Fernand Ledoux incarne un sévère directeur de prison qui se lamente constamment, protestant qu'il a un cœur et qu'il est un incompris. On peut en douter à entendre ses propos si peu empreints d'humanité. Peu importe. L'argument du film -et du roman éponyme de Louise de Vilmorin, qu'on n'imagine pas aussi mauvais que son adaptation par Tual- est l'appropriation par l'indélicat directeur de la musique composée par un prisonnier (Jean ...
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