L'Homme au masque de cire
Note moyenne
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45 critiques spectateurs

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gimliamideselfes

3 430 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2007
Ce film ne vaut que par son acteur principal, mais quel acteur, les scènes sans Price sont d'un ennui, et lorsqu'il apparaît il explose l'écran ! le scénario n'est pas terrible, mais bon, on a fait pire dans le genre !
Yannickcinéphile

2 879 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 août 2016
André de Toth à cela de particulier d’être un réalisateur toujours d’une grande élégance. Ses films sont rarement critiquables sur la forme, et quand il s’entoure de bons acteurs, cela donne un film de qualité.
En effet le casting est brillant, et spécialement le mémorable Vincent Price ! Il truste clairement le film, son interprétation est étonnement moderne, et il impose son charisme dans un registre qu’il affectionne en plus tout particulièrement. Mémorable, il fait face malheureusement à des acteurs peut-être plus fades, qui sont imposés par rapport à d’autres interprètes plus corsés ! Phyllis Kirk se débrouille mais j’aurai mieux vu Carolyn Jones prendre le premier rôle féminin, et si Frank Lovejoy est honorable, on a du mal à ne pas voir déjà le charisme du pourtant muet Charles Bronson ! C’est là où l’on se rend compte quand même qu’un grand acteur peut se faire remarquer avec peu de choses ! Mais dans l’ensemble c’est quand même très pro et solide.
Le scénario est souvent le point un peu faible du cinéma d’André de Toth qui tend à être dilettante sur ce point. Ce qui lui a d’ailleurs valu sa réputation un peu mineure, ce qui est assez injuste cependant. C’est vrai que L’homme au masque de cire manque de spectaculaire, et vivote un peu au gré de dialogues proprement écrits et de situations divertissante, mais sans magie, et peu angoissante. Le métrage est visuellement superbe, mais c’est clair que ça manque de piquant, de vigueur. Pour moi c’est très efficace, ça passe vite et bien, mais on ressort du visionnage sans grand moment de cinéma, en ayant passé 1 heure 25 sans déplaisir, mais sans bonheur particulier.
Reste que le film est beau, et là c’est la patte André de Toth. Photographie de qualité, très beau travail sur les couleurs, décors sans imperfection, mise en scène soignée et techniquement sans reproche bien qu’aussi sans innovation stylistique, le tout porté par une bande son neutre mais convaincante, L’homme au masque de cire sent bon la production horrifique à budget qui ne m’a pas déplu sans pour autant avoir une ambiance envoutante comme les meilleurs de la Hammer.
André de Toth signe donc un film de genre élégant, raffiné, mais assez impersonnel, qui se laisse voir grâce à Vincent Price et grâce au luxe naturel des films du réalisateur. 3
Pierre E
Pierre E

238 abonnés 665 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2006
L'atmosphère brumeuse des bas-fonds londoniens est angoissante, la musique est efficace et la réalisation s’appropriait tout à fait à l’effet 3-D dont il a bénéficié lors de sa sortie en salles, dommage que l’on ne puisse plus le voir tel quel aujourd’hui. Bien plus abouti que "Masques De Cire" dont il est un fidèle remake, L'HOMME AU MASQUE DE CIRE ne l'est cependant pas autant que son remake, "La Maison De Cire".
tristan stelitano
tristan stelitano

72 abonnés 1 138 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2014
Ce classique réaliser par André de Thoth est incontournable . Un chef - d’œuvre des années cinquante qui inspira des réalisateurs tel que Sam Raimi , pour avoir construit un récit fantastique se basant sur ce film , avec " Darkman " . De même que , Brian de Palma avec " Le Fantôme de l'Opéra " . Les décors sont magnifiques et les acteurs joue avec beaucoup d’élégances . Vu en Blu- ray 3D , le film est renversant .
Un grand moment de cinéma a partagé avec toute la famille .
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 février 2011
Après la destruction de sa maison de cire, un artiste ouvre une nouvelle galerie aux modèles plus vrais que nature ... Doté d'un scénario particulièrement malin, ce film fantastique ( qui fut d'ailleurs l'un des premiers à être tourné pour la 3D ) de André de Toth est une très belle surprise à plus d'un titre. Dejà, la mise en scène fait dans une certaine efficacité et ce dès les premieres minutes du film - notamment sur la séquence de l'incendie du premier musée de cire - jusqu'à une séquence finale, certes sans surprise, mais qui à le mérite d'être brillament filmée. De plus, l'interprétation du casting est de haute volée, surtout en ce qui concerne celle du charismatique Vincent Price qui fait preuve de beaucoup de talent dans le rôle du sculpeur avide de vengeance. Mais on a aussi le plaisir de voir un sérieux et étonnant Charles Bronson dans le rôle d'Igor, un sourd muet bien terrifiant, ou encore le joli minoi de Phyllis Kirk pour qui le sculpeur aura un attachement pour le moins particulier. Ajouter à cela des maquillages bien réussi pour l'époque ou encore une partition musicale de David Buttolph pour le moins inspirée, et vous obtenez un excellent film en relief à découvrir pour les fans du genre.
djacno T.
djacno T.

42 abonnés 858 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 novembre 2013
Grandiose. Superbes décors et interprétations. Incontournable.
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2015
Remercions tout d'abord le gros malin responsable de la distribution du film en France qui en changeant le titre révèle l'un des éléments de l'intrigue ! La comparaison avec le film de Curtiz est inévitable et ne joue pas en faveur de ce remake. Si de Toth a conservé des pans entiers du film de 1933 (scènes, dialogues), la trame dramatique est différente, le personnage excentrique de la journaliste jouée par Glenda Farell est remplacé par Phillis Kirk figure sans fantaisie et coincée à qui on fait dire des répliques nunuches. Le sculpteur drogué a été remplacé par un sculpteur alcoolique (?). En fait le film souffre de l'absence d'un bon personnage "positif". Le film a été tourné pour la 3D, le réalisateur a donc cherché des scènes ou l'effet 3D serait spectaculaire, le problème c'est que c'est que ces scènes n'ont rien à voir avec l'action (un bonimenteur qui joue du jokari et une scène de french-cancan - pas si mal d'ailleurs). Malgré ces handicaps, le film se regarde sans déplaisir, Vincent Price est parfait, les décors sont somptueux, une bonne série B, mais loin de valoir son modèle.
JoeyTai
JoeyTai

25 abonnés 484 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 mai 2009
Un film laborieux, peu inspiré. Le scénario est plutôt original, presque prometteur, mais le reste n'a pas suivi. La mise en scène et le cadrage ne semblaient pas la priorité du réalisateur. Résultat, les scènes sont souvent quelconques, le suspense mal rendu, l'ennui jamais loin. Le récit est parfois peu cohérent, en tout cas mal construit. Les maquillages sont parfois grotesques, comme celui de l'artiste tueur. Pourtant, je le redis, l'histoire est intéressante. A réserver aux amateurs de modelage humain avant tout !
soniadidierkmurgia

1 433 abonnés 4 334 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2021
C’est l’apparition surprise du procédé 3-D dans « Bwana Devil » (Archie Oboler en 1952) qui décide de la mise en chantier du remake de « Masques de cire » de Michael Curtiz sorti sur les écrans en 1933. Jack Warner, inquiet de la montée en puissance de la télévision, s’est en effet persuadé que là se situait l’avenir du cinéma. « Masques de cire », solide succès, reste malgré tout un film inabouti et le remettre au goût du jour via l’effet 3-D sera sans doute une bonne occasion de marquer l’entrée de la Warner Bros dans une nouvelle ère à un moment où elle se cherche. André de Toth qui vient de réaliser trois westerns très convaincants pour le studio est d’emblée intégré au projet tout comme Vincent Price dont la carrière de bellâtre doucereux et inquiétant commence à patiner et qui se cherche une nouvelle voie. Jack Warner aura vu juste, le film étant un énorme succès grâce à la nouveauté du procédé 3-D qui intrigue les spectateurs mais surtout grâce à l’énorme performance de Vincent Price qui s’ouvre grand les portes d’une seconde partie de carrière qui le verra passer à la postérité comme l’un des plus grands acteurs de l’épouvante. Le scénario écrit par Crane Wilbur évince à propos l’intrigue parallèle superflue faisant intervenir une journaliste intrépide et un peu loufoque pour se concentrer sur le personnage du Professeur Henry Jarrod (Vincent Price) qui permet au spectateur de se promener à loisir parmi les personnages de cire et le magnifique décor du musée (trop peu présents dans la version de 1933). Ainsi sont approfondis les ressorts psychologiques du professeur Jarrod sombrant dans la folie et qui a jeté son dévolu sur la fiancée (Phyllis Kirk) de son assistant (Paul Picerni, ancien comparse de Robert Stack dans « Les Incorruptibles »). Le rôle du professeur obsessionnel et vengeur constitue un formidable galop d’essai pour Vincent Price dont l’onctuosité et le sens de la dérision font merveille. Du côté de la mise en scène, André de Toth qui a bien regardé le film de Michael Curtiz a su en conserver tous les meilleurs moments qu’il reprend à son compte sans les trahir. Il ne s’est pas non plus privé de magnifier les sublimes mannequins de cire tous interprétés comme chez Curtiz par des acteurs immobiles. Allégé des scories de son prédécesseur et porté par un acteur à son meilleur, « L’homme au masque de cire » est devenu un classique incontournable du film d’épouvante.
this is my movies

821 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2018
Filmé en d par un réalisateur borgne (l'excellent artisan de série B A. DeToth), ce petit film d'épouvante échoue toutefois à composer une atmosphère vraiment prenante de bout en bout. La faute sans doute à des acteurs pas vraiment au top, hormis un V. Price qui prend un plaisir à composer ce sculpteur génial. Pour le reste, une intrigue plutôt astucieuse, une bonne mise en scène avec quelques plans remarquables, des scènes de tension parfois réussies mais aussi un paquet de plans destinés à un visionnage en 3D à l'époque, avec notamment ce plan sur le jokari qui arrive face aux spectateurs de la salle, brisant le 4ème mur avec un peu trop d'insistance, ce qui a pour effet de vous faire sortir du film et de rompre un peu le charme. Autre plan ostentatoire du genre, celui sur les danseuses de french-cancan. Fun donc, mais ça a un peu vieilli.
Charlotte28
Charlotte28

202 abonnés 2 813 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2026
Remercions le titre français qui divulgâche le twist (certes devinable)... Usant habilement de l'ambiance malaisante d'une maison de cire où art et réalité se confondent dans des représentations parfois glauques voire malsaines, figures d'une fascination pour le macabre, la mise en scène instille une tension latente, davantage par son décor que par son intrigue. Car la démence démiurgique est traitée avec plus de justesse que l'enquête policière (comment les inspecteurs ne peuvent-ils pas faire le lien entre les statues et les trois corps disparus?!). Cependant, ce qui maintient le mieux notre attention demeure la prestation d'une intensité retenue de Vincent Price, fascinant d'inquiétude. Inégal.
Rodrigue B
Rodrigue B

27 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2018
Le musée de cire est un cadre horrifique qui inspirera bon nombre de cinéaste ! Ici, le film se présente plus comme une vengeance sensiblement similaire à celle du « Fantôme de l'opéra » de 1943. A noter : « L'homme au masque de cire » constitue, lui-même, un remake, le film original datant de 1933 « Mystery of the wax museum ».
Un homme passionné par son art (créer des statues de cire) voit ses ambitions contrecarrées par son investisseur qui brûlent toutes ses oeuvres et son musée afin de faire fonctionner l'assurance qui lui remboursera la totalité. Le titre traduit en français spoile complètement l'intrigue : lorsque le musée brûle, l'artiste incarné par Price est laissé pour mort. Il est forcément brûlé et déformé mais bien vivant et va tout mettre en oeuvre pour obtenir vengeance. Le parallèle est incontestable : « Le fantôme de l'opéra » inspirera De Toth. Rappelons également qu'il s'agit du remake de « Mystery of the Wax Museum ».
Ce film a donc énormément de sources d'inspiration et inspirera bien d'autres cinéastes par après : « Waxwork » de Hickox, « La maison de cire » en 2004, etc... Il s'agit néanmoins d'une grande réussite, André De Toth a su sublimer le genre ! Le résultat est brillant !
Vincent Price est simplement grandiose et confirmait, avec ce rôle, l'étendue de son talent.
Le final est réellement effrayant, macabre à souhait ! Un grand classique !
traversay1

4 475 abonnés 5 349 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 août 2016
Brillant remake du film de Michael Curtiz (Hongrois d'origine comme de Toth), marquant par son atmosphère victorienne avec quelques scènes particulièrement graphiques (l'incendie du musée, la poursuite dans la brume ...). Film délicieusement macabre (pas mal d'humour, aussi) qui fit de Vincent Price une star de l'horreur.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 novembre 2017
Très bon scénario, excellente mise en scène, de quoi frissonner ! Vieux film à découvrir avec quelques bonnes répliques, surtout dans le final !
Fêtons le cinéma

848 abonnés 3 654 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 avril 2025
House of Wax constitue l’une des plus grandes réussites du cinéma d’épouvante foraine, toutes périodes confondues, tant par l’efficacité de son récit que par la précision de sa mise en scène, d’une impressionnante mobilité, d’un ciselage de chaque plan digne du travail d’un orfèvre. Sa construction en miroir compose deux faces antagonistes, séparées l’une de l’autre par un intermède musical, qui réfléchissent bien l’ambiguïté du protagoniste, tout à la fois passionné par son art et condamné à le pratiquer dans l’ombre, telle une malédiction s’abattant sur lui. Les premiers dialogues distinguent d’ailleurs l’approche sensationnelle, tournée vers le profit, de l’approche esthétique, dédiée à la quête du Beau : le personnage interprété par Vincent Price affirme qu’« il y a des gens partout dans le monde qui aiment la beauté », se range parmi eux en ce que chacune de ses actions, chacun de ses souffles sont consacrés à l’accomplissement d’un idéal.
Dès lors, André de Toth s’intéresse à la formation de l’ombre à partir d’un corps et de son exposition particulière à la lumière ; l’un des premiers plans du film spoiler: capte d’abord l’ombre avant le mannequin d’une femme tenant un couteau, préfiguration de la métamorphose de l’artiste en monstre sanguinaire se rangeant du côté de ses créations
, telles les déformations infligées à sa stature initialement raide, voutée et boiteuse ensuite. Les dialogues explicitent cette dimension, comme « she’s very real for me » ou « they are my people », que renforcent une attention portée à la matière, du feu qui détruit à la cire brûlante en passant par l’auscultation de la peau et des membres des comédiens. L’alchimie thématise le brouillage des frontières entre l’humain et l’inhumain, entre la réalité et la fiction : la reconstitution de scènes de prime abord éloignées du temps présent (Jeanne d’Arc ou Abraham Lincoln) frappe d’autant plus qu’elle s’empare de sujets d’actualité synonymes d’effroi pour le public.
Nous apprécierons sur ce point la mise en abyme de l’œuvre elle-même, consciente des artifices déployés ainsi que des attentes des spectateurs : sa seconde partie s’avère bien plus ironique et mordante que la précédente, d’essence tragique, les jeux de mots et situations incongrues se suivent – spoiler: parmi les meilleures, les deux jeunes femmes prenant un vieillard au monocle pour un mannequin ou l’inverse, une dame responsable de l’accueil vêtue de bleu qui demeure quelques secondes immobile à l’écran avant de distribuer des fascicules de visite, comme réveillée d’un long sommeil
. Le cinéaste s’amuse, et nous avec, anticipant la démarche d’un William Castle (notamment avec House on Haunted Hill, sorti en 1959). Tout le film questionne les notions de décence et d’indécence au regard du spectacle qu’elles font naître : une séquence dans un cabaret où l’exhibition de belles dentelles suscite des réactions confuses sert de caisse de résonnance du récit-cadre, brillant et magnifiquement photographié. Un bijou.
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