Le film d'animation "Shrek 4, il était une fin", ultime volet des aventures de l'ogre vert, réalise le meilleur démarrage…
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Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Un exercice plutôt challenging, et très difficile, car il est compliqué de vouloir rassembler des courts métrages sexy artistiques, ou « porn chic » , en 2015, quand on trouve absolument tout sur internet en, du plus trash au plus délirant.. Le web est devenu le vecteur principal du X, et il devient difficile de produire quelque chose de diffèrent et/ou d’original. Mais globalement dans cette production « arty » l’équipe ...
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🎬 RENGER 📼
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7 090 critiques
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2,5
Publiée le 25 juillet 2010
Les courts-métrages collectifs sont en règle générale toujours mitigés, il y en a toujours des moins bons que d’autres et Dirty Diaries (2010) ne déroge pas à la règle. L’intérêt de ce film, c’est qu’il est constitué de 12 courts-métrages réalisés par des femmes, c’est donc la vision de la pornographie vue par un collectif de femmes, bien loin des standards de la pornographie actuelle. Parmi tous ces courts, on pourra ...
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lhomme-grenouille
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0,5
Publiée le 2 juillet 2010
On nous vendait ça comme une expérience audacieuse et sulfureuse qui consistait à repenser la place du sexe au cinéma. De l'audace ! Ah chouette ! Cela manque tellement au cinéma ! Et donc ça ressemble à quoi cette audace selon "Dirty Diaries" ? Réponse : en douze séquences sans histoire où on se contente juste de filmer des gens en train de baiser... (Instant de réflexion...) Euh, mais dites moi chers amis suédois : quelle est la ...
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vidalger
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1 195 critiques
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1,0
Publiée le 8 juillet 2010
La transgression n'est pas une idée suffisante pour faire un film et on sort vaguement déçu de cette accumulation de poncifs, déçu aussi que le porno féminin soit si peu inventif. Ce serait mentir que de dire qu'il n'y a rien à garder et quelques passages sont même particulièrement réussis. "Skin" sort du lot, haut la main et peut-être qu'on garderait aussi "phone fuck" et "authority" pour les émois qu'ils provoquent. Le reste ne ...
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Née en 1970 à Stockholm, Mia Engberg a étudié le film documentaire aux Ateliers Varan à Paris en 1994, et à l’Institut Dramatique de Stockholm, de 1994 à 1997. Elle débute par le documentaire, avec Suburban Songs (165 Hässelby) en 2005. Son court-métrage Selma et Sofie est la première fiction érotique réalisée par des femmes en Suède. Elle est aujourd’hui une auteure documentariste très soutenue par le Centre du Cinéma Suédois. En novembre 2009,
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Manifeste
Pour la productrice Mia Engberg, ce film est un manifeste visant à libérer l'image de la sexualité féminine qui est souvent cantonnée à de la pornographie faite par des hommes pour des hommes. Elle déclare: "A travers l'histoire de l'Art, l'image de la femme a été créée par des hommes pour plaire à un regard masculin. La sexualité féminine se déclinait autour de figures limitées du système patriarcal: la putain, la femme, la mère, la muse. Aujour
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Faire de l'art avec un téléphone portable
L'un des critères retenus pour réaliser les douze courts métrages était de filmer systématiquement avec un téléphone portable pour redonner ses lettres de noblesse, du moins, une certaine dimension artistique, au genre pornographique trop souvent édulcoré et uniformisé, selon la productrice Mia Engberg.