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Gourmetdefilms
70 abonnés
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2,0
Publiée le 10 juillet 2011
Bah une idée pas forcement mauvaise mais avec un scénario pas terrible et ça décolle pas. Beaucoup de scènes stupides et de niaiseries. Même si les acteurs ne sont pas mauvais et rehaussent le niveau, certains personnages restent quand même un peu cucu. C'est pas un must et je suis généreux, mais disons que si on est pas difficile ce film peut faire l'affaire un soir où on a rien d'autres à se mettre sous la dent et où comme d'hab y'a rien à la télé.
J’invente rien est une bonne surprise de Michel Leclerc. Je m’attendais à une comédie lambda, j’ai finalement été agréablement surpris. La mise en scène du réalisateur reste discrète, le scénario n’a rien de novateur, mais l’humour est efficace et il y a de bonnes répliques. De plus, le film est porté par un casting de choix avec notamment Kad Merad, Elsa Zylberstein, Claude Brasseur et le grand Patrick Chesnais.
"J'invente rien", une comédie tendre, écrite et mise en scène par Michel Leclerc. Même si elle manque parfois un peu de rythme, cette réalisation ne maque ni d'humour ni de charme. Le ton est vif et les dialogues sans concession. Ce film nous propose également une BO délicate et une excellente distribution, nous offrant les belles présences de Claude Brasseur, de Patrick Chesnais, et une guest sypathique avec Liliane Rovère. Les premiers rôles sont magnifiquement assurés par la charmante et lumineuse Elsa Zylberstein dans une composition surprenante, et Kad Merad, comme toujours génial, dans son personnage de glandeur rêveur.
Simple. Sobre. Drôle. Efficace. Séduisant. Un moment de tendresse apaisant. J'ai adoré (sauf la dernière scène mais on va pas faire la fine bouche hein?).
Une comédie légère, toute mignonne, qui ne se prend pas la tête. Un bon Kad Merad, des petits moments sympa. Un petit moment de détente à passer en famille.
Une bonne comédie injustement méconnue, par Michel Leclerc, le prometteur réalisateur de l'excellente comedie dramatique "Le nom des gens". "J'invente rien" (2006) est original et sans prétention, bien joué par un duo d'acteurs inspirés et convaincants. Mention particulière à Kad Merad, parfois agaçant ailleurs, mais ici impeccable dans un rôle à sa main, dans un tandem très complice avec la douce Elsa Zylberstein. Un premier film à découvrir.
Une petite comédie sans prétention mais foutrement rafraîchissante. Un film qui se laisse regarder avec plaisir, mais qui ne laissera pas non plus un souvenir impérissable.
Simple -trop simple-, à voir seulement s'il n'y a rien d'autre à se mettre sous la dent. Point positif, Kad Merad offre un jeu nature, sans artifice, sans faire semblant. (aïe, fin pourrie de chez pourrie)
Le scénario est original, mais les dialogues ne sauvent pas le tout, il sont d'une banalité affligeante. J'ai tout de même bien aimé certaines scènes du film, il se laisse regarder, mais je l'oublierai vite.
"Rien", tel est le maître mot du film pondu par Michel Leclerc. Du mauvais goût, aucun humour, un scénario squelettique et prévisible. J'ai du mal à déterminer quel est mon passage préféré... Quand Elsa Zylberstein urine sur le trottoir devant les passants ? Quand Claude Brasseur fait pour la 20e fois du film une allusion douteuse à la forme phallique de la "poignette" ? Le choix n'est pas facile. Bref, "J'invente rien" ne mérite même pas le détour.
Une idée de scénario et des personnages attachants mais un film globalement superficiel et bavard avec une fin totalement irréaliste. Pour ne rien arranger, la réalisation de Michel Leclerc est d'une platitude inversement proportionnelle au dénivelé de la rue de Ménilmontant, cadre de l'action du film. On est par moment sous le charme mais ce charme est tellement dilué sur la durée du film (pourtant seulement de 1h28) que le film sera aussi vite oublié qu'il a été vu. Ce petit film - petit par le budget mais aussi et surtout par la place qu'il occupera dans l'histoire du Cinéma - aurait dû, au vu de son manque évident d'ambition, être conçu directement pour une diffusion télé où les attentes des spectateurs sont moins grandes que celles des spectateurs de Cinéma qui paient chèrement leur place. Pourtant, il y avait quelques idées sympathiques dans l'étude des personnages campés par Kad Merad spoiler: (son attachement aux tapis de barrage et ses « principes » pour obtenir dans les bars son sirop à l'eau du robinet) et Elsa Zylbersteinspoiler: (son côté « nature » très développé la faisant uriner sans gène dans la rue ou embrasser un inconnu sans même voir son visage) mais malheureusement, cela ne suffit pas à remplir le scénario de ce film. Si vous avez envie de revoir un film français récent digne de ce nom et dont l'action se déroule aussi à Paris, revoyez plutôt deux films de 2002 : « Le Coeur des Hommes » et « Ah ! Si j'étais riche ».