Fenêtre sur cour
Note moyenne
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530 critiques spectateurs

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Antoine L
Antoine L

14 abonnés 125 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 juin 2013
Fidèle à son arrogance sans pareille, on peut lire sur l’affiche du film d’Alfred Hitchcock : « Si vous n’éprouvez pas ce sentiment de douce frayeur en voyant ce film, pincez-vous – vous êtes très probablement mort ». Le bilan est donc terrible : nous somme tous morts !

Photographe reporteur, L.B. Jeffries (James Stewart) s’est malencontreusement cassé la jambe, et plutôt que de porter des béquilles, il préfère rester tranquillement chez lui comater. Mais les quelques allez et venus de sa masseuse et de sa compagne (Grace Kelly) ne remplissent pas sa journée, et l’ennui le pèse. Et c’est de façon complètement anodine qu’il se mit à observer par la fenêtre, regardant le ciel, la cour, l’immeuble voisin. Mais très vite, cette occupation va tourner au vice, n’hésitant pas à espionner ses voisins, jumelles et appareil photo à la main. De jour comme de nuit, tapi dans l’ombre, il épie les moindres faits et gestes. C’est alors qu’une nuit, le comportement suspect d’un homme transportant des paquets en pleine nuit va l’alerter : où est passée sa femme ? A t-il été témoin d’un meurtre ?

Le sujet est excellent. La preuve, quelques décennies plus tard Paranoïak en fera un must du genre. Et pourtant, on ne peut pas dire que le film soit passionnant, loin s’en faut. Le principal problème est qu’il ne se passe rien avant les dix dernières minutes du film. Tout le début n’est qu’une longue introduction au supposé meurtre, particulièrement improbable puisqu’on ne voit ni n’entends rien. C’est d’ailleurs un problème très gênant : la qualité sonore du film est tellement médiocre qu’il faut être particulièrement attentif pour comprendre ce que les gens disent, surtout quand les musiques « d’ambiance » s’en mêlent. Ensuite, une fois l’hypothèse de ce fait relaté, le film se noie dans son attente, tentant de faire gonfler un suspense inexistant. Tout ça pour une fin carrément ratée, filmée en saccadé et accéléré, massacrant la mise en scène. En somme, se sont pleins de bonnes idées, mais oblitérées par une réalisation mauvaise, un rythme mou et un suspense absent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 juin 2018
Fenêtre sur Lisa
« Houston, we have a problem ».
Jeff a un problème mais ce n’est pas son accident ni sa jambe dans le plâtre. Ce n’est pas non plus son repos forcé dans un minuscule appartement. Son problème, c’est un problème de vue. Il est aveugle, il ne voit rien – une vraie taupe. Il ne voit pas que la plus belle femme du monde s’offre à lui. Elle a beau se parer des bijoux les plus somptueux et enfiler les robes les plus sophistiquées, Jeff ne la voit pas. Elle a beau cuisiner comme un chef, défiler comme un mannequin dans son appartement, prendre des poses lascives sur son canapé comme une chatte sur un toit brûlant, Jeff ne la voit pas : il reste de marbre, perché à 100 000. Jeff est sur la lune et il n’est pas décidé à redescendre. Il est bien là-haut. Il a ses jumelles et il s’amuse. Il regarde ce qu’il y a en face et ça lui plaît. Quand il espionne ses voisins, il y voit bien – trop bien d’ailleurs, au point de découvrir que M. Tout le monde est un meurtrier. C’est alors que Lisa intervient. D’abord incrédule, elle se prend au jeu, descend dans la cour, monte dans l’appartement d’en face et entre dans le cadre. Et là, le miracle se produit. Jeff la voit enfin. C’est à travers son appareil photo qu’elle prend enfin naissance sous ses yeux. Jeff est pris de tremblements. Les émotions le submergent. Ses yeux se dessillent, s’agrandissent et s’écarquillent. Il l’épouse du regard. Il l’aime. Il va pouvoir l’épouser.
J’aimerais saluer l’immense performance de James Stewart et de Grace Kelly. Lunaire et mélancolique, James a un côté touchant qui empêche de le considérer comme un goujat dans la première partie du film. Quant à Grace Kelly, c’est la grâce incarnée - comme un rêve qui prend vie. Elle est sophistiquée mais elle est capable de devenir une aventurière crédible en un tour de main. Elle est froide mais elle est également sensuelle et pleine d’humour.
Hitchcock dirige ses acteurs d’une main de maître. Il était certainement amoureux de Grace Kelly et lui fait une magnifique déclaration d’amour à travers ce film. Il semble lui dire : « Moi aussi je suis derrière ma caméra, et moi aussi je t’aime, Grace ». On voit d’ailleurs le cinéaste travailler auprès du compositeur de la chanson « Lisa » dans le film. Mais si Lisa ressemble à Grace Kelly, Jeff ne ressemble pas tout à fait à Alfred Hitchcock ; car si l’un se contente de lui offrir une alliance, l’autre lui offre l’éternité cinématographique sur un plateau d’argent… C'est un cadeau dont on mesure aujourd'hui la portée : l'image de Grace Kelly s'approchant comme un ange de James Stewart pour l'embrasser restera gravée à jamais dans l'esprit des cinéphiles...
Val_Cancun
Val_Cancun

71 abonnés 764 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juin 2015
Tout comme pour "Vertigo", autre classique d'Hitchcock tourné dans les 50's, je reste dubitatif devant les critiques dithyrambiques...
Il faut bien dissocier la mise en scène, magistrale, et le déroulement du récit, lent et sans surprises.
Le célèbre réalisateur réussit certes un tour de force avec ce huis-clos, dans lequel il parvient à donner vie à cette arrière-cour entièrement reconstituée en studio (une trentaine d'appartements!) par le biais de voisins hétéroclites symbolisant tout un pan de la société américaine. L'utilisation de ces champs-contrechamps était alors innovante, et les plans sont souvent millimétrés.
En revanche, le scénario est une vraie déception : une intrigue linéaire sans surprises, un dénouement bâclé, aucun coup de théâtre, quelle déception venant du Maître du suspense.
Ajoutez à cela une musique jazzy agaçante car quasi ininterrompue, un James Stewart dont le génie ne saute pas aux yeux, une durée interminable, et vous comprendrez qu'on est loin du chef d'oeuvre tant célébré. Heureusement que Grace Kelly est au sommet de son art.
tomPSGcinema

884 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2012
Grâce à la richesse et à l’ingéniosité de sa mise en scène qui comporte son lot de suspense, mais aussi pour son scenario parfaitement construit et à une interprétation de grande classe de James Stewart, ce grand classique d’Alfred Hitchcock n’a rien perdu de son aura près de 60 ans après sa création. On peut même clairement dire qu’il s’agit d’un des meilleurs films des années 1950 et qu’il est également le meilleur film – avec le Body Double de Brian De Palma – sur le thème du voyeurisme. En plus, nous avons le droit à une Grace Kelly plus divine et délicieuse que jamais, ainsi qu’une photographie absolument magnifique. Il n’y a donc aucune raison de pouvoir bouder son plaisir quand on (re)visionne cet immense chef-d’œuvre.
Kincaid
Kincaid

6 abonnés 546 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 janvier 2024
Ça commence un peu comme un film de Tati (que je déteste) et puis l’histoire se poursuit de façon tout à fait prévisible. Le scénario est trop évident pour soulever l’intérêt. Ce théâtre filmé en studio est lassant. Le « plus grand film d’Hitchcock » ? Quelle imposture !
fade_away
fade_away

22 abonnés 119 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2007
C'est fou ce qu'on peut faire avec une histoire toute con, un huis-clos à deux euros, mais beaucoup de technique cinématographique ( et des acteurs remarquables )..
djacno T.
djacno T.

45 abonnés 858 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juin 2013
Film avec de beaux décores mais qui manque beaucoup de crédibilité.
Les costumes glamours et la prestance snobes des acteurs ne correspondent pas du tout à la sobriété des bâtiments. L'idée de départ est sympa mais l'intrigue est trop tirée par les cheveux.
Le duo Stewart Kelly est vraiment dissonant, la voix et les dialogues de Stewart sont niais.
Tout semble improbable et le film est trop sérieux pour être prix au second degré.
Un mauvais Hitchcock avec des acteurs peu inspirés.
Aulanius
Aulanius

229 abonnés 1 793 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juin 2012
Immensément déçu par l'une des œuvres les plus connues du maître Hitchcock. Malgré mon jeune âge, je suis adepte de son style et si l'écart entre les génération est gigantesque, ça ne change pas grand chose pour moi. Sauf que dans ce cas précis, je me suis ennuyé tout le long. Malgré une bonne idée de base et des acteurs plutôt convaincants (logique vu l'époque), j'ai trouvé que cela manquait clairement de profondeur et de détails. Déjà que le protagoniste est cloué à une chaise avec un plâtre, alors si en plus de ça, il ne se passe absolument rien à part un semblant d'homicide chez ses voisins ... On se trouve dans un huit clos, ce qui ne me dérange pas du tout, mais le chemin est le même chaque jour et sa relation avec sa (peut-être) femme est longue et pénible à supporter. Et puis ça manque de rythme et surtout de musique ! En bref, je m'attendais à mieux connaissant le réalisateur. 9/20.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2020
Un monument du cinéma. Huis clos étouffant, mise en scène ébouriffante, suspense haletant, tout est là. Hitchcock est un virtuose et la divine Grace Kelly est son meilleur instrument.
belo28
belo28

87 abonnés 1 130 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2010
On ne le repetera jamais assez Hitchcock est l'un des plus brillants metteurs en scène de tout les temps! Cette pièce maitresse n'est pas moins que Son chef d'oeuvre!
real-disciple
real-disciple

116 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2012
Réalisation ingénieuse, acteurs au sommet de leur charme (Stewart et Kelly), mise en scène géniale, montée progressive de la tension dû au voyeurisme de Jeffries (qui cotoît le notre, oeil de spectateur), superbe photographie font de Rear Window un chef d'oeuvre d'Hitchcock.
Ricco92
Ricco92

292 abonnés 2 344 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 janvier 2021
Le montage est un aspect essentiel du cinéma. L’effet Koulechov l’a démontré au début des années 20. Cinéaste visuel par excellence, Alfred Hitchcock ne pouvait qu’être influencé par cette expérience. Une trentaine d’années plus tard, il put ainsi exploiter pleinement cet aspect dans un de ses plus grands films : Fenêtre sur cour.
Ce huis-clos est, en effet, totalement cinématographique par son sujet : l’histoire d’un homme qui observe ses voisins et pense avoir découvert un meurtre uniquement par les aspects qu’il a pu voir depuis le fauteuil dans lequel il est immobilisé. Ce principe permet au cinéaste de décrire différents récits uniquement par l’image puisque le héros ne peut entendre les différents dialogues de l’immeuble lui faisant face. On y découvre ainsi tout le talent visuel du réalisateur (il suffit de voir le plan d’introduction de Jeffries qui arrive à décrire sans aucune parole la situation du personnage, son métier et les raisons de son immobilisation).
Il serait d’ailleurs injuste en parlant de l'aspect visuel du film de ne pas évoquer l’incroyable décor dont il bénéficie. Le travail de Sam Corner et Ray Moyer est effectivement incroyable (c’était à l’époque le décor le plus cher de l’histoire du cinéma) car cette recréation d’une cour d’immeuble permet de décrire de nombreuses histoires différentes.
Alors qu’on aurait pu s’attendre à une simple intrigue policière, celles-ci permettent d’offrir une vision assez pessimiste sur l’amour. On y découvre ainsi toutes les étapes que celui-ci peut revêtir spoiler: : la vielle fille en manque d’amour, le couple de jeunes mariés ne cessant de faire l’amour, la jeune femme entourée d’hommes mais attendant celui qu’elle aime réellement, le couple de retraités n’ayant pas d’enfant et reportant son amour sur un chien, le couple ne cessant de se disputer…
Cela permet d’accentuer le suspense (absent de la nouvelle de William Irish) que le cinéaste crée autour de la relation amoureuse du couple formé par James Stewart et Grace Kelly, le premier étant retissant au mariage alors que la seconde ne désire que cela. On peut ainsi y voir une vision assez pessimiste du cinéaste sur l’être humain spoiler: : il suffit d'observer nos héros préférer se concentrer sur la résolution de l’intrigue criminelle alors qu’ils viennent de voir Madame Cœur solitaire (Miss Lonelyheart en V.O.) sortir des médicaments, donnant l’impression qu’elle soit au bord de se suicider (Hitchcock renforce ce suspense en l’oubliant quelques instants pour embrayer sur l’intrigue principale)
.
Si Hitchcock réussit à atteindre des sommets avec cette œuvre, c’est aussi parce qu’il bénéficie de collaborateurs de haut niveau à tous les postes : Robert Burks à la photographie, Franz Waxman signant une musique presqu’uniquement diégétique (seul le générique est extra-diégétique), Edith Head aux costumes, le duo Sam Corner-Ray Moyer aux décors et surtout des comédiens extraordinaires (James Stewart, la sublime Grace Kelly, Thelma Ritter et Raymond Burr).
Ainsi, Fenêtre sur cour est bel et bien un chef-d’œuvre sublime, un suspense prenant de bout en bout, une œuvre totalement maîtrisée et surtout un des plus grands films de son réalisateur.
Charlotte28
Charlotte28

208 abonnés 2 939 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2025
Non dénuée d'un (indispensable!) délicieux humour, cette enquête policière en huis clos joue des focalisations pour rendre le spectateur tour à tour témoin, acteur, juge dans une mise en abîme qui le renvoie à son propre voyeurisme via une morale fort ambiguë car la curiosité est ici valorisée. Or, le suspense n'apparait véritablement que dans le dernier quart du récit puisque les personnages tant détectives que protagonistes constituent un intérêt au moins aussi prépondérant dans un scénario qui dissèque la vie de couple à travers de multiples relations hommes-femmes. Manquant désormais de dynamisme pour son genre, cette fenêtre sur nos voisins (et donc sur nous-mêmes) se distingue par sa maîtrise de la caméra et son plaisant couple principal (une très sensuelle Grace Kelly face à un - certes trop vieux - James Stewart entre sel et enthousiasme). Désuet mais techniquement brillant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 novembre 2019
Le maître du suspense nous amène cette fois dans la cour d'un quartier résidentiel sur Greenwich Village à New-York ou plutôt dans les studios de Paramount à Los Angeles avec ce décor spécialement conçu pour le film.
L'intrigue principale est centrée sur un reporter perclus dans un fauteuil roulant après s'être cassé la jambe dans l'exercice de ses fonctions, pour tuer l'ennui et assouvir son fantasme du voyeurisme il observe ses voisins et leurs habitudes bien ancrées à travers sa fenêtre.
Il y a tout d'abord "Miss solitaire" qui est en proie à un sentiment de déréliction sentimentale et est obligée de simuler un repas galant pour se sentir vivante et désirée ne serait-ce qu'un instant, il y a aussi ce jeune couple marié qui emménage dans leur nouvel appartement avec des étoiles pleins les yeux, ce vieux couple original qui a un chien et qui dort à la belle étoile sur leur balcon, cette jolie danseuse d'en face qui trémousse son corps au grand plaisir de Jeff et qui cumule les conquêtes en pagaille, ce compositeur de talent qui semble également souffrir de solitude lorsqu'il revient alcoolisé d'une soirée ... Puis il y a ce couple étrange, une jolie femme alitée qui criaille sans cesse sur son mari à longueur de temps jusqu'à ce soir ou notre héros observe les allers-venus nocturnes de son suspicieux voisin qui trimbale une valise. Les conjectures vont se faire de plus en éloquentes au fur et à mesure de ses découvertes.
C'est dans ce micmac que Hitchcock, qui nous fait son petit caméo habituel, invite le spectateur à suivre le déroulement de l'histoire.
La trame et l'intrigue comme souvent avec lui aux commandes n'a rien de complexe, inutile de se triturer le cerveau pour dénicher le tueur on le devine rapidement, mais c'est dans la réalisation avec des acteurs brillants, une photographie au top et une idée simple mais originale qu'il arrive à séduire une fois de plus.
La vue subjective imposée par le réalisateur renforce fortement l'aspect voyeurisTe du film, se balader d'appartement en appartement avec des plans en plongée et contre-plongée m'a également plu car ça renforce l'immersion.
Autre point positif en total opposé d'un "Psychose" ou la musique stridente est vraiment le moteur du film, la, elle est mis en lumière de manière finaude et subtilement via le compositeur de l'appartement d'en face qui dicte le film au son du piano, je trouve le concept génial, même si évidemment le rendu sonore ne sera pas aussi mythique que "Psychose" et j'aurais préféré un peu plus de tension avec des compositions plus inquiétantes.
Le seul gros point négatif que je trouve à ce film, et de manière générale aux films d'Hitchcock, c'est la façon dont il effectue les mises en scène des rixes, on a toujours beaucoup de mal à croire et dans ce film elle est parachevée par le défenestration ridicule de Jeff avec des CGI dégueulasses, sachant que les effets spéciaux n'étaient pas au point à l'époque il aurait du trouver un autre stratagème sans avoir à faire aux CGI pour renforcer la crédibilité de cette scène, c'est son seul gros point faible en tant que Real'.
Ce qui ne m'a cependant pas empêché d'avoir passé un agréable moment et d’exécrer encore un peu plus ces foutus vis-à-vis.
gimliamideselfes

3 452 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 octobre 2007
On est tendu durant tout le film pour savoir si l'imagination l'emporterait-elle sur la raison !
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