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jujube
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3,5
Publiée le 7 juillet 2026
Second visionnage de ce film. La première fois, je m’étais endormi devant, donc j’avais préféré arrêter pour le revoir dans de meilleures conditions.
Je le trouve plutôt bon, mais entre le moment où ils aperçoivent les OVNIs sur la route poursuivis par la police, puis jusqu’à leur intrusion dans le périmètre de sécurité à la fin, je trouve le rythme assez lent. On n’apprend finalement pas grand-chose durant cette partie.
En revanche, la scène finale est magnifique. Que ce soit la mise en scène, les jeux de lumière ou encore le design des extraterrestres, tout est superbe.
Un très beau film dans l’ensemble, qui parvient à réveiller notre âme d’enfant en nous fascinant, en nous intriguant et, par moments, en nous effrayant avec le mystère des OVNIs.
J'ai revisionné ce film récemment et ça reste un sacré morceau de cinéma. Spielberg a vraiment un don unique pour capter l'émerveillement humain face à l'inconnu, loin des clichés habituels d'invasions agressives. Ce qui frappe dès le départ, c'est l'ambiance : cette obsession grandissante qui s'empare des personnages est super bien amenée, et on se laisse facilement embarquer dans leur quête de vérité. Visuellement, le travail sur les lumières et les effets spéciaux à l'ancienne a beaucoup vieilli par rapport aux numériques d'aujourd'hui mais ça garde une poésie incroyable. Et puis, impossible de ne pas mentionner la bande originale ; l'utilisation de la musique et de ces fameuses cinq notes comme moyen de communication universel, c'est tout simplement du génie. Le rythme prend son temps, c'est vrai, et le final traîne peut-être un poil en longueur, mais l'expérience globale reste hyper marquante et positive. Un très bon classique de la science-fiction.
Je pensais vraiment pas dire ça mais je suis presque déçu. Le film a très mal vieilli et en fait il se passe pas grand chose pendant toute la 2nde partie. Le début était bien mais j’avoue qu’après j’ai un peu décroché car le scénario commençait à devenir longuet. Rien d’impressionant à part le vaisseau mère des aliens qui apparaît à la fin, mais au final on ne les voit que 2 minutes à peine. Puis le personnage de Roy joué par Richard Dreyfuss sombre dans la paranoïa après avoir vu un ovni, ça tourne a l’obsession et d’un coup on assiste à une scène de ménage insupportable avec sa femme et ses enfants, bon... en fait le film se concentre surtout sur l’humain à travers l’état psychologique d’individus lambda qui cherchent à comprendre le truc mystérieux qu’ils ont vu dans le ciel. Je comprends à 100% la démarche mais du coup perso je me suis un peu ennuyé, y a pas d’action. C’est terrible mais même la BO de John Williams est pas si ouf que ça, on l’entend très peu et y a que 3 notes au synthé. Pour le coup j’ai largement préféré Disclosure Day et , je sais que pour certains il reste un classique de Spielberg mais je crois qu’au vu du titre je m’attendais à toute autre chose.
Si le thème aurait pu être passionnant, j'ai attendu le dernier 1/4 du film pour qu'il se passe quelque chose. L'ambiance ne fait pas un film... On attend une rencontre du 3e type, en 2h10, bien avant la fin du film! On ne sait pas davantage à la fin ce que les extraterrestres veulent. D'autres films sont sortis sur ce thème, autrement plus captivants et réussis. On sent que Spielberg a de grands moyens, mais encore une fois, ça ne suffit pas. La seule chose que j'ai adoré, c'est le scénario que le gouvernement américain créé de toute pièce (fausse pandémie à gaz toxique, répandu par l'hélico de l'Armée elle-même pour le rendre crédible), qui annonçait furieusement 2020! Et la protestation des masqués, dans le fourgon, qui se rendent compte qu'on se paye leur tête et qu'ils n'attrapent rien qd ils enlèvent leur masque. MDR. Enorme J'attendais BEAUCOUP mieux de Spielberg ici
RENCONTRES DU TROISIEME TYPE (1978): Une intelligence venue du fin fond de l'univers éveillera la curiosité. Sommes-nous seuls dans l'infini? Le réalisateur Steven Spielberg apportera sa version par l'enchantement. Une discrète communication envers ces étrangers venus d'ailleurs commencera à s'installer par des phénomènes étranges, des disparitions irrésolues montreront que ces kidnappeurs venus d'un autre monde nous auront déjà étudiés, jugés. Rassurés, ils se manifesteront par d'incroyables apparitions qui ne feront que susciter l'émerveillement. Cet avènement devra être étudié sérieusement dans le plus grand secret. Un homme et une femme auxquels on pourra s'identifier, témoins de tous ces faits insolites, braveront les interdits gouvernementaux afin d'assister à l'extraordinaire rencontre. "Rencontres du troisième type", la rencontre de l'homme et de l'extraterrestre, dans la bienveillance ils apprendront à se connaitre. Steven Spielberg mettra en scène le sérieux scientifique en parallèle avec les problèmes familiaux. Une histoire mouvementée avec ce père de famille, Roy, et ses inquiétants troubles du comportement interprétés par l'acteur Richard Dreyfus. De la tendresse pour cette attirance infantile vers l'inconnu du petit Barry (4 ans), face à l'imprévu, l'angoisse et la détresse de sa maman Jillian, des émotions jouées par la comédienne Melinda Dillon. Une réalisation contemplative, sans grande action, avec des échanges parfois maladroits où les personnages parleront tous ensemble sans vraiment s'écouter (assez agaçants), une musique de l'excellent compositeur John Williams en parfaite harmonie avec le sujet du film, bientôt cinquante ans et aucun mauvais jugement sur ces effets spéciaux toujours aussi impressionnants. Il existera trois versions de ce film, la version cinéma (1978), la version édition spéciale (1980), mais je vous conseille la version director's cut (1998) qui sera beaucoup plus intéressante sur les extraterrestres et la famille.
Un passionnant thriller de SF, qui a inspiré des milliers d'autres. Le scénario était original pour l'époque, les effets spéciaux ont étrangement bien vieilli, les visuels sont splendides, et le tout s'avère plutôt facile à suivre conpte-tenu du scénario pourtant complexe.
Avec Rencontres du troisième type, Steven Spielberg transforme la science-fiction en expérience quasi mystique, portée par une fascination sincère pour l’inconnu plutôt que par la peur de l’invasion extraterrestre. Le film séduit par sa capacité à faire naître l’émerveillement à partir de détails du quotidien progressivement contaminés par l’irrationnel et l’obsession. Richard Dreyfuss incarne avec une intensité remarquable cet homme happé par une vision qui détruit peu à peu son ancrage familial et social. Spielberg déploie une mise en scène d’une fluidité exceptionnelle, culminant dans un final monumental où la musique, la lumière et le spectacle visuel atteignent une dimension presque sacrée. Malgré quelques déséquilibres narratifs dans sa partie centrale, le film demeure une œuvre fondatrice du cinéma de science-fiction moderne.
Ce film est excellent. L’extraordinaire Spielberg a encore fait un chef d’œuvres. Ce film est génial est touchant. Surtout la scènespoiler: où Richard Dreufus se fait rejeter par sa famille là j’ai trop de peine. En tout cas c’est un film à voir à tout prix.
Ré, Mi, Do, Do, Sol : ces cinq notes sont connues bien au-delà des amateurs de science-fiction, montrant à elles seules la notoriété du film. La Devils Tower a d'ailleurs dû recevoir quelques visiteurs depuis 1977. Près de cinquante ans plus tard, j'ai enfin visionné Rencontres Du Troisième Type. Ce qui impressionne le spectateur de 2026, c'est la qualité de la réalisation. Sans excès dans les effets spéciaux, tout concourt à faire ressentir la fascination des humains pour ces visiteurs venus d'ailleurs. Des gens pacifiques, ouverts à communiquer avec les humains, pas venus nous donner des leçons. Le film laisse cependant en suspens quelques questions promptes à exciter l'imagination. Qu'y-a-t-il sur la face cachée de la Lune, qui doit être prêt avant de lancer la séquence musicale ? Pourquoi Claude Lacombe (François Truffaut) envie-t-il Roy Nerey (Richar Dreyfuss) ? Et surtout, qui sont les deux premiers types ? Une rencontre poétique avec les extra-terrestres, loin des terrifiantes rencontres qu'on a l'habitude de voir. Lesquels extra-terrestres ont des faux airs de ., personnage clé du film éponyme sorti cinq ans plus tard.
Encore un excellent film de Steven Spielberg. Suite a une observation d'OVNI entre différentes personnes qui vont se sentir "attirer". Les protagonistes vont devoir trouver des réponses. Jillian va devoir aller chercher son fils qui lui a été abducté. Steven Spielberg appréciant les films de François Truffaut l'a intégré dans son film en tant que scientifique ( pour montrer aussi les capacités des studios américains pour faire d'excellents films rivalisant a l'époque avec les films français). François Truffaut ayant un anglais de mauvaise qualité, ils ont dû inclure le rôle de David Laughlin qui traduit tout en français. Ce qui fait que la version française du film n'est pas la meilleure, la version VO étant préférable.
"Rencontre du troisième type" de Steven Spielberg reste un très grand film de science-fiction. Ce film, précurseur à bien des égards de ., marque surtout par sa mise en scène et son esthétique visuelle. Pour une production des années 1970, l’audace technique et la beauté des images impressionnent encore aujourd’hui. L’intrigue, bien que dépourvue de véritables rebondissements, captive rapidement : on se laisse emporter par le suspense, non pas pour des surprises, mais pour découvrir comment l’histoire nous mènera à son dénouement. Certes, la fin peut sembler prévisible et moins spectaculaire qu’espéré, mais cela n’enlève rien à la qualité de ce film.
Revu le director’s cut récemment, et force est de constater que près de 45 ans après sa sortie, ce film est toujours un des plus grands films de SF de tous les temps… en attendant le prochain Spielberg Disclosure Day… j’ai hâte
Alors que Hollywood s’apprête à conquérir l’espace à coups de sabres laser, Spielberg filme la déchirure d’un homme qui lève les yeux vers le ciel et ne peut plus s'en détourner.
Dans la banalité d’un pavillon encombré par la fatigue et les frustrations ordinaires, Rencontres du troisième type met en scène moins une apparition qu’un appel par une lente contamination du réel par l’inexplicable. Ici, les ovnis importent moins que le visage de Roy traversé par leur lumière. L’événement ne commence pas dans le ciel mais dans le regard.
Spielberg donne à l’obsession la rigueur d’une ascèse. La montagne que Roy façonne compulsivement et ses gestes suivants sont l’empreinte d’un appel qu’il ne comprend pas. La science, ici, ne cherche pas à dominer : elle tend l’oreille. L’échange musical supplante le conflit, et la lumière (véritable protagoniste) sublime le visionnage.
Mais toute révélation exige un sacrifice. Pour répondre à l’appel, Roy laisse son foyer se briser. Son départ final n’a rien d’un triomphe. Élection ou fuite égoïste, acte de foi ou abandon des siens : le film suspend la réponse et c’est dans cette incertitude qu’il persiste toujours dans ma mémoire.
Rencontres du troisième type est un film ambitieux, contemplatif et profondément optimiste. Il ne cherche pas à impressionner par la force, mais par l’émerveillement. Ce n’est pas un film d’action, c’est une expérience. Un classique incontournable, surtout pour qui s’intéresse à une science-fiction plus humaine et symbolique.
Aussi ennuyeux que "2001, l'odyssée de l'espace". On attend que quelque chose d'intéressant arrive et c'est l'ennui qui se pointe. Zéro intrigue, zéro intérêt, à éviter !