L’Histoire Sans Fin 2 de George Miller est en-dessous du premier film réalisé par Wolfgang Peterson. Déjà par son changement d’acteur pour Atreyu ainsi que par son histoire
Une suite à l’aspect beaucoup plus commerciale qui n’a pas grand-chose à raconter d’autant que le film délivre une morale d’une naïveté immense au sein d’une histoire dépourvue d’intérêt dégoulinante de niaiserie. La mise en scène est pour le mieux quelconque tandis que les personnages se montrent agaçants au possible.
Moins bon que son chef-d'œuvre de prédécesseur, et tellement dommage qu'ils aient changés presque tous les acteurs d'origine. Mais ça reste un film pas mal, toujours aussi fantastique, avec plus de créatures farfelues et magiques !
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3,0
Publiée le 21 janvier 2025
Avez-vous dèjà lu un livre deux fois ? Car s'ouvre au dèbut des annèes 90 un nouveau chapitre du culte "The NeverEnding Story" (1984) rèalisè cette fois par le natif d'Edimbourg George Miller! Le jeune Bastien revient donc à Fantasia (sous les traits du regrettè Jonathan Brandis, disparu tragiquement à l'âge de 27 ans) pour dèlivrer la jolie impèratrice des griffes d'une sorcière malèfique! Bènèficiant d'un impressionnant budget pour l'èpoque et d'une nouvelle distribution, cette suite est forcèment moins marquante que l'original, ça c'est certain! Même Miller en convient! Reste que l'on prend plaisir à suivre les nouvelles pèripèties de Bastien, Atreyu, Falkor et le mangeur de pierresspoiler: flanquè de son fils Junior où cette fois les auteurs se consacrent à la partie non adaptèe du livre originel! Les trucages et autres rayons lumineux sont cheap mais l'histoire est agrèable à suivre et le rythme soutenu! Alors pourquoi s'en priver...
J'avais beaucoup aimé le premier volet mais je ne peux pas en dire autant du deuxième. Le scénario est plat, pour ne pas dire vide, et pas du tout accrocheur contrairement à son prédécesseur qui arrivait à me captiver jusqu'au bout. De plus, on voit bien que le scénario n'a pas bien été pensé puisque dès son arrivée à Fantasia, spoiler: Bastien apprend qu'il peut faire autant de voeux qu'il souhaite grâce à l'Auryn, le pendentif qu'il porte, sauf qu'il semble que Bastien n'a pas eu l'idée de souhaiter d'être téléporté jusqu'à l'impératrice afin de la sauver. De même lorsqu'il rencontre Xayide en sachant que c'est elle la méchante, il n'a pas l'idée de souhaiter qu'elle disparaisse de ce monde. S'il avait souhaité ces voeux, cela n'aurait pas forcément marqué la fin de l'histoire puisqu'il y aurait pu avoir des rebondissements inattendus comme l'avait fait si bien le premier volet. On a donc ici un scénario qui ne tient pas la route dès le départ. Je l'ai trouvé très ennuyeux et sans le moindre suspens.
Je peux en dire de même pour les personnages qui ne sont pas assez exploités dont certains sont totalement inutiles au scénario. Pour moi, le mangeur de pierre n'a pas été exploité à sa juste valeur, tout comme Falkor qui était quand même un personnage assez important dans le premier et qui est limite laissé de coté dans ce second volet. Quant à la méchante principale, son aspect physique est trop proche de l'humaine alors qu'il aurait été préférable d'avoir une méchante tout droit sorti de l'univers propre à Fantasia et qui effraie. Ici, la méchante a l'air plus gentille que ce qu'elle devrait être, on ne la craint pas. De plus, la fin avec celle-ci est pour moi trop vite expédiée.
En conclusion, ce film a été fait juste pour faire une suite au premier sans soucier de sa qualité. C'est bien dommage ! Il reste néanmoins plutôt bon de le regarder au moins une fois afin de retrouver les personnages du précédent volet et de voir ce qu'ils sont devenus comme Bastien, par exemple.
La suite est forcément moins palpitante, captivante et moins bien réalisé que le premier. Bien que la magie opère encore un peu, on reste dérouté par le changement total de casting. ça reste divertissant sans plus
Réputé pour sa noirceur, le deuxième volet de la saga The NeverEnding Story délaisse l’odyssée du lecteur/personnage pour mieux composer une sorte de huis clos au sein duquel ce n’est plus la mémoire collective qui est menacée de disparition mais celle, intime, d’un enfant. Le film met ainsi en scène la lutte que mènent les personnages pour repousser la perte de leurs souvenirs, troqués par des vœux qui condamnent l’être à se ramollir au contact d’un luxe et d’une atrophie de ses désirs. Ce qu’il nous enseigne alors n’est autre que la nécessité du manque pour nous définir et forger notre identité, une personne entièrement comblée se dégradant aussitôt en une forme humaine malléable que des puissances maléfiques peuvent manipuler à leur guise. Pour autant, cette thématique audacieuse s’enlise dans un récit lourdingue que ne relève aucune magie : un manque de merveilleux se fait cruellement sentir, nous avons l’impression de piétiner, peinés devant une amitié en dents de scie entre deux comédiens peu convaincants. La réalisation ne témoigne d’aucune personnalité et se contente d’illustrer une théorie en la parsemant de références creuses au premier opus. Que toute relecture d’une œuvre soit une redécouverte pour son lecteur constitue certes une mise en abyme intelligente du film, explicitement défini comme suite, mais ne s’incarne que faiblement à l’écran. Ajoutons à cela Nimbli, dont le costume d’oiseau prête à sourire, et voilà un film moyen, divertissant et intrigant par instants, loin de la superbe de l’œuvre originale.
Autant le premier opus était source d’enchantement, autant la magie n’opère plus vraiment dans cette suite sans saveur. La faute à un scénario plus facile et sans subtilité, à une interprétation des personnages plus maniérée, à des décors frisant cette fois-ci vraiment le carton-pâte, le tout sans l’ombre de la poésie qui faisait le charme du 1er épisode. Il fera encore rêver certains enfants à l’imagination fertile mais risque aussi de décevoir tous ceux qui ont aimé la féérie de cette « histoire sans fin ».
Comme son prédesseceur le film n'est pas mémorable mais reste un poil meilleur. Le film à moins veillis, le scènario est plus consistant avec le père de Bastien qui participe au film spoiler: quand il essaie de le chercher en allant voir le bibliothéquère, en lisant le livre et lui disant à la fin qu'il l'aime. Mais aussi par rapport à sa mère spoiler: quand Nimbli regarde les souvenirs de Bastien , quand Bastien regarde une photo de lui avec sa mère et son père... Jonathan Brandis nous livre une très bonne interprétation dans le rôle de Bastien , Kenny Morrisson est certes moins marquant que Noah Athaway mais s'en sort pas trop mal, Clarris Burt est très covaincante dans le rôle de Xayide... Le divertissement est assurée, la musique est certes moins marquantes que celui du premier mais reste correct. J'ai trouvé ça intérréssant spoiler: de faire passer Bastien du coté obscur à cause de la perte de ses souvenirs à force de faire des voeux et quand il tue Atreyu par accident . mais sa reste simpliste niveau scénario et mise en scène . Xayide est personnage vide qui n'a pas de réel motivations et de personnalitées. Bastien fait un peu l'abruti spoiler: en invocant le dragon, en faisant apparaitre qu'une seule marche à la fois quand il grimpe sur le chateau de Xayide et le coté magique et féérique qui est moins impactant que dans le premier . Un film correct qui ne vaut la peine d'être vu seulement pour Jonathan Brandis qui avait été révélé avec ce film. RIP Jonathan Brandis.
Une horreur bling-bling sans âme et qui n'est pas fidèle à la deuxième partie du livre. Aucune imagination, des figurants et des situations insipides, une sorcière peu crédible et trop érotisée. En somme, un film vulgaire et insipide.
Une suite de L’Histoire sans fin réalisée par le créateur de Mad Max ! Cet argument pouvait étonner et être attractif. Sauf qu’il existe 2 réalisateurs australiens portant le nom de George Miller et nous avons affaire ici au second : George Trumbull Miller. L’Histoire sans fin II : Un Nouveau Chapitre est effectivement moins bon que le premier. Là où le volet de Wolfgang Petersen surprenait par la qualité des effets spéciaux, l’aventure réalisée par Miller (dont la carrière, contrairement à son homonyme, n’a pas eu d’œuvre réellement marquante) en présente des moins réussisspoiler: (le dragon créé par Bastien !) et l’ensemble des décors semble un peu plus toc. Mais ce qui pose plus problème vient du scénario. En effet, contrairement au premier film où il n’intégrait le livre que dans les dernières minutes, Bastien (qui, comme son père et Atreyu, n’est plus interprété par le même acteur, le film étant tourné 6 ans après le premier et Barret Oliver ayant automatiquement grandi) rentre dans le livre dès le début de sa lecture et possède de multiples vœux (un en échange de chaque souvenir qu’il possède).spoiler: On se demande donc pourquoi il n’utilise pas ses vœux pour sauver sa vie et celles de ses amis lorsqu’un danger se présente et pourquoi il ne les a pas utilisés dès le début pour résoudre les soucis que rencontre Fantasia (les pierres vides qui affament le Mangeur de pierre et son fils). Et que dire du vœu de Bastien d’avoir une bombe de peinture comme arme ! Ainsi, L’Histoire sans fin II : Un Nouveau Chapitre se révèle moins convaincant que le premier même s’il devrait toutefois, une fois encore, fonctionner auprès des enfants.
Ah le fameux problème des suites.. L'excellent concept de "L'histoire sans fin" se voit sombrer dès son second opus ! Le charme n'opère plus, le film en ressort niais, simplet et ennuyeux. L'originalité de ce projet se sera vite essoufflé.
Le premier était sympa sans plus, celui est mauvais. L'histoire n'est pas captivante même si cette fois ci Bastien entre directement à Fantasia. Niveau effet spéciaux, on frôle le nanard à plusieurs reprise. Les personnages ne sont pas attachants ( cet oiseau stupide), mais agaçant. Enfin bref, l'histoire sans fin est un non film à ne pas voir, il est tant que cela ce finisse. note 2/10