Le viol du vampire
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1,7
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gimliamideselfes

3 429 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 novembre 2014
Ah Jean Rollin... Avec son premier film de vampire, il semble, on a déjà tout ce qui fera son insuccès... Des acteurs en roue libre qui débitent un texte aussi abscons qu'idiot, le tout en faisant des grimaces abominables... Du pur jeu d'acteur comme on n'en fait plus... Sur fond d'une histoire de vampire qui est juste un prétexte pour mettre des filles (plutôt jolies, il faut bien l'admettre) les seins à l'air et à courir nue sur une plage. Bref Jean Rollin a environ tout compris au cinéma, il n'en faut pas plus...

On a un montage aléatoire... Tant rien ne se suit, tant rien n'a de cohérence, et finalement, fasciné et hypnotisé, on finit par piquer du nez devant ce maelström de délires pervers délicieux...

Cependant et j'insiste sérieusement là-dessus, contrairement aux autres films de Rollin qui visuellement sont franchement laids... Celui-ci est vraiment pas mal, si jamais c'était bien monté, que l'histoire suivait, on aurait pu avoir un vrai bon film érotique avec des vampires dans la lignée des meilleurs Jesus Franco. Parce que l'esthétique est là ! C'est sans doute le noir et blanc qui fait ça, mais pour une fois j'ai l'impression qu'il essaye de cadrer, qu'il pense un minimum ce qu'il filme... Bon malheureusement ça ne durera pas forcément, parce que passé la première partie du film, on retombe dans un truc informe et vide de sens... Mais la première partie ferait un film court métrage loin d'être antipathique.

En gros c'est comme les autres films de Rollin, une curiosité, un truc qui se regarde en ayant l'impression de rêver tant on nage comme un écureuil dans une autre planète...
benoitparis
benoitparis

142 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2008
L’opus inaugural des longs métrages fantastiques de Jean Rollin sorti en mai 68. Le réalisateur lui-même reconnaît l’amateurisme du film. C’est foutraque, bricolé, du cinéma expérimental et avant-gardiste très inspiré de l’œuvre de Franju, avec son merveilleux feuilletonesque et son onirisme. La bande-son très free-jazz accentue le cotée improvisé du film. On reconnaît des décors (plage, cimetières caveaux..) et des scènes topiques retravaillées dans la suite de l’œuvre de Jean Rollin. C’est passionnant, même avec ses limites.
AMCHI

6 943 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 octobre 2011
Le 1er film de Rollin consacré aux vampires ; Le Viol du vampire est d'une certaine beauté et poétique par moment mais n'évite pas le ridicule non plus et le jeu des acteurs est beaucoup trop théâtral. Une sorte d'essai vampiresque peu convaincant.
Melissa Zka
Melissa Zka

50 abonnés 570 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 novembre 2025
C'est le film vampiresque le plus nanar que j'ai vu jusqu'à maintenant . Ce film a fait scandale à l'époque, pour une scène de crucifixion, mais déjà rien que le titre donne envie de fuir. Franchement, comment ce film a-t-il pu sortir ?
Le scénario est nullissime, soporifique et complètement absurde. Genre, comment des parisiens peuvent se perdre soudainement devant un château à l'écart de tout ? . Les dialogues sont pourris aussi.
Les acteurs sont mauvais et ils surjouent.
Même le côté sensuel des vampires, ou ici, des vampiresses est inexistant. Pour le côté érotique, on repassera aussi, tellement c'est nase.
Il a voulu concurrencer les films de la Hammer... C'est plutôt l'inverse qui se produisit.
Certains plans sont poétiques 
Film à fuir
Fêtons le cinéma

848 abonnés 3 653 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 février 2026
Le mépris essuyé par Jean Rollin et son œuvre résulte certainement d’une comparaison malvenue avec le cinéma de genre anglais et américain de l’époque, pour lequel le vampire constitue un stéréotype largement diffusé ; car l’ambition du cinéaste français consiste à s’écarter de ces représentations uniformes pour réinventer une figure vampirique déclinée au féminin, spoiler: érotisée sans voyeurisme – d’autant que l’effeuillage, ou ce qui s’y apparenterait, relève de l’être-au-monde de ces créatures régies par leur soif de désir et soucieuse de manipuler le désir d’autrui –
, sublimée par le noir et blanc ainsi que par l’élégance des mouvements de caméra. La corruption généralisée à laquelle s’adonne le long métrage, à l’origine d’une bizarrerie de ton et d’opacités scénaristiques, est prise en charge par une réalisation en perpétuelle mutation, mimétique des élans de ses personnages.
En cela, Rollin demeure un artiste confondant le surréalisme, proche du geste artistique de Jean Cocteau, et la Nouvelle Vague, soucieux d’explorer la matière humaine, aux confins du naturel, à la limite d’une surnature, par les outils offerts par le cinéma. Ses femmes sont autant de spoiler: marginales traquées par les villageois, auscultées comme s’il s’agissait de folles sous l’emprise d’un mal (et mâle)
; aussi la première partie déconstruit-elle habilement l’imagerie du mythique vampire en l’associant à la femme soi-disant victimaire, avant d’orchestrer, dans la seconde partie, un changement de caractérisation avec l’arrivée de la reine, interprétée par Jacqueline Sieger. Le choix d’une actrice de couleur dans l’un des rôles principaux n’est pas sans rappeler tout un pan de la contre-culture américaine, notamment la blaxploitation développée dans les mêmes années. Une œuvre envoûtante et déstabilisante, magistrale en somme.
Estonius

4 733 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 juillet 2018
Le bilan est terrible : scénario et montage quasi incompréhensible, jeu exécrable des "acteurs", mauvais dialogues, confusion entres les personnages, aucun humour, des faux raccords débiles, genre une fille à poil qui se re retrouve habillée au plan suivant. Alors poubelle ? Quand même pas, on peut tout de même sauver : une bande son surprenante, une photographe parfois très inspirée, un érotisme diffus, mais surtout une ambiance foutraque, quasi surréaliste et dotée d'aucune prétention (on est pas dans Marienbad) qui fait qu'on ne peut pas détester ce film. Mais soyons juste, c'est pas terrible et ceux qui font de l'exégèse sur ce film sur d'interminables pages me font doucement rigoler
Anonyme M Ciné
Anonyme M Ciné

96 abonnés 1 712 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 mai 2022
comment ce film a t-il pu voir le jour ?? le titre déjà qui acceil le mot "viol" jeux d'acteurs d'une nulité rarement ateint, mise en scène affreuse, scénario extremement mauvais.
chrischambers86

16 162 abonnés 13 115 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mai 2012
C'est le tout premier film de vampire français! Le genre fantastique ètant particulièrement maudit dans la production française, ce cinèphile convaincu qu'ètait Jean Rollin, par ailleurs excellent professionnel, mettra toute son ènergie à produire cette oeuvre interdite aux moins de 18 ans, mèlangeant sexe et èpouvante! Malheureusement sans grand ècho public! Tournè en plein mai 68, "Le viol du vampire" en font un cinèaste original! Film bricolè et fauchè, cet essai horrifique est très en deçà des films vampiriques! On ne croit guère à l'histoire et les acteurs jouent mal! Pourtant il y a un truc dans la mise en scène de Rollin qui maintient l'intèrêt avec des dècors poètiques (cimetière, crypte, demeure, plage...). On peut même y trouver une certaine beautè selon l'heure de la journèe où l'on visionne le film...
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

141 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 janvier 2019
Sortie en 1968, cette série Z qui mêle horreur et érotisme est le premier long-métrage (en réalité deux moyens-métrages mis bout-à-bout) de Jean Rollin, spécialiste du genre. Affligeant de nullité, Le viol du vampire est à la fois mal joué, complètement bordélique et totalement incompréhensible. Ceux qui parviendront à tenir jusqu’au bout du film sont bien courageux.
alouet29
alouet29

94 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 novembre 2016
On retrouve toutes les caractéristiques des films de Jean Rollin : lent, pauvre en décors, un brin érotique, quelqes gouttes de sang, bref ennuyeux.
QuelquesFilms.fr

353 abonnés 1 757 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 juin 2013
Curieux film. Il faut d'abord adhérer à cette histoire de vampires... et puis s'accrocher, parce que ça part vite dans tous les sens. L'intrigue est tellement décousue que l'on se perd complètement. Et au bout d'une demi-heure : l'ennui. Cocktail kitsch mêlant horreur et érotisme (la marque de fabrique de Jean Rollin), amateurisme des acteurs, accessoires fabriqués avec deux bouts de ficelle... tout cela est assez terrible. Cela dit, dans ce fouillis dramatique, au milieu de scènes ratées, il y a parfois des tableaux surréalistes tout à fait poétiques, qui témoignent d'un vrai sens du cadrage et d'une belle utilisation du noir et blanc. Des îlots perdus... C'est très étonnant. Mais cela ne suffit pas à sauver un scénario imbuvable.
Le Viol du vampire est sorti en mai 1968. On se dit, vu le contexte, que le film a dû connaître un anonymat quasi complet. Eh bien pas du tout. Il a fait scandale à cause d'une scène de crucifixion. Drôle d'époque. Enfin, on note la présence, dans un petit rôle, du dessinateur Philippe Druillet qui a également, semble-t-il, réalisé l'affiche du film.
Jean Mariage
Jean Mariage

1 abonné 97 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2025
Comme on peut d’ailleurs le voir sur la splendide affiche de Philippe Druillet lors de la sortie du film, Le Viol du vampire est la réunion de deux moyens métrages : Le Viol du vampire et Les Femmes vampires.
Le distributeur Jean Lavie avait demandé à Jean Rollin de tourner un court-métrage pour compléter la programmation d’un film américain qui était un peu court. Jean Rollin tourne alors Le Viol du vampire. Le producteur qui finance le film apprécie le résultat et demande à Jean Rollin d’agrandir le film en tournant une suite pour pouvoir le distribuer tout seul. C’est ainsi que Les femmes vampires se rajoute au premier film permettant ainsi de constituer un long-métrage.
L’ensemble constitue donc le premier long-métrage de Jean Rollin et on y trouve déjà la plupart des thèmes et des lieux (notamment la très belle plage de Pourville-lès-Dieppe) importants de son œuvre.
Le film souffre de cette structure « bricolée » qui rend l’intrigue assez confuse et difficile à suivre. Il souffre aussi de l’amateurisme de la plupart des interprètes, dont certains n’avaient aucune expérience en la matière.
L’ensemble est assez foutraque : influence de la Nouvelle Vague, du sérial, du surréalisme, bricolage filmique, second degré, tout cela accompagné d’une musique de free jazz de François Tusques et Barney Wilen, extrêmement moderne et dissonante et peu habituelle pour un film de vampire.
Le film déclencha un véritable scandale lors de sa sortie, il y eut même des dégradations de salles, ce qui peut se comprendre vu que la plupart des amateurs de films de vampires étaient biberonnés à la Hammer !
Cela dit, cet OVNI cinématographique n’en comporte pas moins de belles idées, un noir et blanc superbe, un certain nombre de plans intéressants et, surtout, sort complètement des sentiers battus, témoignant d’un véritable amour du cinéma.
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