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    Opening Night
    note moyenne
    3,8
    472 notes dont 48 critiques
    répartition des 48 critiques par note
    9 critiques
    21 critiques
    8 critiques
    6 critiques
    3 critiques
    1 critique
    Votre avis sur Opening Night ?

    48 critiques spectateurs

    Akamaru
    Akamaru

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    2,0
    Publiée le 21 juillet 2010
    Dans une double mise en abyme entre le théâtre et la vie,John Cassavettes suit ici les errements psychologico-dépressifs d'une actrice vieillissante,en proie à ses démons et ses questions existentielles.Le cinéma-vérité qu'affectionne tant Cassavettes est là,et on a l'impression qu'il s'agit d'un filmage du réel,une projection du spectateur au milieu de personnages bien vivants.Assez troublant."Opening Night"n'en demeure pas moins une oeuvre inaboutie,trop longue et confuse.Un portrait de femme certes,fait avec amour.Mais ce personnage de Myrtle Gordon apparaît trop antipathique pour que l'on se sente concerné par son sort.Capricieuse,narcissique et alcoolique;elle représente à elle seule un certain type d'actrices trop consciente de leur pouvoir d' attraction.J'étais sur le point de lâcher prise quand j'ai eu une révélation.Gena Rowlands est proprement fabuleuse!La muse du ciné indépendant américain,l'égérie et femme de Cassavettes.Un jeu spontané à en défaillir,une beauté royale que les années n'atteignent pas,un caractère bien trempé et des fêlures qu'elle ne prend même pas la peine de masquer.Incroyablement moderne et naturelle."Opening Night" est bancal,Gena Rowlands irradie.Pas la moindre des contradictions.
    jemeplainsàvous
    jemeplainsàvous

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    3,5
    Publiée le 27 juin 2013
    "Opening night", 1977, est un bon Cassavetes. Cela ne veut pas pour autant dire que le film est excellent : comme dans "Gloria" ou dans le "Meurtre d'un bookmaker chinois", le film pâtit d'un étirement du temps excessif (une demi-heure en trop) et d'un filmage trop psychodramatique avec un goût prononcé pour les plans rapprochés et les zooms sur Gena Rowlands, dont le visage finit par lasser. Reste que Cassavetes signe une excellente mise en scène, forte d'un art de la composition certain. Ce millimétrage du film se vérifie dans l'essaimage d'indices (téléphone de l'appartement identique au téléphone du spectacle, parquet de l'appartement de la star rappelant la scène de théâtre, reprise combinatoire de scène en in et en off) illustrant la porosité du récit intime et du spectacle public. En 1977, Cassavetes reprend donc les codes du "film de tournage " de Truffaut et Kazan, en faisant des acteurs de théâtre les héros d'un psychodrame intime. A cet héritage, il ajoute une certaine idée de la folie, avec la thématique du double, reprise par De Palma, et de la schizophrénie féminine, par la représentation d'une actrice de théâtre (Rowland) obsédée par la présence d'une fan écrasée par une voiture. La nuit s'ouvre donc sur une obsession qui fait de la vie une cauchemar et de l'art cassavetien le dépassement d'une peur. Cette profondeur stimulante est néanmoins gâchée par la sauce "indépendante" de Cassavates qui filme assez vite et bâcle parfois son image, ternie par le temps.
    cylon86
    cylon86

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    4,0
    Publiée le 18 juillet 2012
    Cassavetes filme le théâtre et l'envers de son décor dans cette superbe mise en abyme où une actrice se rend compte qu'elle vieillit et se retrouve alors harassée par le poids de tout une vie sans aucune famille ni enfants derrière elle. Non seulement le cinéaste fait tenir son histoire sur ça mais "Opening Night" parle tout aussi bien de l'art, de la création, de la frustration et même de l'amour. Comme d'habitude chez Cassavetes, la caméra capte avec précision le jeu des acteurs, toujours de qualité que ce soit Gena Rowlands, superbe en actrice vieillissante mais aussi Cassavetes en personne et les scènes de théâtre sont parmi les meilleures jamais filmées emmenant le film jusqu'à un final très émouvant et témoignant du talent de son auteur.
    nekourouh
    nekourouh

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    5,0
    Publiée le 28 mai 2012
    Chef d'oeuvre. Ode à l'amour, à l'art, à la femme et à la vie. Le film frappe par son intelligence, sa folie, son ambition et sa créativité sans limite. Au coeur de ce succès réside une mise en scène de très grande classe. Le jeu d'acteur est l'élément essentiel de cette mise en scène. Gena Rowlands est excellente tout au long du film, notamment dans les scènes de théâtre qui font, sans aucun doute, parties des plus réussies de toute l'histoire du cinéma. Son jeu reste mystérieux, émouvant et innovateur tout au long du film; avouons le parce qu'elle est parfaitement dirigée par John Cassavetes. Cassavetes, également, signe une prestation remarquable. Les plans sont magnifiquement bien élaborés : chaque plan est un chef d'oeuvre d'esthétisme et d'intelligence. Puis la gestion du mouvement est également de grande qualité, alternant plans longs et plans courts avec beaucoup de classe. Le scénario, quant à lui, est une beauté inestimable. Le film se transforme peu à peu en une réflexion sur l'art jusqu'à cet incroyable final. "Opening Night", véritable chef d'oeuvre, est à voir absolument pour le public cinéphine
    JeffPage
    JeffPage

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    4,5
    Publiée le 14 septembre 2012
    Avec Opening Night, John Cassavetes signe son plus grand film en mettant en scène la descente vers la folie d'une actrice. Porté par la "famille Cassavetes" (Gena Rowlands, Ben Gazzara, Peter Falk qui fait ici une petite apparition et Cassavetes lui même), le film nous entraîne dans les coulisse d'un spectacle et la vie de son actrice principale. Dans ce rôle, Gena Rowlands impressionne tant sa performance est poignante. Cassavetes filme sa folie et le théâtre de la manière magnifique et signe ici sa meilleur mise en scène. Il renoue aussi avec le jazz comme musique de fond. Au final, Cassavetes signe une film fabuleux et une merveille du cinéma qui mériterais un statut de film culte !
    La_Mort_Dans_L_Oeil
    La_Mort_Dans_L_Oeil

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    5,0
    Publiée le 23 juillet 2012
    intégralement seule, miroir spectral sans un seul son, en prise avec ses démons, la jeunesse, la mort, dans son penthouse, au grand parquet vide et spacieux comme un vaste plateau de théâtre, les meubles repoussés à la périphérie ; quand se creusent ces zones de risque : le producteur, l'auteure dans la salle redoutent le dérapage de l'actrice, et immanquablement, elle leur échappe, elle s'échappe comme une évadée de la vie encagée, invente son propre texte, se cogne, tombe, se relève, cherche à l'aveugle un chemin d'accès dans ce dédale existentiel ; embardées hors cadre absolument libres et incontrôlables où Gena Rowlands/Myrtle Gordon traverse la brèche entre rôle et réel et part en roue libre.... "don't be afraid... i love you... you're a wonderful actor, Maurice... we must never forget this is only a play...". On ne sait plus si c'est la représentation, la répétition, la vraie vie... porosité... les répliques toutes faites s'interrompent, le temps déraille hors de ses gonds, et la vérité éclot dans l'abîme entrouvert. Quant au public, il n'y voit que du feu...
    Parkko
    Parkko

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    2,0
    Publiée le 17 octobre 2010
    Autant de temps sur un sujet qui ne passionne pas... 2h25... Que dire ? Le scénario s'intéresse aux considérations d'une actrice, sur son travail, sur sa condition de femme etc. Mais le tout n'intéresse pas, au contraire même, les personnages sont crispants, l'intrigue agace. John Cassavettes étire les scènes au maximum, peut être pour instaurer une atmosphère, mais elle ne vient pas, et n'apparaît pas à l'écran. Le film n'est pas mauvais en soi, mais si on reste hermétique à ce drama qui se prend énormément au sérieux, mais qui n'intéresse pas, alors les 2h25 vont sembler bien longuettes.
    NormanBates3
    NormanBates3

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    5,0
    Publiée le 1 juillet 2010
    Magnifique film, l'un des plus beau réalisé sur l'art de l'acteur, le face avec le public, le théme du double, le probléme de l'identification au personnages. La mise en scéne réaliste est pourtant absolument magnifique, et atteint une porté poétique voir métaphysique , quand aux acteurs ils sont tout simplement magnifier dans leur qualité et leur défaut. Un chef d'oeuvre
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,0
    Publiée le 14 décembre 2014
    "Opening Night" est un superbe film sur le métier d'actrice et sur la capacité à s'approprier un rôle. Gena Rowlands symbolise cet aspect en jouant un personnage confronté à la peur de vieillir, en proie à des démons intérieurs terrifiants et à une capacité d’interprétation sur scène tout simplement stupéfiante. Les scènes de la pièce de théâtre sont d'ailleurs les meilleures du film car elles mettent en évidence la capacité d'improvisation des personnages et celle des acteurs, ce qui est une des marques du cinéma de Cassavetes. Ici, la jubilation réside dans le trouble de ne pas toujours savoir ce qui relève de l'écriture et ce qui est improvisé. Le film perd parfois de son intensité, mais le style de Cassavetes trouve globalement une puissance saisissante, notamment à travers des gros plans et des variations de points de vue imprévisibles qui permettent de capter une émotion de l'instant, un des principaux objectifs de ce cinéma naturaliste très singulier.
    Julien D
    Julien D

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    2,5
    Publiée le 22 juillet 2015
    Dès lors qu’on le perçoit comme un plaidoyer pour la liberté de jeu des acteurs, telle que l’a toujours défendue John Cassavetes, il n’a rien d’entendre le réalisateur prétendre qu’Opening Night est le meilleur de ses films. Et pourtant, dans la façon qu’il a de suivre une actrice en pleine remise en question, interprétée avec brio par une Gena Rowlands très inspirée, le scénario est, sur la longueur, souvent inabouti dans le sens où il ne va pas jusqu’au bout des nombreuses pistes qu’il exploite. Si la question de l’âge de l’actrice reste omniprésente, avec le rapport au personnage plus âgée qu’elle joue au théâtre et celui à la représentation qu’elle se fait du fantôme d’une de ses admiratrices (mais qui n’est en fait que le fantôme de sa propre jeunesse), cette double relation semble par moment confuse et la morale qui en découle est d’autant plus hasardeuse. Un constat regrettable tant le projet de mise en abyme semblait assurer, grâce au cinéma-vérité de Cassavetes, un regard passionnant sur le travail et le métier d’acteur mais son traitement teinté de fantastique l’a éloigné de ce réalisme apparaissant dans la mise en scène et la photographie qui nous introduisent dans l’intimité de ses personnages.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    3,0
    Publiée le 7 octobre 2010
    C'est long, mais c'est pas inintéressant, seulement le film ne propose pas assez de renouvellement pour est fascinant dans sa globalité mais possède des bonnes scènes !
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    4,5
    Publiée le 13 juin 2020
    Tout en développant avec intelligence différentes thématiques liées au monde du spectacle et au métier d'acteur (la célébrité, la "porosité" entre fiction et réalité, le rapport de l'interprète avec son personnage...), Cassavetes propose un extraordinaire portrait de femme, sensible, profond, bouleversant. Il filme le besoin d'amour et la solitude comme personne. La vie de Myrtle Gordon ressemble à son appartement : un grand espace vide à combler. Un grand vide désormais hanté par le fantôme de la jeune fille morte, qui est aussi une image d'elle-même et de la jeunesse à laquelle elle doit renoncer définitivement. Entre jeux de miroirs métaphoriques et hallucinations, le réalisateur nous plonge dans la nuit d'une conscience troublée, dans un désespoir qui confine à la folie. Expérience rare, violente, épuisante. La scène finale est probablement l'une des plus belles catharsis montrées au cinéma : ivre morte, en lutte contre elle-même et contre ses démons, l'actrice parvient à tenir son rôle sur scène lors de l'opening night (la première représentation), qui porte bien son nom. Car c'est une nuit qui s'ouvre, une libération. Que dire de Gena Rowlands ? Son investissement est total. Elle dégage une intensité et une puissance émotionnelle inouïes. Et Ben Gazzara impose une présence énorme. La musique, plus présente que dans certains films de Cassavetes, ajoute à l'ampleur du drame qui se joue. Magnifique. Sur le plan commercial, Opening Night fut malheureusement un gros échec. Le film n'a été montré en France pour la première fois qu'en 1992. On dit par ailleurs que Cassavetes le considérait comme son meilleur.
    WonderfulLife
    WonderfulLife

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    1,0
    Publiée le 9 mars 2010
    Le scénario et les acteurs sont bons mais le film est vraiment trop trop long. J'ai eu vraiment du mal à tenir jusqu'au bout. Dommage qu'il soit si long.
    Fizzmizer
    Fizzmizer

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    4,5
    Publiée le 22 juillet 2013
    Le génie de Cassavetes dans "Opening night" réside dans sa manière de toujours rester sur la limite entre réalité et jeu d'acteurs. La tension vient de ces moments où, pendant une répétition ou une représentation de la pièce, Myrtle Gordon (Gena Rowlands, parfaite) peut à tout moment craquer. Elle finit par se confondre avec son personnage et à chaque instant le doute persiste : joue-t-elle son rôle ou est-elle en train de craquer ? Le style de Cassavetes reconnaissable entre mille ajoute au drame : gros plans incertains, lumières aveuglantes, images tremblantes, tout est là pour cristalliser la peur et les doutes. Il dresse le portrait d'un monde qu'il connaît et aime : le théâtre, les acteurs. Mais plus qu'un monde à la fois cruel et dur mais aussi chaleureux, c'est la situation d'une actrice qui prend de l'âge qu'il décrit. On connaît beaucoup d'exemple d'actrices qui n'ont pas su dépasser ce stade dans leur carrière et qui n'ont pas résisté à l'idée de ne plus pouvoir jouer le rôle de jeunes filles. Myrtle Gordon est comme elles, assaillies de doutes, elle refuse de dire son âge et redoute de ne plus se voit proposer que des rôles de vieilles. Le spectre d'une jeune fille, qui est peut-être elle, l'attaque, Myrtle boit de plus en plus, ses collègues s'inquiètent, c'est toute la pièce qui est mise en péril. Côté rôles secondaires (pour peut que ce mot ait un sens ici), John Cassavetes joue avec malice un acteur qui doit supporter de n'être aimé de personne parce qu'il joue le méchant. Ben Gazzara est le metteur en scène peu à peu dépassé par les attitudes de son actrice principale, qu'il doit soutenir, au détriment de sa propre épouse. Joan Blondell est l'auteur de la pièce, vieille et aigrie, qui impose à Myrtle d'accepter son âge et de jouer ce rôle qui correspondrait plutôt à une femme de plus de soixante ans. Mais tout le film tourne autour d'une seule personne : Gena Rowlands. A la fois fragile et violente, elle se bat contre elle-même, elle se donne entièrement au rôle sans jamais sembler pathétique (ce qui aurait pu arriver avec d'autres actrices). Les scènes de théâtre sont excellentes.
    Hotinhere
    Hotinhere

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    4,5
    Publiée le 26 août 2019
    Dans ce sublime portrait d'une femme et actrice au bord de la crise de nerf, Cassavetes offre à la géniale Gena Rowlands un de ses plus grands rôles dans cette œuvre intense et bouleversante.
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