Un homme et une femme n'en finissent pas de se séparer, de se retrouver, de se déchirer et de s'aimer toujours jusqu'à l'adieu final qui se veut encore signe d'espoir.
Une ado marginale qui rêve de devenir actrice accepte d'être accompagnée et filmée par une documentariste, mais elle finit par douter des intentions de la réalisatrice.
Quand sa meilleure amie lui demande d'être son donneur de sperme, un humoriste trouve un nouveau sens à sa vie et rencontre une femme qui lui ouvre les portes du cosmos.
Cinq jeunes femmes se réunissent pour un dîner festif en l’honneur de l’une d’entre elles qui s’est absentée mystérieusement ces deux derniers mois. Elles n’ont aucune idée de la raison qui a poussé Marce à disparaître soudainement et il apparaît bientôt que de toute façon, elles ne croiront pas ou n’accepteront pas son explication.
Une femme découvre que son professeur de mari a pour maîtresses une de ses élèves. Lors d'un voyage de son mari, elle s'amourache d'un livreur. Au retour de l'époux infidele, elle lui propose de partir en vacances ensemble et avec leurs conquetes...
" Les petites gens sont ces gens-là qui n’auront jamais de compte en banque. Ces gens-là pour qui le lever du jour est le même point d’interrogation. Les petites gens ont ceci en commun : Un cœur pur dans un mouchoir de naïveté. Plus courageux qu’un naïf tu meurs. Entendons-nous bien. Le titre du film Le Franc ne désigne pas seulement la monnaie à gagner ou à voler – franc français, CFA africain ou franc suisse – mais aussi l’homme franc. Le Franc s’inscrit en conte numéro un dans la trilogie “Histoires de Petites Gens”. Suivront La petite vendeuse de Soleil et L’apprenti voleur. Trois films courts plus ou moins, feront bien un long métrage. " Djibril Diop Mambety. Août 1994. Djibril Diop Mambety, est décédé à Paris le 23 juillet 1998, avant d'avoir achevé sa trilogie, Histoires de petites gens.
Marié et père de famille heureux, Pierre voit sa vie basculer tandis qu'il travaille à la rédaction d'un livre sur Mai 68. Toutes ses idéologies, politiques et sociales, sont remises en cause...
Omar est un Beur en pleine crise identitaire. Résolu à renouer avec ses racines, il se rend en Algérie, où il passe malgré lui pour un immigré. Sur le trajet du retour, il se lie d’amitié avec de curieux individus dans une situation similaire à la sienne…
Remarquable et sensible, ce film est l'un des premiers exemples américain du nouvel humanisme existentialiste, dépourvu d'illusion et de certitude, insufflé par la compassion et l'acceptation.