identique à l'infini. La BO relève un peu le tout.
Jim Jarmusch traîne ses guêtres dans le cinéma américain depuis vingt ans. Indépendant, il suit invariablement ses propres dogmes. Il nous offre cette année avec ce bouquet de fleurs brisées une nouvelle vision très personnelle des états unis flanqués de stéréotypes de tous ordres. Un homme prévenu par lettre anonyme de sa paternité vingt ans plus tôt prend la route pour retrouver quatre de ses maîtresses dalors. Lune delles pourrait être lauteur de ce courrier et par conséquence la mère potentielle. Magnifique démarrage pour un film. Non ? Il va rencontrer ces quatre femmes. Toutes représentent une façon de vivre de « lamerican life ». Lextravertie qui prend tout comme ça vient, la sage et lisse coincée dans son conformisme, la névrosée qui préfère comprendre les animaux plutôt que les humains et la marginale furieuse. Ces rencontres sont tout simplement magiques et nous touchent par leurs sincérités et leurs charmes. Mais ce qui pêche un peu dans le film, cest lhomme. Il ne courre plus après les femmes, tout au plus après un fantasmatique fils. Cet homme amorphe, dont on se demande pourquoi il est encore en vie, cest Bill Murray. Acteur salué par la critique pour son énorme et géniale prestation de Lost in translation. Il duplique une fois encore (une fois de trop ?) le rôle du mec passif, désabusé, éteint. Cette prestation est accentuée par la réalisation de Jarmusch qui axe lhistoire sur cet état larvaire au point den devenir irritante. Il aurait fallu un peu plus daudace, doriginalité et de contenu dans le scénario pour faire, de cette uvre honnête, un grand film.
Bon film, bonne ambiance, bons acteurs et scénario sympathique ! Deux où trois petites lenteurs feront baisser la note d'une étoile ainsi que le manque d'originalité "par moment" dans les rebondissements... bref, un film que je conseille malgré tout.
Bill Murray ne varie pas vraiment son jeu après "Lost in Translation", toujours dans la peau d'un homme solitaire et taciturne, mais son personnage de loser prend une dimension plus tragique : Don Johnston a probablement spoiler: manqué d'enthousiasme et de volonté pour ramener quelque chose de positif de son voyage . Chacun peut interpréter ce film humain, sensible et personnel à sa manière, qui pâtit quand même de quelques longueurs.
c'est ultra lent sans réel scénario. avec un bill murray pas tout à fait au mieux de sa forme! et des apparitions brèves comme celle de sharon stone qui n'arrive pas àç sauver le film du médiocre et plus si affinité! déplorable!!!
Plutôt ennuyeux, malgré quelques personnages intéressants. Gros sentiment d'irrésolution à la fin, c'est probablement voulu mais je ne vois pas trop ce que ça apporte dans ce cas là.
L'HOMME BLESSE. Sur un rythme lent, Jim Jarmusch s'appuie sur le jeu éfficace de Bill Murray. Devenu l'acteur independant à la mode, ce portrait de l'homme désabusé est trés gracieux. Une fin en queue de boudin, nous laisse sur une impression finale mitigée.
De l'intellectualisme creux, de la masturbation neuronale pour cinéaste en manque d'imagination, une réalisation d'une lenteur abyssale, le fil étant une immense lenteur à lui tout seul. Une jeune femme en sortant m'a avoué s'être endormie... J'étais de plus en plus dubitative quand à la valeur des critiques de presse, je le suis d'autant plus. Ce film est une m..... qui ne mérite même pas d'être encore en salle, quand d'autres petites merveilles peinent à se faire connaître.
Des films comme on n'en fait plus, mais surtout comme on ne devrait pas en faire...Impossible à regarder, le résultat est plat, creux, sans le moindre intérêt.Jim Jarmusch réalise le "Lost in Translation" du pauvre, il y'a de la mélancolie mais il ne se passe absolument rien. Entre le lamentable et le pathétique, seule une intelligentsia déconnectée du monde peut aimer ce film tellement ennuyeux...
Bill Murray semble décidément avoir un don pour plonger tout film où il apparaît dans la plus profonde léthargie. Les apparitions de Sharon Stone et Frances Conroy ne suffisent pas à réhausser l'attention devant un film si plat, sans humour ni tension, commun et mauvais. Très mauvais.