118, Telemly est l'histoire oubliée d'une génération confrontée à un genre musical. Cette génération, c'est la jeunesse algérienne ayant vécu les années quatre-vingt-dix, celles de la guerre contre l'intégrisme religieux. Le genre, c'est le Metal. A la mort de son père, passé la quarantaine, Bilal revient en Algérie. Confronté à l’amnésie ambiante, il se confronte à son adolescence de fan de Metal durant la décennie noire algérienne. Il en ressort un film contrasté où l’émotion côtoie l’insouciance de la jeunesse, celle où naissent des amitiés indéfectibles.