Scarface
Note moyenne
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1 434 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 août 2010
Je pense que c'est mon film préféré tellement il regorge de scenes cultes,j'ai beau le voir et revoir il ne lasse jamais.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 septembre 2014
Il est un peu difficile de parler objectivement de "Scarface", film culte pour énormément de gens. Il y a d'abord la version réalisée par Howard Hawks certes mais Oliver Stone (scénariste du film) s'en empare et décide d'ancrer son histoire de petite frappe qui connaît une ascension aussi fulgurante que sa chute dans l'actualité. Tony Montana devient donc un émigré cubain, venu aux États-Unis pour tenter sa chance afin de vivre "bigger than life". Derrière la caméra, Brian De Palma orchestre ce qui est l'un de ses plus grands films et filme avec une mise en scène à l'esthétisme très travaillé cette histoire qui ne manque pas de violence. Car pour réussir dans le milieu criminel, il faut être un dur à cuire. Dans ce rôle, Al Pacino est incroyable. Comme souvent chez lui, on ne voit plus l'acteur qui finit par disparaître derrière son personnage. Et quel personnage ! Nerveux, ambitieux, prêt à tout pour réussir mais trop encombré dans sa propre marchandise pour voir la chute qui l'attend, Pacino est parfait et c'est d'ailleurs l'une de ses meilleures prestations. Face à lui, on retrouve d'excellents acteurs, quasiment tous marqués par leurs rôles (en particulier Steven Bauer, dont la carrière ne décolla pas vraiment). Un opéra aussi violent que grandiose, voilà ce qu'est "Scarface" version De Palma et la qualité du film est aussi intemporelle que son personnage.
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2014
Super film, superbe Al Pacino. Décors, musique, couleurs, scénario et images marquantes. Tout y est. Un peu kitch et surfait par moments, Scarface reste un film culte réalisé d'une main de maître par De Palma confirmant son talent. Et que dire d'Al Pacino. Ou de Michelle Pheiffer et Steven Bauer qui font de sexy et crédibles seconds rôles, donnant bien la réplique, une raison de plus pour rester devant son dvd ... Classique à voir et/ou à revoir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 mai 2013
C'est tellement débectant de voir des abrutis dénigrer un film mythique parce qu'il est encré dans la culture gangsta et hip hop. Le pouvoir de fascination dont peut ce targuer ce bijou clinquant de violence est tellement imposant sur ma personne, que le décrire s'avère être une tache assez complexe. Évoquer Scarface, c'est souligner cette déchéance au ton Shakespearien ; c'est penser à la chute d'un immigré qui finit par combler ses désirs par le vice et le crime ; c'est cette mise en exergue, symbolique à souhait, du rêve Américain, et les illusions qu'il impose, son caractère attractif, l'allégorie de son influence négative.

Avant cela, Scarface est un authentique film culte et un chef-d’œuvre absolu du cinéma de Gangster. Une fresque brutale et virulente aux accents dramatiques extrêmes, bénéficiant d'une virtuosité de mise en scène assez exceptionnelle, De Palma cadrant des images au mysticisme certain. Cette ange du crime déchu, littéralement habité par l'acteur campant autrefois Don Michael Corleone, est un des plus emblématiques "tarés" de l'histoire du 7ème art ; animé par une rage, une folie meurtrière, une vulgarité et une jalousie incestueuse inoubliable. Et pourtant, malgré toute ces abjections, le paradoxe est que l'on aime ce gars. L'aura du gangster, l'emprise du criminel : Tony Montana en est la représentation la plus mémorable.

Ici ne règne pas la politesse et la retenue prévalant dans Le Parrain de Coppola. On nous montre clairement l’abomination des crimes mafieux, les tortures infligées ; on aborde par là la fameuse scène de la douche, tout en suggestion, où un malheureux proche de Tony est violenté par le biais d'une tronçonneuse. De Palma expose la pègre qui domine en Floride, dans tout ce quelle a d'impétueux, dans ses véhémences, et avec son roi irascible, au sommet du business de l'or blanc.

Une fin d'une violence orgiaque, conclusion en forme d'opéra dans des décors baroques et démesurés ; un carnage inégalé rouge et or, où Pacino, du haut de son balcon, crache répliques épiques, haine, sang et poudre blanche. La force de cette fusillade réside dans la façon dont elle est mise sur pellicule : ses travellings latérales, son filmage prodigieux, hommage certain à Peckinpah.

Tout baigne dans l’excès, des sujets traités, à la violence véhiculée au cours du film. Mais cette outrance verbale et filmique est au final tellement jouissif ; on pense à cette verve homérique de Tony Montana, qui domine dans une scène d'introduction magistrale : Plan séquence circulaire, la caméra flottant lentement autour d'un Pacino au charisme frappant. La magnificence de l’interprétation est tellement indubitable que la nier en devient risible.

Le scénario est brillamment mené par Oliver Stone ; il relate l'arrivisme, l'apogée puis l'effroyable décadence d'une "petite frappe" cubaine, devenu une légende névropathe du gangstérisme, et par extension du cinéma. Un visuelle d'une rare beauté esthétique, à la fois spectaculaire et furieux.

De surcroît, les dialogues sont puissamment cultes et indétrônables ... l'impérissable "say hello to my little friend" restera forgé dans mon imaginaire de cinéphile jusqu'à mon inactivité en tant que personne humaine.

- "J’ai des mains faites pour l’or et elles sont dans la merde !"

- "Je dis toujours la vérité, même quand je mens c’est vrai."

- "Veille fiotte de mes deux couilles ! Tu crois que tu vas me baiser !? Faudrait toute une armée pour m’enculer !"

- "Moi je n’ai confiance qu’en mon manche et ma parole... l’une est de fer et l’autre d’acier !"

Tant de répliques célèbres, tout en désinvoltures, qui n'en sont pas moins intenses, choquantes et marquantes. Les prémices de la punchline hip hop ...

Enfin, Giorgio Moroder apporte quant à lui son génie grâce à une bande originale d'une excellence indéniable ; on noteras le thème principal s'accouplant merveilleusement à cette scène ou Tony, cigarette et bras en écharpe, contemple un Zeppelin dont la façade muni d'un écran prône le message "The World is yours". Phrase gimmick de l’œuvre, résumant l'état d’esprit, l'ambition de son anti-héros. Cette scène, tout comme celle qui la précédent (meurtre de son patron), est d'une beauté divine.

Dans le pire des cas, ce film est un Grand film. Son influence majeure dans le cinéma du crime et d’action hollywoodien n'étant plus à démentir.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2010
Ascension,grandeur et décadence d'un caïd de la drogue immigré cubain.A force de se souvenir de Tony Montana comme icône des ghettos,on a tendance à oublier l'ambition originelle du polar sanglant de Brian De Palma.Une fresque shakespearienne hantée par la tragédie,dont le manoir ultra-sécurisé fait office d'opéra antique.La fureur et la rage en bandoulière,Tony Montana grimpe rapidement les échelons du pouvoir à Miami,défiant ses maîtres,tuant sans états d'âme.La frime,le luxe impudent et les femmes,c'est tout ce qui compte pour lui.Dans un accès de mégalomanie,il veut tout contrôler:la vie amoureuse de sa soeur,l'extension de son empire,jusqu'aux réactions de sa garde rapprochée.Son délire paranoïaque est accentué par la montagne de coke qu'il s'enfile,conduisant droit à sa perte."Scarface" exalte la démesure dans un décor baroque et d'une sauvagerie verbale et physique que n'ont pas atteint la censure.De Palma sonde l'exploration des vertiges tortueux de l'âme humaine,et capte au passage la colère des exilés de Cuba,condamnés d'un enfer à un autre,à moins de verser dans le trafic.Une oeuvre sur lequel le temps n'a pas de prise.Al Pacino est possédé par son personnage,grandiose et passionnel,extrêmiste et amoral.Un mythe sorti de Terre dans un paroxysme d'extériorisation.Un très grand film.Dantesque.
Auditore
Auditore

11 abonnés 261 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 septembre 2010
Cette fois-ci mon avis diverge de manière très contrastée par rapport aux avis favorables... D'autant plus que je reste assez "neutre" étant donné que je ne connaissais que le titre du film, l'image d'Al avec sa mitrailleuse ainsi que le côté "gangsters américains"...

Côté scénario ça tient bien la route mais c'est en partie issu d'un remake (ce qui facilite le travail). Côté musique, il y a un fond sonore "rétro" et une BO d'ambiance très "années 1980" et cette bande son semble avoir mal vieille... Concernant le doublage, c'est une monstruosité en FR (j'espère que la VOSTFR est mieux), j'ai aussi parfois eu l'impression d'assister à une parodie de GTA (qui est déjà en lui même une parodie des films américains)... Le fond reste assez subtil (sur l'ascension d'un voyou des rues en un parrain de la drogue), mais j'ai vraiment eu du mal à accrocher... quant à la scène finale, je l'ai trouvée trop "académique" en termes cinématographiques.... Donc pour conclure, ce film était pas mal mais ne m'a pas vraiment emballé... Je reste donc très très mitigé...
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 novembre 2011
Rien à faire, voilà deux fois que je le vois et deux fois que je n'aime pas. Une fois en VO et une fois en VF. Certains dialogues sont cultes et notamment utilisés sans des chansons de Rap français ou US. Mais la photographie est plutôt mauvaise et l'histoire vraiment pas très intéressante. La scène finale vous me direz tous. Et bien je préfère les fusillades de John Woo. Désolé mais, je n'aime vraiment pas!!!
pitch22
pitch22

198 abonnés 691 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juillet 2008
Horrible film de tueries, très vulgaire, à l'accent patriotique et au fond homophobe, entre violent et chiant, avec des gros connards machos frimeurs dragueurs ringards débiles qui se butent (leur flingue remplace leur queue puisqu'ils ne veulent pas "se faire baiser"). Le héros, Tony (Al Pacino), est si fat, buté, tyrannique, nerveux et possessif qu'il devient vite un anti-héros, mais tout en jouant de son charme. L'essence de son vocabulaire se résume aux expressions suivantes: fait/font chier, va te faire foutre, salope remue ton cul, sale con, ras-le-cul, enfoirés, (petit) enculé(s) (à n'en plus compter), va te faire foutre, baiser, vieilles fiottes, putain d'ordure de merde, je les/t'encule... Après sa phrase: "le capitalisme, c'est enculer les gens", il finit par se faire avoir aussi. Moralisme américain? Bien lourdingue, alors. Si ça reste bien joué, "l'ascension" du voyou-gangster manque de crédibilité. Et puis on n'est plus au temps de la prohibition, comme dans l'original d'Howard Hawks. La bonne chose, c'est la musique seventies de Giorgio Moroder, qui "hante" le film et parvient à faire tenir quelque peu cette histoire pourrie de truands égocentrés, très basique, prenante sur quelques scènes mais malgré tout trop longuette. Mes scènes favorites: celle de la vengeance (à 1h30), terrible, et celle du restaurant, où tout commence à foirer. La fin, glaçante, effrayante, appuie sans doute le soi-disant statut "culte" du film, rapport que je ne partage pas. Finalement très moraliste. Laisse une impression de débilité infecte. Bien trop primaire et cliché.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 mars 2013
Mais c'est trop bien, voilà quoi! À voir absolument, vous ne serez pas déçu! Et puis, the world is yours!
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mars 2019
Existe-t-il un film de gangsters et de mafieux plus culte que le fameux « Scarface » de Brian De Palma. Non, même si les « Affranchis » et « Casino » sont juste derrière. Mais celui de De Palma l’est encore plus que ceux de Scorsese. Et pour être honnête, je me suis toujours demandé pourquoi ce « Scarface » version 1983, jouissait d’une réputation aussi flatteuse. Vraiment, qu’avons de réellement concret à nous mettre sous la dent? Pas grand-chose. Pourtant ça débute plutôt bien. On fait la connaissance de Tony Montana le réfugié politique cubain et qui après un petit boulot de rien du tout va tremper les mains dans le monde de la came. Avec au passage quelques coups de pétards. Mais le problème, c’est que l’enthousiasme est de courte durée. Après cette présentation et cette entrée en matière, on tombe dans un espèce de coma cinématographique. Il ne se passe rien, et il faut dire les choses telles qu’elles sont: on s’ennuie. Sans blaguer, à partir de la 45ème minute de film, jusqu’à la dernière demie heure, c’est du vide, rien que du vide. On assiste juste à l’ascension de Montana qui est le parfait stéréotype du mafieux mégalo et inhumain. Tony est le plus beau, Tony est le plus intelligent, Tony est le plus courageux, Tony vous la met à tous. D’accord, mais n’entendre que ça pendant un peu plus d’une heure et demie, et bien ça met les nerfs en pelote. De mon point de vue, il n’y a pas grand-chose de positif à retenir. Si ce n’est la réalisation de Brian De Palma et surtout la scène finale dans la maison de Tony qui se transforme en un vrai théâtre de sang. Quid d’Al Pacino? Eh les mecs, on sait qui est Al Pacino, on sait tous quel acteur il est, mais sur ce coup là, il n’y est pas du tout. Le cabotinage ça se supporte, mais là, Al en fait beaucoup trop. Bref, tout cela pour dire que le succès et la réputation de « Scarface » restent un mystère à mes yeux.
adicte
adicte

74 abonnés 700 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2013
Un chef d'œuvre intemporel magistral ! Il n'a pas vieilli d'un poil ! Même la musique disco de l'époque ne fait pas fausse note. Une interprétation au delà même des excellentes prestations habituelles d'Al Pacino.
Et pour les petits morveux qui le prennent en exemple, sachez que vous ne lui arriverez jamais à la cheville, alors allez à l'école.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2023
Grand classique du cinéma, Scarface touche à la perfection sur tous les volets. Une écriture intelligente et fine, une réalisation formidable, des acteurs et actrices impeccables... Scarface reprend les thèmes classiques du film de mafia : le rêve américain et sa facticité, la lutte des classes, les travers du modèle capitaliste. Au travers des yeux de Tony Montana, c'est un regard très critique qui est posé sur la société étasunienne et ses dérives. Un chef d'œuvre qui reste intemporel, si on ne tient pas compte de certains décors qui font un peu factices.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juillet 2016
Classique parmi les classiques, Scarface de Brian De Palma est t-il pour autant si excellent que ça? L'histoire tout le monde la connais, on va suivre l'ascension dans le milieu de la drogue de Tony Montana. Mais au delà de ça il va se greffer à cette histoire une relation avec une femme en l’occurrence Elvira et la sœur de Tony, Gina. C'est prenant et on a une impression de grandeur avec des décors très vastes et classe et une ambiance particulièrement réussi avec des costards qui claquent! On a le droit à de belles scènes même si j'ai un peut moins aimé la deuxième partie à partir du moment ou il est au sommet mais ça reste bon. Par contre ce n'est pas si violent que ça à part la dernière scène qui se conclut sur un plan devenu culte. Côté casting, Al Pacino incarne un Tony Montana super charismatique et plein de mimics alors que Steven Bauer joue un Manny attendrissant et dragueur. A noter aussi les bons rôles de Michelle Pfeiffer, Mary Elizabeth Mastrantonio, Robert Loggia ainsi que Paul Shenar. Les personnages enfin surtout Tony Montana balancent des répliques cultes. En plus de tout ça, la réalisation est excellente et la b.o. très bonne avec un thème principal que j'adore. Pour autant, même si Scarface est un film hors norme et que c'est un très bon film de gangster, il y en a de meilleurs que lui dans son genre mais c'est assurément un film qu'il faut avoir vu.
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 septembre 2015
On tient là le dessus du panier en matière de film de gangsters. Al Pacino alias Tony Montana domine chaque plan du film. Dans ses habits de caïd de la drogue trop grands pour lui, le petit réfugié cubain sème la terreur avec sa tchatche, ses coups de gueule et ses réactions aussi violentes qu’imprévisibles (comme spoiler: la balle tirée soudainement dans la tête d’un tueur du baron de la drogue bolivien suite au refus de Tony de faire exploser une voiture piégée avec deux enfants à l’arrière)
. Malgré l’argent amassé, notre caïd fait le malheur de tous ceux qu’il côtoie. Ne pouvant se contrôler, il spoiler: tue même son meilleur ami et cause indirectement la mort de sa sœur chérie
. Le vocabulaire ordurier, les dialogues vulgaires ou équivoques (par exemple, à une superbe fille en maillot de bain : spoiler: « Oyé sapapaya, ça vous dirait un ice cream avec mon ami et moi ? »
), les scènes d’une rare violence spoiler: (l’homme découpé à la tronçonneuse dans un hôtel ou celui jeté et pendu d’un hélicoptère, la fusillade au « Babylon Club », la vengeance de notre cubain contre son mentor, Montana complètement beurré humiliant son épouse dans un restaurant, la sanglante fusillade finale avec un Tony camé jusqu’au yeux)
sont devenus cultes. Côté casting, même les seconds rôles retiennent l’attention (le compatriote et lieutenant de Tony, le caïd de Miami, Michelle Pfeiffer en épouse sublime bien qu’un peu froide, le baron de la drogue bolivien, le flic pourri, etc.). De plus, ce film n’a pas pris une ride (jolie photographie, BO efficace, etc.). Enfin, grâce au style direct du réalisateur, « Scarface » ne comporte aucune scène inutile. Bref, je suis resté scotché devant l’écran durant tout le film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 janvier 2013
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