Une bonne comédie parodiant les films d'espionnage notamment les James Bond de Sean Connery !! Jean Dujardin est excellent, incarnant un personnage sûr de lui, macho et raciste aux côtés de la sublime Bérénice Bejo !! L'humour est bien distillés avec des blagues à prendre au second degré !! A noter de très beaux décors et un style des années respectées !!
Véritable navet à la française. Pourtant, le concept du pastiche de James Bond est intéressant. Groland l'avait proposé avec Francis Kuntz dans le rôle principal. C'eût été autre chose qu'avec Dujardin et son humour catastrophique. Si vous ne l'avez pas vu, vous n'avez rien manqué.
J'ai regardé le 3e de la saga, j'avais envie de revoir du coup le 1, j'ai bien ris, humour français exagéré. Notre James Bond français :) et notre belge Francois Damiens se lance le scenario :) J'ai bien aimé 3,5/5
Le premier film OSS est une réussite. Reprenant de belle manière l’univers de la bande dessinée, Jean est très bon dans l’exercice. Entre lourdeurs et élévation, l’humour est bon, dans l’esprit de la bd. Usant des clichés de l’époque pour nous divertir à bon escient.
C'est plutôt de la bande dessinée que du cinéma. Avec un jean Dujardin courant d'un bout à l'autre comme Tintin. Mais un scénario moins bien ficelé que ceux d'Hergé. Quant à l'humour, mieux vaut ne pas en parler. Par contre les combats sont bien chorégraphiés.
Attention voila Hubert bonisseur de la Bath, on pouvait rêver à une parodie de film d'espionnage ou de James Bond mais on en est loin. Le scénario est inexistant, les scènes s'enchainent sans véritable lien et sans réussir à créer une histoire. Les dialogues sont affligeants . L'humour est nul j'ai du sourire deux fois et encore en faisant un effort. Après 10 mn de film j'attendais une seule chose la fin. Jean DUJARDIN en fait des tonnes et rend son personnage encore plus horripilant qu'il ne l'est déjà c'est dire. Comment ce film a t il pu connaitre un tel succès cela reste un mystère pour moi, car il n'y a absolument rien à sauver de ce navet
Le charme suranné que procure OSS 117 premier volet n’a d’égal que la jouissance avec laquelle il pastiche tout un pan du cinéma d’espionnage tant français qu’international : nous apercevons la voiture de Goldfinger (Guy Hamilton, 1964) passer devant l’hôtel, le cadrage des scènes de combat rappelle celui des affrontements entre Sean Connery et les antagonistes, scènes ici étirées jusqu’au ridicule ; l’ombre du Magnifique (Philippe de Broca, 1973) plane sur le long métrage, notamment par sa structure en petites vignettes burlesques ; l’hommage au cinéma d’André Hunebelle, avec OSS 117 se déchaîne (1963), s’avère aussi essentiel ici – personnage principal, typographie des polices d’écriture, ouverture en noir et blanc…
Michel Hazanavicius est un pasticheur de talent et fait preuve d’une constance appréciable dans le ton adopté : jamais vulgaire, constamment sur la corde, le comique naît des situations et des rapports entretenus entre Hubert et son entourage ; aussi évite-t-il de tomber dans la complaisance des travers représentés, justement parce qu’ils sont le fruit de la perception biaisée de l’agent double. La musique que signe Ludovic Bource confère à l’ensemble une atmosphère unique, mélange de sonorités arabes et de thèmes d’espionnage à la James Bond. Nous regretterons néanmoins la lourdeur de certains dialogues, trop écrits sans que cela ne serve le décalque comique : jeux de mots faciles et plaqués, cabrioles et sourires niais… La recette fonctionne mais aurait mérité meilleur dosage. Reste une œuvre cinéphile et fort drôle qui offre à Jean Dujardin un grand rôle.
Le film commence lentement et on s'habitue au rythme et aux folies. Après un bout ça devient carrément hilarant avec notre héros s'amusant dans le ridicule enfantin en rigolant sérieusement.
Les dialogues, le rythme, la mise en scène, les acteurs tout y est, quasiment chaque scène est une excuse pour se poiler, un film à regarder absolument
Je dois de reconnaître que Jean Dujardin sait y faire dans cette parodie de James Bond, qui lui va tellement bien. La beauté de Berenice Bejo et Aure Atika aussi. Bien divertissant, bien dans l'humour, sur cette reconstitution de l'époque très fidèle au monde de Fleming. De bon dialogues et situations marrante. Des scènes de combat très stylisés. Richard Sammel joue un méchant irrésistible. On retrouve en guest star, François Damien, Claude Brosset m, Constantin Alexandrov et pour les fans d'un gars/une fille, Arsène Mosca. Le film de Michel Hazanacicius, est a mettre du côté des films de Belmondo !
"OSS 117, un peu de Sean, beaucoup de conneries". La promotion d’OSS 117 : Le Caire, nid d’espions annonce clairement la couleur. Michel Hazanavicius a choisi d’oublier le sérieux original des romans de Jean Bruce et des premières adaptations des aventures de son héros pour se livrer à une vraie parodie de James Bond dans sa version Sean Connery. On y retrouve donc un générique animé (même s’il n’utilise pas les figures habituelles de ceux de l’agent 007) mais surtout un personnage toujours extrêmement classieux, n’hésitant pas à faire le coup de poing et amateur de femmes. Mais nous sommes ici totalement dans la caricature. Le personnage incarné par Jean Dujardin devient ainsi un être inculte, raciste et sexiste (encore plus que le 007 des années 60) : en gros, un total imbécile ! Reconstituant l’ambiance des films d’espionnage de cette période (notamment par les décors, les costumes et les coiffures) et parsemant son film de références diversesspoiler: (on notera notamment l’assassinat de Nigel d’un coup de poignard dans le dos rappelant celui de Louis Bernard dans L’Homme qui en savait trop de 1956) , le cinéaste s’amuse à jouer avec les codes de l’époque et ne cherche pas la crédibilitéspoiler: (les rétroprojections voyantes dans les séquences de voitures, la séquence sous-marine où OSS 117 est jeté au fond de la mer…) . On est d’ailleurs amusé de constater que Michel Hazanavicius débute son film par ses séquences en noir et blanc quelques mois avant la sortie de Casino Royale qui amorcera l’ère Daniel Craig chez James Bond. Le cinéaste jouant le registre de la parodie, il ne faut pas être surpris que l’intrigue soit totalement accessoire et que l’on devine assez facilement le retournement de situation final. Ce qui compte, c’est l’humour et rien d’autre et ce but est souvent atteint car, si le film est rarement hilarant, il est constamment amusant notamment grâce à l’interprétation de Jean Dujardin. L’ancien membre des Nous Ç nous est parfait en idiot congénital et nous livre une prestation mémorablespoiler: dont on retiendra entre autre sa reprise de Bambino en arabe . OSS 117 : Le Caire, nid d’espions est donc une très sympathique comédie moqueuse mais jamais méchante qui rencontra un succès mérité.
QUEL FILM!! Beaucoup de personnes me l'avaient conseillé en me précisant que c'est un film parodique. J'avais donc peur qu'il ne me plaise pas ou que la parodie soit poussée trop loin rendant le film ennuyeux. Figurez-vous que pas du tout, le côté parodique ne prends pas le dessus sur le côté dit "sérieux". Ce film est tres plaisant car il est bourré de phrase cultes que l'on connait tous plus ou moins. Enfin, pour les fan de cinema, il y a de nombreuses références à d'autres films comme "Catch me if you can" au debut ou James Bond