À toute épreuve
Note moyenne
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186 critiques spectateurs

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Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2018
Légèrement répétitif à cause d'une action permanente qui ne laisse que tres peu souffler son spectateur, A Toute Épreuve reste un énorme classique du genre. Jon Woo est le réalisateur qui mélange avec beaucoup d'inventivité un cinema asiatique et un cinema américain. Il a inspiré les plus grands, notamment Quentin Tarantino et Michael Bay. Ponctué de quelques idées de mise en scène brillantes, des ralentis esthétiques, des plans séquences séduisants, et des plans iconiques, A Toute Épreuve est un divertissement haut de game.

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Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 septembre 2025
En 1992, John Woo tient son 2e chef d'oeuvre d'action, Après "The Killer". Cette fois-ci, "A toute epreuve" ! Ce film est une démonstration de scènes complètement folle et absolument jouissif ! L'histoire s'emboîte à merveille et la mise en scène accompagné cet ensemble remarquable. Le duo Tony Leung/Chow Yun-Fat fonctionnent à merveille ! Cette alchimie rend ce film encore plus marquant ! Une maestria à toute épreuve
bolt
bolt

156 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2015
À toute épreuve est un excellent film de J.woo. La réalisation est parfaitement au point. Quand au scénario, qui est certes classique, il s'avère tout de même bon. Je retiens également du film une belle prestation de la part des acteurs.
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2015
Du John Woo total où la maestria visuelle de l’auteur est vraiment poussée jusqu’à son maximum. Pour preuve, ce remarquable plan séquence dans le final qui me refile encore des frissons... Du cinéma hongkongais de haute volée...
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mai 2016
Voilà pourquoi il y a quelques années John Woo était considéré comme le maître du film d action. Si le scénario est simple pour ne pas dire simpliste, j ai été fasciné par ce ballet violent d ou se dégage un sentiment de maîtrise et de fureur. On y retrouve ses quelques tics de mise en scène mais qui ne passent pas ici pour la caricature de lui même comme dans certains de ses films hollywoodiens. C est fun, c est beau, jouant parfaitement sur le côté hypnotique de la violence.
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2013
Pour son ultime film hong-kongais avant le départ pour les States, le virtuose John Woo nous livre l'un de ses meilleurs longs-métrages, un fantastique lot d'action et de gunfights à l'apogée de son art. Mettant pour la cinquième fois en avant son acteur fétiche Chow Yun-fat, le metteur en scène signe ici un polar violent, explosif et envolé, l'intrigue tournant autour de deux flics élitistes se rencontrant malgré eux sur la même mission consistant à démanteler un important cartel de drogue. L'un est un Dirty Harry hong-kongais qui ne rate jamais sa cible et enchaîne les cadavres (Yun-fat, électrisant), l'autre est infiltré depuis cinq ans dans ledit gang tuant par nécessité avec autant d'efficacité que son rival (l'excellent Tony Leung Chiu-wai, qui reprendra un rôle similaire dans Infernal Affairs). Avec autant de grâce que de vivacité, Woo filme une galerie de gunfights mémoriaux quasi-indétrônables, de la scène d'introduction dans le club jusqu'au cultissime final dans l'hôpital en passant par cette monstrueuse fusillade dans l'entrepôt, interminable boucherie sans équivoque. Le scénario s'avère simple mais efficace, l'enquête que mènent nos deux intrépides policiers n'étant qu'un prétexte pour l'enchaînement de fabuleux moments de bravoure époustouflants de beauté visuelle. Ralentis à foison, hémoglobine omniprésente, cartouches de balles par milliers et sauts latéraux gracieux sont donc la marque de fabrique toujours aussi efficace d'un John Woo inspiré qui laisse avec À toute épreuve un véritable pan du cinéma d'action derrière lui tout en s'imposant de nouveau comme l'un des maîtres du genre.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 octobre 2025
Souvent copié, jamais égalé.

Hard Boiled est l'ultime chef-d'œuvre de John Woo avant son exil hollywoodien, un sommet absolu du cinéma d'action dans la droite lignée de ses films depuis Le Syndicat du Crime qui n'ont, malgré les innombrables imitateurs, jamais été surpassés en terme de gunfight.



Film fou, déjanté, porté par une ambiance folle et une inventivité visuelle constante, ce thriller regroupe tous les thèmes chers au maître hongkongais : l'honneur, l'amitié virile et les vertus paradoxales qui fleurissent au cœur du crime et de la violence.


L'intrigue (mainte fois modifiée avant et pendant le tournage), une classique infiltration d'un flic dans la pègre, sert de prétexte à une mise en scène d'une virtuosité époustouflante. Woo transcende ce cadre conventionnel par une narration efficace et des rebondissements percutants, mais surtout par une galerie de personnages profondément charismatiques. Chacun d'eux devient le vecteur de sensations pures : la tension, la fraternité, et une jouissance esthétique rare. Les scènes d'action ne sont pas de simples interludes ; ce sont des morceaux de bravoure chorégraphiés avec une science du montage et du cadre qui injecte une dose d'intensité folle.



Que dire du plan-séquence mythique de la poursuite dans l'hôpital, un ballet de carnage de près de trois minutes, aussi chaotique que parfaitement maîtrisé, où chaque rafale et chaque explosion compte ?


Certes, l'excès est roi. La violence est opératique, théâtrale, mais bon Dieu que c'est jouissif ! C'est la quintessence du spectacle cinématographique : on en prend plein les yeux et la tronche, sans que l'intelligence ou le cœur ne soient jamais négligés. La ville de Hong Kong, transformée en un champ de bataille surréaliste, devient à elle seule un personnage à part entière, un décor où se jouent des envolées lyriques furieuses.


Toute la force du cinéma de Woo est là, condensée : le dynamisme, les relations masculines fortes sans jamais tomber dans le ridicule, et une mise en image explosive qui définit les codes du genre pour une génération. Face à la caméra virevoltante de Woo, les comédiens, électrisants (Chow Yun-Fat et Tony Leung, quel face-à-face puis équipe !) s'imposent avec une aura mythique.


Hard Boiled est bien plus qu'un film : c'est le crépuscule flamboyant de John Woo à Hong Kong, une œuvre mémorable et puissante qui clôt en apothéose son cycle hongkongais. Un mythe en mouvement, pure et dure.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 mai 2012
Une succession de gun-fights qui laissent bouche-bée. John Woo s'est ouvert les portes d'Hollywood avec ce type de réalisation hautement spectaculaire... Si vous aimez l'action pure et le style de ce réalisateur (avant son exil américain), vous ne trouverez pas beaucoup mieux dans le genre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 janvier 2015
Impérissable! La référence des polars qui flingues, très très très? année 90^^ ça dépote à mort
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2010
Ca c'est un véritable défouloir.Franchement 2 heures non-stop de gunfights extrèmes et d'action continu.Ca pourrait ètre rasoir.Avec John Woo,c'est totalement jubilatoire!!Ici pas de scénario alambiqué ou de subtilité,c'est du bourrin avec l'influence tangible d'un Piège de Cristal."A toute épreuve"est le cadeau d'adieu de Woo au cinéma hong-kongais.Un beau cadeau,avec tout ce qui fait la patte du réalisateur:cascades impossibles,fusillades en plans-séquences,violence revendiquée et bien sur la présence d'un Chow-Yun-Fat,plus cool que jamais en Inspecteur Tequila.La lutte entre la police et le gang tourne à la guerre des tranchées,avec une apothéose dans l'hopital.Cultissime.Une sorte de plaisir coupable,à regarder avec des yeux d'enfant gourmand.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 octobre 2025
J'ai toujours beaucoup apprécié "Hard Boiled", et en 2025 j'ai eu une double joie. Celle de pouvoir le voir pour la 1ère fois dans une salle de cinéma (bondée). Et celle d'écouter John Woo, venu en personne présenter le film !
Affaibli physiquement mais très enthousiaste à l'idée de parler de son travail devant un public qui lui a livré un tonnerre d'applaudissements, John Woo a alors rappelé son goût pour les films de Jean-Pierre Melville. Ce qui n'est un secret pour personne. Mais il a également évoqué les difficultés d'élocution de sa jeunesse, et son goût pour l'image et le langage cinématographique comme formes d'expression alternatives.
"Hard Boiled" est souvent considéré comme un bouquet final au public hong-kongais, avant que John Woo ne s'expatrie aux USA. Ce qui lui constituera également une belle carte de visite pour entrer à Hollywood. Mais ce jour là, devant le public français dont je faisais partie, John Woo expose des motivations plus personnelles : le film serait l'expression de sa colère de l'époque, contre les inégalités et les violences que subissaient Hong Kong.
Toujours est-il que « Hard Boiled » est construit tel un déploiement de savoir-faire et de spectacle, comme le meilleur du cinéma hong-kongais en était capable à l’époque.
Cette intrigue de flic burné traquant des trafiquants d’arme à Hong-Kong sert de un prétexte pour enchaîner des scènes d’action tonitruantes et généreuses. L’introduction musclée dans un salon de thé donne le ton. Cette scène, qui serait le climax enflammé dans un polar d’action américain de l’époque, n’est ici « que » le début d’une série de fusillades qui montent crescendo.
Des fusillades qui tiennent de ballets mortels, où s’enchaînent avec maestria des cascades d’orfèvres complètement dingues, des chorégraphies millimétrées, des déchaînements de coups de feu et d’explosion, des ralentis et traveling esthétiques. Cela aurait pu être ridicule, gratuit, ou excessif, mais il n’en est rien.
John Woo maîtrise parfaitement son espace et sa narration visuelle : on pourrait regarder le film en cantonais non sous-titré et comprendre l’intrigue ! Il déploie avec aisance de multiples angles de caméras et un montage riche, qui rendent les séquences particulièrement fluides et efficaces.
Le film va même jusqu’à offrir une cerise sur le gâteau, avec ce plan-séquence complètement fou de 2 minutes, où nos héros déambulent dans un hôpital en échangeant coups de feu et destructions. Véritable défi logistique et immersion relativement inédite à l’époque pour un film d’action.
Outre sa forme et ses explosions, « Hard Boiled » n’a rien de stérile. Certes, les péripéties sont relativement primaires (les méchants sont clairement identifiés…). Et les dialogues ne volent pas toujours très hauts. Mais le film, entre deux fusillades dantesques, prend la peine de développer ses protagonistes, incarnés avec charisme par Chow Yun-fat et Tony Leung, la crème du cinéma hong-kongais.
On a aussi de bonnes « gueules » avec le cascadeur et coordinateur Philip Kwok en homme de main inquiétant, ou Anthony Wong en chef de triade sanguin. Détail amusant, Tony Leung jouera un rôle similaire dans « Infernal Affairs », avec cette fois Anthony Wong à ses côtés !
Le film déboussolera également ceux qui sont habitués aux standards hollywoodiens de l’époque. Avec par exemple des dommages collatéraux explicites, y compris causés par nos héros, ou la part d’ombre de ceux-ci. Dès les premières minutes, l’inspecteur Tequila n’hésite ainsi pas à exécuter froidement l’un des méchants !
Enfin, comme beaucoup d’œuvres de l’époque, « Hard Boiled » évoque avec appréhension la rétrocession de Hong Kong. Montrant la crainte de voir le chaos et la violence s’emparer de la ville avec la fin de la colonie. Un petit fond politique bienvenu pour ce long-métrage qui demeure incontestablement une référence du cinéma d’action.
Shelby77
Shelby77

193 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2017
Critique de "Hard boiled".
Vous voulez voir un vrai film d'action ? Vous êtes au bon endroit. Ça fait longtemps je l'ai pas vu mais j'en garde un très bon souvenir. Un héros badass, des gunfights explosifs, de l'action. La mise en scène dégage une une sacré dynamisme. Les acteurs sont excellents. 4/5
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2016
Si Hard Boiled n’est pas le film le plus complexe de John Woo, il s’agit sans aucun doute de son film d’action le plus abouti et le plus impressionnant, enchaînant des scènes démentielles les unes après les autres. Si le script est assez banal – et peu travaillé de l’aveu même de John Woo qui a travaillé sans scénario sur de nombreuses scènes – le film repose intégralement sur la réalisation virtuose de Woo, ainsi que sur l’interprétation du duo Chow Yun-Fat et Tony Leung. Le premier impose une présence charismatique immédiate, tandis que le second travaille son personnage de l’intérieur et approfondit ainsi ses sentiments. Le résultat est un film de bruit et de fureur se concluant par une scène d’action de 35 minutes dans l’hôpital. Un morceau de bravoure au sein duquel on peut admirer un plan séquence fou de quatre minutes faisant intervenir des dizaines de comédiens au sein d’une fusillade qui a lieu sur deux étages. De quoi anticiper les jeux vidéo avec paliers. Franchement grisant, et largement au-dessus de la mêlée des films hollywoodiens.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 août 2009
Après un démarrage tonitruant où l’on assiste à des scènes de gunfight extraordinaires, tout dérape à partir de la scène de l’hôpital. Les fusillades deviennent complètement irréalistes et d’une médiocrité affligeante (on se tire dessus pendant des dizaines de minutes sans recharger, on tue 100 méchants en étant seul…). John Woo se tire définitivement une balle dans le pied quand vient la séquence du sauvetage des bébés, digne d’une vraie série B ! On en oublie malheureusement toute qualité de la première moitié d’ « A Toute Epreuve », avec son intrigue qui nous tient en haleine, ses dialogues croustillants et le jeu impeccable des acteurs. Au final ce dernier « chef d’œuvre » hong-kongais de Monsieur Woo est un film bancal, loin d’être homogène et qui reste malheureusement fort décevant !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 septembre 2015
Sans égaler The killer, À toute épreuve est pour moi un très bon John Woo. Alors on prend tout ce qui fait la réputation du cinéaste, ses gunfights, et on l'étire aux 2/3 du film est tadaaa : on a un film d'action dynamique avec les meilleures fusillades jamais vues dans les films du maître (ce plan-séquence juste énorme vers la fin), mais les personnages ne sont pas inintéressants, ils sont plutôt bien développés et badass (je pense au borgne qui pour moi est le meilleur personnage du film), la mise en scène est parfaite et ce n'est jamais too much.
Un film jouissif de John Woo, qui ravira ses inconditionnels.
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