Des lapins, un tournevis, une montre, un film maudit, un tournage, des prostituées, une facture à payer, une actrice, son mari, AxX°nN, des polonais, un hôtel, une voisine. Mélanger le tout et laisser vous embarquer pour une expérience d'un genre nouveau. Le plus noir des films de David Lynch. Ce n'est pas un rêve, pas un cauchemar, c'est quelque chose de flou entre la réalité et le subconscient...La suite sur mon blog
Nullissime ! Ce film, c'est 3 heures de cauchemar en images et son. Les seuls souvenirs qu'il me reste après l'avoir vu il y a une semaine : des lapins humanisés plutôt drôles et une actrice ressemblant bizarrement à Steffi Graff et qui a autant d'expression qu'un personnage de Derrick ! Quant à cette fin qui n'arrive jamais et à la musique pseudo hitchcockienne insupportable... No comment !!! Ce type d'ennui n'est pas descriptible...
Inland Empire : traduction indigestion empirique ! Lynch est un maître du cinéma c'est indéniable ; toutefois pour les raisons suivantes et pour ce film en particulier, il s'est égaré sur un chemin que lui même ne comprend pas et pour cause il n'explique pas. Il a SUBI son film et les méandres de son cerveau parfois trop envahit par la morphine... Il ne maitrise pas son sujet : pas de scénario au premier jour de tournage ! Lorsqu'un réalisateur travaille tout seul et sans aucun contrôle ou contre pouvoi (il est lui même auteur, réalisateur, compositeur, monteur, étaloneur), on arrive à se persuader et croire que tout ce qu'on fait est génial (Chaplin,Hitchcock, Kubrick,Spielberg ... eux aussi avaient plusieurs casquettes mais ils écoutaient des avis autour d'eux). A force de tourner avec invraisemblance on finit par perdre l'intérêt et l'attention du spectateur . Si ce n'était pas un film de Lynch les 3/4 des gens dans la salle auraient quittés la salle avant la fin ! N'oublions pas que le cinéma est un art destiné au public et non à son auteur ! Et cet art est avant tout chargé d'émotion. Or la seule émotion ressentie est celle libératoire du générique de fin... Pour conclure je dirais que ce film de masturbation intellectuelle, dont la presse dithyrambique se gargarise et s'émerveille sous prétexte que ne rien comprendre à un film touche au génie, montre indubitablement que son auteur n'a pas su cette fois se renouveler dans un genre qu'il maitrisait au plus haut point auparavant...
Cette nouvelle exploration de l'usine à rêve hollywoodienne n'étonne pas de la part de David Lynch puisqu'il a traité le même sujet avec Mulholland Drive. Mais après une heure passionnante, notamment grâce aux excellentes prestations de Laura Dern et Justin Theroux INLAND EMPIRE part complètement en vrille au point d'annihiler toute forme de logique. Visiblement persuadé qu'un film n'est qu'une affaire de sensations, le cinéaste ne dit plus rien du tout et se laisse aller à ses tics et obsessions favorites. Le problème est que le film ne tient pas la route sur le plan esthétique avec sa DV hideuse et ses éclairages pourraves. Où est passée l'extrême élégance de ses précédents opus ? Alors évidemment, certains passages sont tout simplement géniaux et nous emportent là où peu de cinéastes sont capables de nous emmener, mais faut-il pour cela souffrir durant trois longues heures de projection ? Inland Empire est un film humain. Inland Empire est un documentaire animalier. Inland Empire est un film sur le désir. Inland Empire est un film sur la répulsion. Inland Empire est un film célibataire. Inland Empire est un film polygame. Inland Empire est un film enfantin. Inland Empire est un film cérébral. Inland Empire est un mauvais Lynch. Inland Empire est un des meilleurs Lynch... En clair, Inland Empire est un film qui divise les opinions. Mais c'est un film qui a un but : mettre le spectateur dans le flou. Et il réussit en partie son objectif, car à chaque fois que l'on commence à voir une once de possibilité à cette incohérence, David Lynch en rajoute une couche. Mais au bout d'un moment, on lâche prise et ça tombe à l'eau.
Il est désormais rarissime, dans le monde du spectacle, que le hasard ait sa place et rien qu'à la projection de ce film écrit par le rouage Jerry Stahl (Alf, Mémoires des Ténèbres) on sent qu'il ne s'agit pas que d'un foutage de g.. d'un réalisateur à succès et on reste finalement autant surpris sinon par la longue conversation un peu à sens unique avec les lapins que par les plans-séquences brumeux.
Rien n'aurait pu m'empêcher de voir ce film, et pourtant, je crois que j'aurais bien pu m'en passer. 2h50 de torture mentale, un malaise qui n'en fini pas, des longueurs délirantes qui n'inspire qu'un "Quand est-ce que cela s'arrête ?". Alors si c'était le but de Lynch que l'on déteste, il a plutôt bien réussi ma foi, sinon dommage, je ne quitte jamais une salle de cinéma, mais là, trop c'est trop ! Même si c'est un artiste de génie, soyons réaliste, ce film est sans intéret.
Inland Empire est un film humain. Inland Empire est un documentaire animalier. Inland Empire est un film sur le désir. Inland Empire est un film sur la répulsion. Inland Empire est un film célibataire. Inland Empire est un film polygame. Inland Empire est un film enfantin. Inland Empire est un film cérébral. Inland Empire est un mauvais Lynch. Inland Empire est un des meilleurs Lynch... En clair, Inland Empire est un film qui divise les opinions. Mais c'est un film qui a un but : mettre le spectateur dans le flou. Et il réussit en partie son objectif, car à chaque fois que l'on commence à voir une once de possibilité à cette incohérence, David Lynch en rajoute une couche. Mais au bout d'un moment, on lâche prise et ça tombe à l'eau. On ressent malheureusement beaucoup trop les 3 heures, et peut-être si Lynch avait, tel un jardinier qui taille les herbes feuillues, rétrécit son fourre-tout, notamment les scènes en Pologne, il aurait pu faire tomber le public de son siège. Mais on se contente d'une suite de séquence éléctroluminescentes plus ou moins hypnotique. Le désir d'être actrice, le flou de l'existence : il utilise les mêmes thèmes que dans son précédent film, Mulholland Drive, mais dans un élan encore plus déstructuré, avec une image DV ce qui implique des effets de caméra brouillons et à la longue, on y comprend un peu rien. Comme l'explique le titre, dans chaque histoire, il y a une histoire qui mène à une autre hsitoire. En sorte, un énorme miroir réfléchissant qui fait réfléchir. Jusqu'à épuiser les méninges et c'est là son principal défaut. A quand un film "normal" pour David Lynch? Sans doute jamais, mais après tout, c'est ça sa marque de fabrique...
Bizar que se soit de David lynch... on regrette elephant man devant ces 3 heure d'image à l'estétique horrible, filmer en DV, et surtout, ou les scene se suivent les une aprés les autre, ou l'on ne comprend absolument rien rien rien, mais sa c'est voulu je pense. L'actrice principal est franchement pas agréable à regarder (dans son jeu d'acteur), les plan avec la dv sont d'une mocheté...Nan franchement le réal à dû vouloir jouer avec le spectateur, en ne le faisant rien comprendre. Le film dégage quand même quelque chose de glauque (seul point positif du film). Et vu qu'il y a ecrit David Lynch, on crie chef d'oeuvre...Sa aurait été un petit nouveau qui se pointait pas connu, de un sa serait pas sorti au cinéma, et de deux on aurait pas coller la même étiquette positif sur le film...Nan franchement se film essaye de vous envouter, mais sa le fait pas...retournons voir ces Mulholland Drive ou elephant man, et à ceux qui adore Lynch comme réal, ne croyés pas tomber sur un film dans le même genre que ses autres.Inland Empire est un simple somnifere qui nous plonge ds un trou noir d'incompréhensibilité.
David Lynch est un mauvais faiseur de films qui reussit toujours a persuader des dizaines de crétins du bien fondé d'une histoire qui n'a ni queue ni tête...c'est peut-être ca le talent...en attendant la police recherche toujours son dealer
Que les critiques lèche-culs trouvent cette chose formidable, je comprends. Ils n'on pas le droit d'ébranler un mythe. Lynche en fait partie. Ils n’ont pas le droit d’avoir leur avis. Ils sont au service de celui qui tire les ficèles. Bref, vendus comme de la chaire fraiche. Mais que 114 membre d'Allonciné crient «bravo génie», là, je perds les pédales. Sont-ils envoutés ?
Si vous ne voulez pas perdre 3h de votre temps, n'allez pas voir ce film. Soporifique, ennuyeux, à tirer par les cheveux... Plein de personnes ont quitté la salle pendant la séance. Moi-même j'ai hésité à partir après 1/2h de film, mais j'espérais qu'un fil conducteur me permettrait de comprendre l'essence de ce film. J'ai eu tort, ce film n'a pas d'histoire. C'est du grand n'importe quoi.
Je ne dois être qu'une pauvre femme terre à terre , mais ... j'ai detesté ce film. Je suis parti une heure après le début ( et dire qu'il dure 2h57 !!). Je n'aime pas être projetée ds un univers sans queue ni tête, sans fil conducteur. Je n'aime pas être à ce point perdue que chaque nouvelle image complexifie encore le chemin du retour vers la comprehension. Je n'irai pas dire que c'est un navet, ni vous déconseiller d'aller le voir. Simplement, je n'ai pas réussi à accrocher !