Après le décès de sa mère, Nao Yoshigai cherche refuge et apaisement dans un temple zen afin de traiter physiquement et mentalement ce qui l’a complètement submergée, paralysée, arrêtée dans son élan : son deuil. Dans ce cadre bouddhiste zen, elle apprend à déplacer son attention d’une perspective centrée sur l’humain vers les petits mouvements et gestes des mains, les objets et rituels qui transforment chaque grain de riz en une sensation.