La Chose d'un autre monde
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jamesluctor
jamesluctor

168 abonnés 1 704 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2011
Bon. On ne va pas s'étendre sur la supériorité du remake de Carpenter. Cependant, ce petit film de SF contient des scènes d'action plutôt mouvementée pour son époque (les années 50, quand même : la scène de la torche humaine est fantastique). Jouant le minimalisme, le film se révèle divertissant, et dans la totale tradition des films de cette époque (ce qu'on peut lui reprocher, c'est d'être un peu trop prévisible, et d'avoir opté pour un design frankensteinien un peu trop explicite). Reste sinon un film intéressant, avec ses airs de classique très série B sur les bords.
TheDarkKnight74
TheDarkKnight74

47 abonnés 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2013
Avant l'avènement d'un des films les plus terrifiants de tout les temps, le grand The Thing de Carpenter, il y a eu une première adaptation d'une nouvelle de John Campbell, éditeur de pulps, magazines recueillant des nouvelles destinées aux amateurs de science fiction, genre alors en pleine expansion. Ce film est resté un classique d'épouvante SF, et je dois dire qu'il constitue déjà un avant goût de ce que peut-être son remake. La Chose 1951 offre déjà les prémices d'une exploitation hors norme de la paranoïa et du huis clos, en se basant sur beaucoup d'auto-suggestion qui pallie au manque d’efficacité des effets spéciaux de l'époque. Le groupe d'humains confronté à la créature est davantage source de peur que le danger venu de l'espace. Chacun a ses objectifs, ses désirs, et les divergences qui jaillissent de ces différentes appréhensions psychologiques des personnages entraînent une fragmentation qui génère une tension assez angoissante. Les bêtises, ce sont ces failles de groupe qui vont les causer, on le flaire, on sent que les pires horreurs du films seront le résultat d’ambitions contradictoires, des dissidences humaines. Les rares apparitions de la Chose et le climat oppressant du lieu perdu aux confins du pôle nord en rajoutent une couche. Des mécanismes de la peur les plus redoutables sont tous à l’œuvre dans ce film qui garde ainsi une grande part de sa puissance malgré son âge. Il ne dure que 1h20 et paraît s'étirer sur deux fois plus tant on est asphyxié par cette atmosphère qui atteindra des sommets paroxysmique inégalés trente ans plus tard. Les décors paraissent réels, pas de carton pâte, les paysages sublimes de l'Arctique sont filmés avec bonheur par Christian Nyby solidement épaulé par le grand Howard Hawks, et ainsi la crédibilité de l'ensemble est assurée. Le démarrage est un peu lent, mais cette base recèle un nombre relativement élevé de protagonistes que l'on distinguera tôt par leur visages et leurs incarnations différentes. Les acteurs s'en tirent très bien, on retiendra notamment le capitaine campé par Kenneth Tobey, le docteur Carrington par Robert Cornthwaite et le journaliste par Douglas Spencer (anticipation de la figure du geek présente dans la grande majorité des films d'horreurs bien avant que cette catégorie d'individus se différencient dans la société !). Ces comédiens sont pour la plupart inconnus, ce qui joue également un rôle dans l'impact de La Chose d'un autre monde sur le spectateur, les films dits « de genre » de notre ère se caractérisant notamment par l'absence de stars ou présentant des stars de ce milieu fermé. On pourra regretter la fin un peu abrupte et peu originale, mais la créature subit une belle mort plutôt impressionnante compte tenu de l'époque, et rien ne traîne ne longueur. Un bon petit classique encore capable d'en agripper certains à la gorge, brillamment narré et mis en scène.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 mars 2014
Ce film fut un des précurseurs de la grande SF cinématographique aujourd'hui. Il rivalise d'inventivité et de qualité de mise en scène avec des morceaux de bravoure comme "La guerre des mondes" de 1954, "Les survivants de l'infini" de 1955, "Les profanateurs de sépultures" de Siegel, etc... Le casting et les réalisateurs n'ont pas à rougir de leur travail, à l'époque, avec les moyens dont ils disposaient. "La chose" de Carpenter est un très grand film qui doit beaucoup à celui-ci alors que le dernier Remake de 2000, est une série d'effet spéciaux sans grand impact psychologique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 juillet 2012
Je n'ai pas eu l'occasion de lire l'ouvrage adapté ici au cinéma mais le film en soit est très accrocheur. Ici pas de gros effets spéciaux, ni de créatures horrifiques comme dans le remake de John Carpenter, mais l'histoire est si bien annoncé que l'on ne s'ennuit pas une seule seconde.
Réalisé en 1951, on ressent ici la condition géo politique de l'époque aux Etats Unis qui est en pleine guerre froide. La peur de l'époque sur l'invasion de soucoupes volantes (comme dans "les soucoupes volantes attaquent la terre" film de 1956) ne seraient ils pas l'obsession de la technologie avancé que pourrai développer la Russie pour attaquer le pays?
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 novembre 2006
Excellent ! Comme l'a compris Shyamalan, on voit bien dans ce film qu'on a bcp plus peur quand on ne voit pas le monstre, plutôt que quand on voit un truc plein de dents et très moche !
MaCultureGeek

1 164 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2015
En soit, le "The Thing" de 1951 est une petite déception. Vu le niveau du remake de Carpenter, je m'attendais réellement à mieux que cela. Bon, loin de moi l'idée de dire que c'est un mauvais film, mais comme je vais vous le démontrer tout du long de cette critique, il ne m'a pas réellement conquis. En tout cas, pas autant que je l'espérais. Déja, une "chose" est certaine : je ne peux pas le blâmer pour son scénario. Force est de constater que ce métrage est balaise niveau scénar, surtout pour son époque ! Le concept de base est tout simplement dingue, tout juste croyable. Pas la peine de vous en refaire le spitch, tout le monde le connait. Vous n'avez qu'à savoir qu'un méchant homme plante ( rigolez pas, c'était du jamais vu à l'époque ) venu de l'espace ( je vous avez dit de ne pas rire ! ) s'abat en antarctique ( pas de quoi rire ) et se fait pourchasser par les militaires et les scientifiques qui s'y sont installés. IMPOSSIBLE, je dis bien IMPOSSIBLE de ne pas y ressentir la pateuse influence de la Guerre Froide, conflit qui venait alors de commencer ( d'accord, depuis quelques années déja ). Tout ici semble lié à la peur du communisme, à la méfiance de l'énnemi rouge ( qui ici est vert. D'accord, c'était pas drôle ), à la manière d'un "Body Snatchers", mais en quand même bien moins paranoïaque. Il est évident ( enfin pour moi ) que cette créature symbolise l'URSS, et que son arrivée soudaine provoquant mort et destruction rappelle celle de la Guerre Froide. Je m'exprime assez mal aujourd'hui, mais j'espère que vous aurez saisi le sens de mes mots. Bref, et donc, dans cette ambiance paranoïaque et oppressante, évolue un monstre que, malheureusement, l'on aperçoit trop peu. Et c'est principalement cela que je repproche à cette version du roman de John W Campbell : avec un titre basé sur un monstre, il faut qu'on le voit un minimum ! Ici, vous aurez droit à pas plus de cinq minutes de présence de l'homme plante ( sur une heure 27, cela fait peu, uqnad même ). Et le problème, en fait, c'est qu'à chacune de ses apparitions, il casse compètement la baraque. Il est hautement charismatique, a un look d'enfer, un sacré physique, une taille démesurée et est filmé à la perfection. Alors je veux bien qu'il faille doser les apparitions de ses créatures, mais quand même, de là à l'éclipser, moi je dis non ! Je m'emporte un peu, désolé, mais c'est tellement énervant de voir avec quelle maestria la bête est montrée que je ne peux pas passer outre cela. Dès qu'elle est dans le cadre de la caméra, un sentiment d'oppressio ns'empare de nous : on ressent parfaitement sa puissance, toute sa force, aussi démesurée soit-elle. Et voilà que les dialogues tiennent les neuf dixième du film. Si ça, c'est pas du gâchis ! Ils remplacent complètement l'action, au point d'en devenir exaspérant. A de maintes reprises je me suis repris à regarder l'hrologe pas trop loin de moi, à compter les minutes défiler. Je ne dis pas que le spectacle est inintéressant, mais lorsque l'on a un tel potentiel et qu'on ne l'utilise pas, je ne peux pas apprécier le travail dans sa globalité. Après, c'est sûr que les dialogues sont plutôt bons, mais quand même, de là à ne mettre que cela, il ne faut pas abuser non plus ! Le pire, c'est que les effets spéciaux sont franchement bons, bien meilleurs que ceux d'un "Les Soucoupes volantes attaquent", pour en revenir à une nouvelle fois à cette déception. Alors pourquoi ne pas les mettre totalement en valeur? Pour un choix artisitique que je n'approuve guère. Après, c'est sûr que les acteurs sont très bons, la bo aussi, le scénario génial, et la mise en scène pleine de maestria et de tension, à la limite de la poésie. Mais voilà, il y a ce petit quelque chose qui m'a fait me dire : tant de potentiel gâché... Et surtout que quand on voit la fin, on ne peut qu'être conquis par les scènes d'action. Heureusement, voilà un défaut qui sera amplement corrigé par son successeur, la version de Carpenter sortie en 1982, dont je vous invite, si vous le désirez, à lire la critique. On lui préfèrera largement le "Body Snatchers" de Don Siegel.
Eldacar
Eldacar

64 abonnés 357 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 octobre 2012
Adaptation libre de la nouvelle "Who Goes There ?" de John W. Campbell (qui inspirera plus tard le film culte de Carpenter "The Thing"), "La Chose d'un autre monde" se place dans la mouvance des séries B paranoïaques des années 50, qui trouvera son apothéose en 1958 avec "L'invasion des profanateurs de sépultures" de Don Siegel. Tapant sur tout se qui bouge, des scientifiques inconscients du risque que représente la Chose aux militaires qui détruisent accidentellement le vaisseau et doivent obéir à un commandement incompétent, "La Chose d'un autre monde" se révèle assez irrévérencieux. Trouvaille intéressante que celle de remettre en cause la soi-disant supériorité de l'homme sur la nature en opposant nos héros à un extraterrestre végétal (comparé par un personnage à une « super carotte » !) se nourrissant de sang, insensible aux balles et radioactif (métaphore de la dangerosité de la bombe nucléaire ?). Si l'extraterrestre a plus à voir avec la créature de Frankenstein qu'avec un voyageur venu de l'espace, la bonne idée de Christian Nyby (ou Howard Hawks) est de l'avoir caché autant que possible, se qui donne lieu à une superbe scène ou, dans la pénombre, les militaires tentent de mettre le feu à la Chose. Si cette scène a surement était dictée par des impératifs financiers, elle n'en demeure pas moins spectaculaire, le réalisateur ayant réussi à retourner le problème au profit du film. Et personne n'oubliera la dernière réplique, terrifiante : « Watch the skies everywhere. Keep looking. Keep watching the skies ».
Jean-Sébastien T.
Jean-Sébastien T.

30 abonnés 95 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 octobre 2017
Raté dans tous les compartiments du film. Interprétation excécrable, dynamique de groupe farfelue et coupée des réalités, bavardages grotesques en plans américians, dialogues surreélistes, aucun humour, et comme si ça ne suffisait pas c'est aussi pasionnant qu'un opéra de Claude Debussy.
titusdu59
titusdu59

85 abonnés 696 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mai 2011
Ce film de science-fiction des années 50, qui a fortement inspiré John Carpenter pour son grand chef-d'œuvre, "The thing", a le mérite de ne pas avoir trop souffert du poids des années, contrairement à d'autres de ces films, considérés aujourd'hui comme des séries B de par leur naïveté et leurs effets spéciaux dérisoires. En effet, "La chose d'un autre monde" est tout sauf naïf, et il propose même quelques séquences assez intrigantes à défaut d'être véritablement inquiétantes, un romance plutôt touchante, car étonnamment grâcieuse pour ce type de film, et même une réflexion sur la présence d'une vie extra-terrestre grosso-modo lambda, mais pas déplaisante non plus. Et le effets spéciaux, même s'il peuvent de nos jours paraitre un peu légers restent tout à fait potables. Côté mise en scène, c'est très correct, y a pas de défauts majeurs, et le casting est de bonne facture. Un assez bon film dans son ensemble.
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2019
Bien que réalisé par Christian Nyby, La Chose d’un autre monde suit une construction du hors-champ chère à son coréalisateur, Howard Hawks : la menace plane puis s’incarne, mais nous demeurons confinés parmi les hommes et la femme, placés en position de témoins à qui la créature se révèle de manière sporadique, sans effets horrifiques trop appuyés. La menace est avant tout verbale, naît des échanges entre les protagonistes aux caractères éminemment différents, apparaît tel un canular vite levé, une blague peu à peu évaporée par les cadavres s’amoncelant. Ce choix s’avère plutôt intéressant mais provoque une forme de désacralisation de la chose qui n’est, en fin de compte, qu’un Frankenstein polaire vite détruit. Les ruptures tonales fonctionnent, l’on passe d’une scène de drague à la découverte de chiens mutilés ; mais on aurait aimé vivre un huis clos, assister à la confrontation d’opinions un tant soit peu profondes et pertinentes et non suivre un match de remarques menées au second degré. Manque une finesse d’écriture qui aurait permis de générer une tension ; John Carpenter y remédiera, non sans génie, dans son remake et chef-d’œuvre The Thing. Un monstre trop lissé par le manichéisme et l’effet-retardement dont l’explosion finale ne satisfait qu’à moitié.
Yannickcinéphile

2 889 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mai 2013
Dans les vieux films de SF, La chose d’un autre monde tient une certaine réputation. Elle se justifie en partie, mais ce n’est clairement pas le meilleur film de la période. Parmi les bons points, l’interprétation. Il y a une très solide équipe d’acteurs, avec pour ma part un duo épatant : Kenneth Tobey et Robert Cornthwaite. Ces deux acteurs surnagent à mon sens, et entrainent un casting important derrière eux. Il y a en effet énormément de personnages, et le risque était peut-être que dans un film court (1 heure 20), ces-derniers se marchent sur les pieds. C’est un peu vrai, puisque les personnages restent assez superficiels, et manquent de profondeur, mais le réalisateur s’en tire quand même bien. J’aurai apprécié que Margaret Sheridan (qui joue pas mal d’ailleurs) ait une plus grande place.
Le scénario de son coté est une excellente alternative à une autre adaptation de la nouvelle, à savoir celle de Carpenter. C’est le jour et la nuit entre les deux interprétations d’un même texte pourtant. Ici, comme souvent dans les métrages des années 50 il y a une grande place accordée au coté scientifique et expérimental. La créature est aussi une entité indépendante, elle ne prend pas possession des corps. Cela ramollit le suspens de la version de Carpenter, c’est clair. Par ailleurs l’histoire joue toujours la carte de l’implicite, et les apparitions de la créature sont très rares. Pour ma part j’ai trouvé l’ensemble dynamique, respectant bien ses choix (tout aussi honorables que ceux de Carpenter, il s’agit de deux visions artistiques divergentes). Je trouve dommageable, mais c’est en lien avec la durée assez courte et le nombre de personnages, que le déroulement soit trop linéaire, et ne propose pas grand-chose en dehors de la trame principale.
Au niveau visuel, La chose d’un autre monde propose du pas mauvais. Il est vrai que la mise en scène est assez statique, mais il y a des séquences très réussis (les apparitions de la créature sont soignées). La photographie (j’ai une version colorisée je précise) est appréciable, mais ne tient pas la distance avec beaucoup de films de l’époque (La guerre des mondes par exemple). Peut-être que le noir et blanc est meilleur. Les décors sont similaire à ceux de Carpenter pour le coup, les deux films proposant une base assez similaire avec sa pièce à vivre, ses couloirs… L’esthétique est d’ailleurs proche. Les séquences en extérieurs sont de qualités. A noter que La chose d’un autre monde n’est absolument pas effrayant. Il ne faut évidemment pas s’attendre à un seul effet vaguement sanglant, si tel est votre souhait, reportez vous directement sur The Thing de Carpenter. Par ailleurs la créature a vraiment pris de l’âge. Le choix de prendre un homme vaguement barbouillé fait un peu pitié aujourd’hui (surtout que la créature est censée être végétale). Même pour l’époque l’équipe ne s’était pas foulée, car un costume réussis ca ne coute pas cher, et c’était une technologie largement accessible dans les années 50. La musique est sympa par contre, avec ces fameuses sonorités qui inspireront Elfman pour Mars Attack !
Pour conclure, La chose d’un autre monde se défend sur son interprétation, son scénario, et a un niveau formel assez correct. Reste que ce film est loin d’être parfait, et dans la même période, il y avait mieux. A voir avant tout pour les nostalgiques.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 février 2014
The Thing from another world fait parti des films ayant posé les bases des films de science fiction. Le film ayant assez vieilli sur quelques points, par exemple le lien entre la flore et "la chose", ils est donc nécessaire que le spectateur fasse un effort d'immersion. Dans ce cas, le spectateur est plongé dans un suspens constant, on craint "la chose" sans la voir. L'utilisation du hors champ est bien menée, pourtant on peut regretter de ne pas voir certaines scènes, dommage...
benoitparis
benoitparis

142 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2011
Le film qui, à l’orée des années 50, a posé les bases des histoires paranoïaques d’invasions extra-terrestres. L’idée d’une vie végétale supérieure et prédatrice se retrouve dans « L’invasion des profanateurs de sépultures », l’un des meilleurs films de Carpenter, « The thing », reprend une grande partie du scénario (dont l’idée, géniale, de situer l’action dans un huis-clos en milieu polaire). Il ne manquait plus en fait, pour aller au bout de la logique paranoïaque, qu’à imaginer une prise de possession des humains par « la chose », en investissant l’intérieur des corps et en s’appropriant leur aspect physique. La réalisation de Hawks et de son monteur est un modèle de sobriété et d’efficacité. Alors que les mises en scène des versions récentes des histoires de ce genre donnent lieu à des effets gore, le sanguinolent est ici seulement évoqué, jamais visualisé. C’est à la fois passionnant du point de vue de l’histoire de l’imaginaire et très plaisant à regarder : le film supporte très bien les années.
chrischambers86

16 188 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 août 2016
"The Thing" est un personnage ènigmatique, genre "carotte-vampire" sur pattes, apparemment invulnèrable qui dèbarque sur Terre, dans l'Arctique plus prècisèment, à proximitè du camp où travaillent quelques chercheurs amèricains! On devait l'histoire à Charles Lederer qui avait adaptè le roman, "Who Goes There ?", de J.W Campbell Jr! Le rèalisateur, longtemps monteur, Christian Nyby, fut conseillè par Howard Hawks, qui supervisait le tournage, et cela s'en ressent assez! Ce produit typique de la sèrie B est animè d'un rythme extraordinaire et la tension monte à chaque plan, jusqu'à crèer cette atmosphère terrifiante sans laquelle ces histoires ne valent rien! La crèature, qu'on a eu bien du mal à emprisonner dans la glace, s'èchappe! Que va t-il se passer ? L'armèe veille, et la technique terrienne est tout de même assez avancèe pour que l'humanitè soit sauvèe! Quant à "la chose", son apparition est d'anthologie! Une rèfèrence de la S.F...
Thomas Roavina
Thomas Roavina

27 abonnés 348 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2009
Howard Hawks s'est attaqué à tout les genres cinématographiques dont le fantastique avec Cette Chose De L'Autre Monde qui est surtout connue pour être le seul film fantastique de Hawks. En prenant le temps de regarder le film on se rend trés vite compte que cela est bien plus une comédie avec des éléments extraordinaires qu'un film d'horreur avec un monstre à détruire. Chaques personnages est caractérisés et les dialogues sont travaillés et trés bien interprétés. On se délècte avec plaisir du rythme à laquelle sont débités les dialogues comme dans la plupart des films de Hawks. Le film devient même trés drôle sur la fin comme si il était construit comme une montée en puissance car tout l'épisode de la pourchasse du monstre est juste trés amusante. Un film trés divertissant malgré l'artifice naif des studio mais les talents de faiseur de Hawks et les acteurs nous font passer un bon moment.
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