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Wobot
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2,0
Publiée le 4 décembre 2012
Il parait que c'est LE film culte de Steve Mcqueen...Eh ben,il faudra m'expliquer pourquoi.Je n’ai vu qu'un épisode de "Derrick" qui est sauvé du naufrage par 2,3 scènes de courses poursuites hyper bien réalisées(surtout celle en voiture qui est innovante et ultra réaliste pour l'époque).Si vous voulez vraiment découvrir Steve Mcqueen et sa cool attitude légendaire,mattez-vous "La Grande Évasion" ou "Les Sept Mercenaires"!
on dit que plus le scenario est mauvais , plus il faut que les ficelles soient grosses c'est donc normal que dans ce film ce soit des cordes ! Rien c'est crédible dans ce film où tout est tiré par les cheveux. je n'ai toujours pas compris où voulait en venir ce politicien véreux . Qui sonr ces mystérieux tueurs, qui les a informé pourquuoi poursuivait-il ce policier intégre Quel rôle était sensé jouer le truand repenti ? et s'il devait vraiment témoigner pourquoi se sauve-t-il , pourquoi a-t-on assassiné sa doublure ? Et que de moments où il ne se passe rien, juste des regards interminables. Et pour être sûr qu'on ne coince pas les coupables , il y a toujours trop peu de monde et toujours au mauvais endroit ! difficile de faire pire, à côté de ce navat, les nanards les plus mauvais sont des chef d'oeuvre .
Classique indémodable, élégant et percutant, cool mais sec, urbain, rugueux. Une mise en scène au millimètre qui tourne comme une horloge - ou plutôt comme un moteur de Mustang. McQueen est impeccable, la scène de poursuite est un monument du cinéma, et la musique de Lalo Schifrin couronne magnifiquement l'ensemble.
Si "Bullit" reste aujoud'hui un film bien connu des cinéphiles, c'est grâce à sa célèbre course-poursuite et àette fameuse mustang verte... Mais il faut bien avouer ce film est somme toute assez médiocre. Au final qu'en retire-t'on? D'un film policier, on semble bien en droit d'attendre un peu d'action, un suspense qui vous tient en haleine, une intrigue bien ficelée, ou même à de fortes personnalités. Dans "Bullit", rien de tout cela. Le film dilue malheureusement l'action dans des ruptures de rythme pénibles; l'intrigue est loin d'être passionnante, elle se perd dans des méandres contemplatives inutiles, des bifurcations hasardeuses du côté de la romance, un manque de clarté évident. Steve McQueen joue sobrement plus encore qu'à son habitude, le film tourne entièrement autour de lui, ce qui est à mon sens une erreur. Ainsi on ne trouve pas dans "Bullit" ce qui fait la substance nutritive d'un bon polar. Ce film parvient toutefois à éviter la catastrophe: les plans d'extérieur à San Francisco rehaussent l'intérêt, de rares scènes d'action -la course-poursuite évidemment mais aussi celle de l'aéroport à la fin- insufflent un peu d'énergie dans ce film qui en a bien besoin. Mlgré un ultime rattrapage d'ordre psychologique lors de la scène finale, "Bullit", qui n'est pas un film totalement raté, reste malgré tout une oeuvre assez superficielle et sans grand intérêt intrasèque.
En 1968 quand il entame le tournage de « Bullitt », Steve McQueen est au sommet de sa carrière avec près de dix-sept films au compteur depuis 1953. « Les sept mercenaires » (John Sturges en 1960), « La grande évasion » (John Sturges en 1963), « Le Kid de Cincinatti » (Norman Jewison en 1965) et « La canonnière du Yang-Tse » (Richard Attenborough en 1966) ont solidement ancré dans l’esprit des spectateurs l’image du héros solitaire, plutôt froid et peu loquace mais aussi très séduisant. Depuis deux ans l’acteur agit comme producteur de ses propres films via sa société Solar Productions. Il a donc son mot à dire sur les projets qu’il initie et sur lesquels il engage sa réputation. C’est donc lui qui va débaucher l’anglais Peter Yates pour réaliser l’adaptation d’un roman de Robert L. Fish. « Bullitt » film policier à l’intrigue assez basique et linéaire, centrée sur la protection d’un témoin de première importance dans un procès contre la mafia, d’appuiera fortement sur les qualités de McQueen évoquées plus haut mais surtout proposera une course-poursuite endiablée dans les rues de San Francisco. Passionné de courses automobiles, l’acteur entend que cette poursuite où il ne sera que très peu doublé fasse date. Ce sera bien le cas. Peter Yates vient tout juste de réaliser pour son deuxième film « Trois milliards d’un coup » suspense très efficace à propos du fameux casse du siècle voyant le 8 août 1963, une bande très organisée dévaliser le chargement du train postal entre Londres et Glasgow. Le film débute par une poursuite proprement dantesque et surtout très réaliste dans les rues de la banlieue londonienne. Malgré son peu d’expérience et sa méconnaissance d’Hollywood, Peter Yates conditionne son acceptation à des changements dans le scénario et à un tournage en extérieur de la fameuse scène pour laquelle il a justement été approché. Le caractère bien trempé d’un Peter Yates qui va dans la foulée poursuivre sa carrière à Hollywood, allié à la légendaire « coolitude » d’un Steve McQueen marmoréen à souhait font de « Bullitt » un suspense particulièrement prenant qui bénéficie en outre de la présence très efficace de Robert Vaughn qui n’a pas son pareil pour exsuder une suavité teintée d’une suffisance elle-même empreinte d’une cruauté habilement dissimulée derrière un sourire charmeur de façade. Le tout constitue une vraie réussite qui nous fait seulement regretter la participation trop anodine de la très belle Jacqueline Bisset.
"Bullit" est un film assez particulier par son rythme et son style de narration. Il y a peu de dialogues, quelques très rares scènes spectaculaires ponctuent une narration qui se concentre beaucoup sur des choses assez banales, et le héros titre interprété par le très charismatique Steve McQueen reste peu attachant, tout comme le personnage joué par Jacqueline Bisset reste anecdotique. "Bullit" n'aurait pas particulièrement marqué les mémoires s'il n'y avait pas eu la scène de poursuite en voiture, très novatrice en son temps et encore très efficace aujourd'hui, et celle sur les pistes de l'aéroport.
Un film policier qui finalement a plutôt bien vieilli et se laisse regarder avec grand plaisir. le scénario du flic obstiné et professionnel face à la pression des politiques et la brutalité de la mafia se tient; De l'action, des embrouilles, des hôpitaux et surtout la mythique course poursuite dans les rues de San Francisco et jeu convaincant de Steeve Mac Queen contribuent à soutenir le rythme.
Dans le domaine du film d’action, indiscutablement un must. La course poursuite en voiture, notamment, dans les rues de San Francisco, est un modèle du genre, et le charisme de Steve McQueen fait le reste. Certes l’histoire a un côté obscur (qui cherche à tuer le gangster ardemment souhaité pour témoigner par un politique véreux ?), mais on se laisse agréablement porter. Un film comme on n’en fait quasiment plus aujourd’hui.
Un film américain atypique. Un film tourné à San Francisco. Beaucoup de moyens. La scène de poursuite de voitures en travers San Francisco et vers le cable car, a prit deux semaines de tournage. Pratiquement toutes les scènes sont tournées en extérieur. Le roman, "Un silence de mort" a couté moins cher à produire. Pis des stars, Steve McQueen, Robert Vaughn, Robert Duvall et Jaqueline Bisset. Un film sorti en 1968, en pleine période Hippies. On en voit peu dans le film, et même au centre de San Francisco.
"Bullit" est un film culte de Peter Yates, la scène de plus de 10 minutes de course poursuite dans les rues de San Francisco est connue dans le monde entier! Ce film de 1969 a franchement tout pour plaire. D'abord, par son acteur principal Steve McQueen qui illumine radicalement l'écran par sa classe et sa prestance dans ce rôle de lieutenant de police faisant crisser les pneus sur l'asphalte à bord de sa Ford Mustang. De plus, l'ambiance musicale est vraiment d'enfer, la BO jazzy de Lalo Schifrin est à tomber par terre. Elle transcende le film et le rend encore plus classe qu'il ne l'est déjà. Dommage que le scénario un peu alambiqué ne passionne pas vraiment et que la présence de Jacqueline Bisset trop succincte ne serve pas à grand chose. Sinon le reste est une pépite et un film phare dans la carrière du très grand Steve McQueen
La poursuite mythique en voiture donne un rythme très soutenu mais le reste du film est plutôt centré sur les personnages sobres, bien interprétés au demeurant. La mise en scène appuie et pèse pour donner de la consistance aux situations sans que le scénario soit époustouflant. On est bien dans un film des années 70 avec des gros plans sur les visages qui durent et pas de caméra à l’épaule avec un opérateur atteint de Parkinson. Il y a des invraisemblances, comme disposer d’une arme dans l’avion ou le peu de sécurité accordée à un témoin capital. En tout cas les doubles débrayages de la Mustang de Steve Mc Queen ne sont pas galvaudés parce sa voiture était bien équipée d’une boîte manuelle à 4 vitesses !
Réalisé par Peter Yates et sorti en 1968, le film a influencé tout une génération de cinéastes des années 70, décennie qui a vu devenir le cinéma - dans beaucoup de genres - plus violent ou se permettre plus de libertés. Mais rare sont les premiers jets réussis. Bon, je provoque un peu en disant cela mais lorsque l'on parle d'un film aussi culte que celui-ci, on en est nécessairement déçu lors du premier visionnage car nos attentes sont beaucoup trop hautes. Néanmoins, force est de reconnaitre que le film n'a pas très bien vieilli sur plusieurs aspects. Déjà de par son scénario que je trouve assez banal et qui n'avance pas beaucoup dans sa première heure. Un inspecteur aux méthodes peu orthodoxes est chargé de surveiller un témoin mais ce dernier est retrouvé par l'organisation criminelle contre laquelle il voulait témoigner. S'en suit alors un jeu du chat et de la souris entre le héros et les antagonistes. Enfin, ça c'est surtout pendant l'excellente (il est vrai) et cultissime scène de course-poursuite dans les rues de San-Francisco puis, eh bien, encore une fois, le reste du temps, le film peine à avancer. Alors je sais bien que nous sommes dans un polar, genre qui n'est pas connu pour son rythme très énervé mais ici, nous avons en plus dans une enquête assez plate qui piétine énormément. Surtout si on ajoute à cela des scènes de dialogues sans grande importance, on se retrouve devant un film qui fini par ennuyer. Heureusement, l'ensemble se réveille dans sa dernière partie à l'aéroport nous offrant une séquence assez tendue. Alors, c'est déjà-vu mais ce n'est pas spécialement la faute du film puisqu'il a lancé cet archétype mais nous avons tous les clichés de du détective taciturne et impulsif qui use de la violence et défie l'autorité pour ce qu'il considère être le bien. Le héros américain presque anti-héros finalement dont une Amérique conservatrice en proie aux hippies avait bien besoin ; figure qui ne cessera de perdurer dans les années 70 donc. Notons cependant l'excellente mise en scène qui, lorsqu'elle n'est pas énervée (comme dans la scène de course-poursuite qui ne semble d'ailleurs pas vraiment s'accorder avec le reste finalement) épouse parfaitement les codes du polar tout en modernisant le genre. C'est-à-dire qu'elle sait se faire particulièrement soignée tout en imposant son style, notamment avec ses gros zoom par exemple ou ses mouvements de caméra, fluides mais qui ne cherchent pas spécialement à effacer la présence de la caméra. En réalité, "Bullit" reste aujourd'hui si mythique pour la présence d'un Steve McQueen très charismatique déjà mais surtout pour une dizaine de minutes de course-poursuite, certes encore une fois très réussie, mais entourée d'une intrigue assez mollassonne.
Un polar qui aura marqué puisque l'on retrouve encore son empreinte dans de nombreux films du genre. Peter Yates joue habilement avec les ruptures de rythme en distillant quelques scènes d'action très maîtrisées au milieu d'une intrigue parfois confuse.
Bullitt est le troisième films que je découvre ou redécouvre en quelques semaines avec Steve McQueen après le Western, The Magnificent Seven de John Sturges et le récit de Guerre de The Great Escape de Sturges également. Autant dire qu'après avoir vu Bullitt, un certain choc se distingue indélébilement. Loin d'être aussi espiègle et polisson, McQueen est ici un flic taiseux, dans l'action ( là-dessus il y'a continuité !! ) mais surtout il se dégage une dureté cette fois manifeste sur son visage, on y décèle une autre forme de masque ...
De ce polar au cordeau, on énonce que les faits, très peu d'avis ici se place au dessus de sa résonnance et de son applique à la règle. Pourtant, il est ici question justement de son code et de son attribution, l'analyse au long cours n'a donc que plus d'effet. Le langage de ce film est avant tout cinématographique à bien des égards, peu de mots, la place est faite au geste, au regard, la mise en scène est une évidence et prend acte d'un rien comme de son essence et épicentre. Son esthétique à depuis fait des émules, la prolongation de son héritage est légion.
La scène sur le tarmac de l'aéroport à surement été une influence pour Michael Mann lorsque ce dernier à concocté son immense film de braquage, HEAT.
J'en finirai avec ceci, loin d'être une fièvre, ce film gagne à être pris en considération pour sa franchise et son audace. Un long-métrage à revoir !
Un classique de Steve McQueen. Superbe BO de Schiffrin et une poursuite de bagnole culte. Le film se laisse très agréablement regarder et MC Queen perce l'écran. Juste la fin qui m'a laissé un peu perplexe...