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Un visiteur
5,0
Publiée le 29 décembre 2013
Un vieux chef d’œuvre que j'ai beaucoup aimer, très bonne intrigue, du suspense, des acteurs au top, vraiment une belle image, je le recommande a tout cinéphile.
Mon premier film de Kurosawa. Rashomon reste célèbre pour son scénario très complexe, racontant un fait divers suivant quatre locuteurs. L'histoire est brillante, et le style de Kurosawa est vraiment éblouissant. Le seul bémol je trouve réside dans l'interprétation, qui est à mon sens trop théatrale et parfois surjouée, et qui en définitif lasse au lieu d'émouvoir. Un peu déçu donc, même beaucoup, mais ce n'est ici que le ressenti d'une première vision d'une oeuvre certainement trop complexe pour se livrer tout de suite.
Akira Kurosawa nous offre ici un film très bon où à partir d'un simple meurtre vont partir toutes les hypothèses possibles émises selon les dires de quatre témoins plus ou moins directs. Le fond du film est riche, Kurosawa critique d'ailleurs l'homme et sa subjectivité. Sur la forme c'est vraiment bon aussi même si le film pâtit d'un petit coup de vieux, notamment au niveau des combats assez mous et vieillots. Un bon film accessible à tous et sans aucun doute celui par lequel commencer l'oeuvre de Kurosawa.
Un chef d'œuvre du cinéma asiatique, et certainement l'une des plus remarquables œuvres du réalisateur Akira Kurosawa qui, comme a son habitude, s'associe avec le tres talentueux Toshirô Mifune qui interprete on-ne-peux mieux le rôle central de ce film épolustoufflant, notament par la qualité impressionante de sa mise en scène. Un scenario absolument parfait qui contraste a merveille le présent et le passé par une utilisation très juste et bien dosée de flash-backs et de la voix-off. Un film intensément saisissant, qui ne manque pas d'émouvoir a l'occasion ... un incroyable maitrise de la caméra, du scenario et de tout ce qu'il faut pour réussir un film ... C'est génial !
Bouzi Bouzouf aime « Rashomon » d'Akira Kurosawa, film datant de 1950 et interprété par Toshirô Mifune, Masayuki Mori, Machiko Kyô, Takashi Shimura, produit par Minoru Jingon, photographié par Kazuo Miyagawa, scénarisé par Shinobu Hashimoto d'après un roman de Ryunosuke Akutagawa... Ok, lecteur, j'arrête. Je vois que ta tête commence à tourner, là, avec cette énumération de noms barbares. Laisse-moi te remettre d'aplomb en te faisant lire ceci : « Bienvenue chez les Ch'tis » de Dany Boon, film de 2008 avec Kad Merad. Voilà, ça doit aller mieux à présent. Bon, « Rashomon », cékoicetruc ? Il s'agit d'une oeuvre bien connue pour sa structure très particulière puisqu'elle propose un même fait – l'agression d'un couple façon « Orange Mécanique » par un célèbre bandit des grands chemins dans une forêt – selon quatre points de vue différents, dont celui de la petite frappe et ceux de l'homme et de sa bourgeoise qui passent un sale quart d'heure (ce procédé est tellement lié à ce film que son titre a été substantivé, et il n'est pas rare d'entendre dans les cocktails de bobos-qui-se-la-jouent à propos d'un autre film reprenant son principe : « Il s'agit d'un Rashomon »). Mais le travail de Kurosawa ne se limite pas qu'à une expérimentation narrative. L'oeuvre brosse aussi un portrait de l'être humain, portrait peu reluisant que Bouzi Bouzouf peut résumer de la manière suivante : l'homme est un gros enfoiré qui ne pense qu'à sa poire, qui est incapable de sincérité, et, par conséquent, la vie en société n'est rien d'autre qu'une vaste comédie. Il y a un coté « l'enfer c'est les autres » évident là-dedans. D'ailleurs, le film s'inscrit complètement dans la veine existentialiste qui imprègne le monde intellectuel de l'époque. Et Bouzi Bouzouf regrette que le bandit n'ait pas été joué par Albert Camus et le couple par Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. Ainsi, après le tournage, l'écrivain strabique aurait pu lancer à sa brunette : « Rashomon, ça arrache, Momone ! »
Un pur chef d'oeuvre, Lion d'or au vestival de Venise en 1951, ce film de Kurosawa a comme beaucoup de ces films comme acteurs Toshiru Mifune et Takashi Shimura. La mise en scène est impressionante et fut largement l'objet de copies dans beaucoups de films. Rashomon est le film qui immortalisa Kurosawa en tant qu'un des plus grands cinéastes que le monde ait porté. Pour reprendre la critique de Scorsese, je finirais en disant que l'oeuvre de sa vie constitue un don indispensable pour le cinéma et tous ceux qui l'aime.
Quelle claque... Ce film est vraiment un des plus grands film du cinéma asiatique et mondial. J'ai regardé les films de Kurosawa dans l'ordre chronologique de leur sortie et jamais je n'ai été déçu, toujours j'ai trouvé ses films magnifiques et de très très bonne qualité mais celui la est au dessus des autres et de bons nombres de chef d'oeuvre du cinéma universel. Toshiro Mifune acteur fétiche de Kurosawa est comme à son habitude énorme de talent.
Même si le film n'est pas aussi techniquement abouti que ses oeuvres postérieures, il faut bien avouer que l'oeuvre qui a apporté la gloire internationale à Akira Kurosawa est remarquable. L'interprétation de tous les comédiens est parfaite mais ce qui retient le plus l'attention est l'histoire du film. Ce récit kaléidoscope est d'une sublime habilité où pour notre plaisir à nous spectateur, on ne sait jamais ce qui vrai et ce qui est faux. Kurosawa, pour servir ce dernier, utilise admirablement le système du flashback, allant même jusqu'aux flashbacks dans le flashback, mais tout le temps avec une clarté totale. Dans l'ensemble, un constat désespéré de la nature humaine avec une petite pointe d'espoir mais surtout un grand film.
Non simplement c'est le 1er film japonais à avoir eu du succès à l'international mais c'est aussi un des films les plus copiés de l'histoire. Sa narration éclatée variant les points de vue ainsi que sa pluie diluvienne ont été de nombreuses fois été repris (l'exemple le plus flagrant est "Basic", hommage de MacT au classique de Kurosawa) mais c'est aussi une claque visuelle avec une mise en scène léchée, complexe et roublarde. A noter également une interprétation de toute beauté pour faire un des chefs d'oeuvre du cinéma. Intemporel !
Au niveau de la narration, Kurosawa, a eu une excellente idée, à savoir confronter les points de vue des différents personnages concernant la scène, selon leurs vérités, permettant ainsi de reconstituer une histoire complète. Le film est très esthétique que ce soit dans sa mise en scène ou encore dans les couleurs. Le noir et blanc est superbe pour l’époque et ne présente pas de défaut particulièrement frappant, les lumières sont toujours très importantes dans le noir et blanc, ici, le travail sur la luminosité est excellent. Mais il faut s’accrocher au scénario pour bien comprendre, il y a très peu de dialogue, « Rashomon » est presque un film muet. De plus, la présence notamment de la Chaman est très intriguante. Néanmoins, la morale du film est très bonne. « Rashomon » est très décevant comparé à l’excellent « Derzou Ouzala ».
Le film qui a révélé le cinéma japonais au monde entier. Il s'agit d'un pur chef d'oeuvre , doté d'un sens narratif exceptionnel . Le sujet du film dénote d'une acuité et d'un sens de l'observation extraordinaire. Absolument fascinant !
Le second Kurosawa que je vois et c'est une pure merveille, j'avais aimé les sept samouraï mais sans toute fois être transcendé, ici c'est le cas. La narration est excellente, l'histoire est passionnante, intrigante, Kurosawa s'attaque ici à la nature de l'homme à sa bonté ou non, à ses mensonges volontaires ou non. Un très grand film laissant la liberté d'interprétation à son spectateur.