Magalie Lépine-Blondeau naît le 18 août 1982 à Québec (Québec – Canada). Passionnée de théâtre, elle étudie l’art dramatique au Cégep de Saint-Laurent puis à l’École nationale de théâtre du Canada. C’est au cours des années 2000 que la jeune comédienne fait ses premiers pas sur les planches en jouant dans de nombreuses pièces de Molière (L’Amour médecin, Dom Juan, Les Fourberies de Scapin…).
C’est en 2006 que l’actrice trouve son premier rôle au cinéma, dans la comédie dramatique Le Secret de ma mère de Ghislaine Côté aux côtés de Ginette Reno. Un premier film suivi, l’année d’après, par Ma tante Aline de Gabriel Pelletier.
En 2010, Magalie Lépine-Blondeau tourne pour la première fois devant la caméra de Xavier Dolan dans Les Amours imaginaires. Elle le retrouve deux ans plus tard dans Laurence Anyways, où elle donne la réplique à Melvil Poupaud et Suzanne Clément.
Jeune actrice en vogue du cinéma québécois, Magalie Lépine-Blondeau est également très demandée à la télévision. Elle tient l’un des premiers rôles de la série Tu m’aimes-tu ? (2013) et s’illustre au cours des années 2010 dans de nombreuses fictions à la télévision canadienne (Agent secret, 19-2, Plan B, Boomerang…).
En 2016, la comédienne trouve l’un de ses rôles les plus célèbres, celui de Nadine Legrand dans District 31. Elle interprète ce personnage pendant deux ans et 143 épisodes.
En 2019, Magalie Lépine-Blondeau tourne dans le premier long-métrage de la comédienne Monia Chokri, La Femme de mon frère. Elle la retrouve quatre ans plus tard dans le remarqué Simple comme Sylvain (2023) dont le succès critique et public, notamment en France, lui permet de se faire un nom hors des frontières canadiennes.
L’actrice retrouve également Xavier Dolan, cette fois pour la mini-série La nuit où Laurier Gaudreault s’est réveillé (2022), dans laquelle elle interprète la délurée Chantal Gladu.
Régulièrement au premier plan dans différentes séries québécoises (Les yeux fermés, Sans rendez-vous, L’Appel…), Magalie Lépine-Blondeau tourne en 2025 dans le film Fanny, de son compatriote Yan England, ainsi que dans L’Âme idéale d’Alice Vial, son premier long-métrage français dans lequel elle partage l’affiche avec Jonathan Cohen.