Fille d’une bonne famille aristocratique, introduite à la cour impériale de Kyoto, O-Harru tombe amoureuse d’un homme d’une classe sociale inférieure. Dès lors, sa vie ne sera que tristesse et humiliation. Ce magnifique mélodrame est un portrait de femme bouleversant.

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Le Figaroscope
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Les Inrockuptibles
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Zurban
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Les six dernières annèes de la vie du grand Kenji Mizoguchi furent particulièrement riches en chefs d'oeuvre, en tête desquels il faut placer "La vie d'O'haru, femme galante", qui contient de grandes beautès! Superbement photographiè, Mizoguchi filme en miniaturiste et prouve dèfinitivement qu'il est l'un des maîtres du cinèma japonais, où il met admirablement en scène les aventures de O'Haru, descendante d'une noble lignèe de ...
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Ardant défenseur de la cause des femmes. Mizoguchi dépeint un Japon médiéval ou règne l'injustice des hommes. Construit sur un grand flash-back le film captive par le beauté de sont noir et blanc et par la précision implacable de ses cadres. Le réalisateur sait donner à l'histoire une intensité poignante.
Film japonais poignant s'il en est ! Une femme commet un acte inqualifiable dans le Japon féodal : avoir une relation avec un homme de caste inférieure. Une lente descente aux enfers commence alors pour elle. Tous ceux qu'elle rencontre la traitent en fonction de leurs intérêts égoïstes et immédiats : donner un héritier à une illustre famille et la chasser dès que l'objectif est atteint, coucher pour quelques pièces, se sentir grandi ...
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Histoire intéressante d'une femme, de sa vie, de ses amours, de ses combats. Mais au delà de cela, Mizoguchi, en sa qualité de formidable metteur en scène, réalise une magistrale peinture de la société japonaise d'antan. L'amour est bani; au point que le monde se transforme en chaos inimaginable : pas de pitié, on ne peut plus sortir sans se faire assassiner, pas de justice, l'argent plus fort que tout, les parents qui protistuent leurs ...
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Venise
La Vie d'Oharu, femme galante a reçu le lion d'argent au Festival International du film de Venise en 1952, ex-aequo avec L' Homme tranquille de John Ford. Le succès ouvrit de nouveaux horizons pour le cinéma japonais en Europe tout comme l'avait fait Rashomon l'année précédente et relança la carrière de Kenji Mizoguchi. Au Japon, l'accueil public fait au film fut plutôt timide.
Des collaborateurs fidèles
On retrouve dans La vie d'Oharu, femme galante deux fidèles collaborateurs de Kenji Mizoguchi à savoir le scénariste Yoshikata Yoda et l'actrice Kinuyo Tanaka. Cette dernière a rencontré le cinéaste pendant la guerre et joué sous sa direction dans de nombreux films comme Musashi Miyamoto (1944), Flamme de mon amour (1949), Les Contes de la lune vague après la pluie (1953) ou L' Intendant Sansho (1954). Yoshikata Yoda a commencé à travailler avec
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Portrait de femmes
La Vie d'Oharu, femme galante est le portrait d'une noble déchue qui tombe dans la prostitution. Le choix d'un tel sujet n'est par surprenant de la part de Kenji Mizoguchi. Le cinéaste japonais est surtout connu pour ses portraits de femmes comme dans La Rue de la honte (1956), Le Destin de madame Yuki (1950), Cinq femmes autour d'Utamaro (1946) ou L' Elegie d'Osaka (1936).
7 Secrets de tournage
Nationalité
Japon
Distributeur
Films sans Frontières
Année de production
1952
Date de sortie DVD
25/04/2016
Date de sortie Blu-ray
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Date de sortie VOD
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Type de film
Long métrage
Secrets de tournage
7 anecdotes
Budget
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Date de reprise
16/03/2016
Langues
Japonais
Format production
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Couleur
N&B
Format audio
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Format de projection
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N° de Visa
15200
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neuf à partir de 17,00 €
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